Le CAF de Nice
La vie du Club
Informations
Statistiques d'accès
|
 Blog du CAF de Nice
Jeudi 23 février 2012 |
Publié par deve dans Raquettes
Corne de Bouc ! Non, ce n’est pas un des nombreux jurons fleuris du Capitaine Haddock, mais notre choix du jour, en ce dimanche 19 février. Un objectif perché à 2414 mètres, soit 1100 mètres au-dessus du point de départ.
Nous sommes 16, de mieux en mieux, à chausser les raquettes au bord du lac des Mesches, direction vallon de la Minière. Après réflexion, le choix de Denis et Michel, nos encadrants, s’est porté sur cette fameuse Corne de Bouc plutôt que sur le Bégo, inscrit au programme : une course un peu longue en cette mi-février où les jours sont… un peu courts.
Nos organismes, qui commençaient à être acclimatés aux grands froids, sont agréablement surpris de ne pas geler sur place au sortir des voitures. Il fait plutôt beau, et plutôt doux : que demander de plus ? De la belle neige !
L’enneigement est suffisant dès le départ, mais on sent que le redoux a déjà fait son œuvre… La neige n’a aucune cohésion et la progression est du type « deux pas en avant, un pas en arrière » dans le meilleur des cas. Parfois c’est « un pas en avant, deux pas en arrière » ! Marcher sur des dunes de sable doit procurer à peu près la même sensation.
Heureusement que des plaques d’herbe « stables » nous permettent d’ancrer de temps en temps les raquettes, ou que des branches de mélèzes nous aident dans cette pénible montée en nous tendant une branche secourable. Respect pour ceux qui font la trace !

À l’approche de la crête, nouvelle configuration du terrain : on passe en version glace et neige gelée. Prudence… d’autant que la pente s’est nettement redressée… La progression sur les pointes avant des raquettes donne une impression un peu plus sécurisante que celle de la raquette à plat dans un bon dévers bien hostile…
La large croupe qui culmine à la Pointe de la Corne de Bouc est déneigée : les raquettes sont chargées sur le sac pour l’ultime coup de collier.

Casse-croûte et photo souvenir, avec en toile de fond le majestueux Bégo et la Malédie, vue d’ici sous son meilleur profil : une vraie lame de couteau… Et à l’Est, émergeant de la mer de nuages, le massif du Marguareis, bien enneigé.
Le brouillard arrive, et avec lui le froid. Après avoir bien avancé sur les crêtes en direction de la Cime de la Nauque, nous piquons droit sur le vallon de la Minière que nous rejoindrons au niveau des bâtiments de Neige et Merveilles. Quelle descente, dans cette neige qui ne tient pas sous les raquettes… concours de figures libres dans les pentes, et acrobaties dans les buissons de rhododendrons… ambiance fous-rires et chutes dans la profonde !

À recommander, le délicieux chocolat chaud et le Picon-bière de Fontan… un petit « plus » pour se remettre les idées en place après une journée assez « physique » mais placée comme toujours sous le signe de la bonne humeur.
Chantal
Mardi 21 février 2012 |
Publié par Michele Viale dans Général, Ski Alpinisme
Au RV de dimanche 2 groupes en direction de l’Italie . C’est le » spot » du moment !!!!!
Tandis que Michèle et Jean Claude vont à Limonetto , nous allons à Palanfré , destination le Mt Colombo.
A notre arrivée des dizaines de voitures sont là et les randonneurs aussi !! Ah ces italiens , fidèles dès qu’il y a de la bonne neige …..
Les faces italiennes sont toutes blanches jusqu’aux crêtes qui forment l’horizon sur un ciel d’azur . Pas un nuage .L a montée est régulière et trés rapidement on tombe la veste , on met les lunettes et la crème solaire .
Un petit passage techinique nous invite à mettre les couteaux pour un court moment , puis se sont les dernières pentes sommitales . Il y a du monde un peu partout ;
Notre ami à quatre pattes nous a suivi !!!! ( comme dimanche dernier quand nous avons fait le Pianard ) II est super ce chien ( de berger ?) au pelage roux et blanc , qui suit les randonneurs et descend sans trop se fatiguer , sur les traces de montée qu’il va chercher, et qui sont tassées .. quelle intelligence , quelle gentillesse , et ce regard doux qui vient quemamder , au sommet ,.quelques miettes de notre pique nique ……..
On est bien au soleil , on aurait même envie de faire la sieste ….mais il faut penser à reprendre nos skis pour la descente , qui se fera plutôt sur les versants qui sont restés à l’ombre et dont la neige est encore légère et poudreuse . A note que ce massif est jalonné de traces , mais chacun peut encore y prendre un réél plaisir
Une bien belle petite course à ski , pour les 12 participants et un grand MERCI à Jérome et Eric d’avoir eu cette super idée
Elisabeth.
Dimanche 19 février 2012 |
Publié par Michele Viale dans Général, Ski Alpinisme
ca fait une semaine qu’ils nous font baver avec des photos de ouf en italie, alors c’est décidé ce week on y va nous aussi !
Un groupe part a Palanfré, et jean-claude et moi nous rendons a Limonetto pour faire le Monte Creuza. Ca fait un an que j’attend cette descente ! elle ne m’a pas décue !
à Limonetto ca pique un peu au départ, mais dés qu’on arrive au soleil, il fait chaud. On avait tout prévu, les bonnets, les doubles paires de gants, les collants fourrés, tout sauf les casquettes et les T-shirts !
 au depart, ca hesite entre brume et brouillardmais bientot, on tombe coté soleil ! il fait chaud
De la neige il y en a sur monte creuza, par contre en face, l’abysse semble impraticables.

coté Francais, il fait gris, alors que nous avons un soleil magnifique. les nuages débordent du col de tende.
 les nuages débordent de la france
un pas devant l’autre, tranquillement, nous arrivons sur la crete dans une neige qui commence a transformer, ca vaut le coup d’attendre encore un peu et de suivre la crête jusqu’au sommet.
 la plaine du po et le mont viso
Nous laissons les copains au pique-nique sur la premiere bosse et suivons la crete. Bigre, des qu’on passe sur le flan nord, c’est trés gelé. Nous devons chausser les couteaux.
 au sommet
Vers 13h de retour avec le groupe, nous entamons la descente: un reve !! la neige est juste transformée ce qu’il faut. moquette type poil long, un peu plus basca devient de la polente chaude mais encore largement skiable, et il n’y a que le bas qui soit vraiment ramollo.


Vraiment la meilleure descente de la saison jusqu’a présent parce que pour la premiere fois nous avons pu skier avec plaisir, sans se demander ou était le caillou qui allait rectifier nos cares.

Grand sourire pour l’équipe au complet pour cette journée sans fausse notes.
Merci beaucoup a Jean-claude pour cette bonne idée, et a Claude, Eric, Jean-Pierre, Franck, Guy et Serge pour leur agréable companie.
Michele – Jean-claude.
Mercredi 15 février 2012 |
Publié par Jean-Pierre Martin dans Randonnée

Une descente sur terrain enneigé ,l’occasion de mettre en application une main courante

Des rochers aux formes curieuses au Pic de la Gardiette

Graphisme sur glace,de l’ artiste froid



Sur le chemin des arbres aux formes et écorces remarquables
Mercredi 15 février 2012 |
Publié par Patrick Allavena dans Alpinisme
Sortie du Dimanche 12 Février 2012
Initiation Cascade de Glace – Verrou de Roya
Qui veut de la glace, qui en veut….
Bon, bien sur, nous étions engagés avec Thierry pour faire la première B+ du programme. Mais enfin, après palabres dans la semaine entre cadre, définitivement, ce n’est pas en condition. Pour ne pas décevoir, la sortie va se retrouver en 2 sorties : Une sortie à Ski et une autre en Glace.

Pour changer nous avons choisi le Verrou de Roya. Bien sur il faut une petite heure d’approche, mais les 80 mètres de hauteur du « monstre » méritent le détour. La trace est bonne, et les raquettes sont inutiles. Nous voici donc bientôt au pied de la cascade, ou nous allons avec Thierry ouvrir 2 voies afin que nos « apprentis » du jour se fassent les dents.
Enfin apprentis, pas tant que cela puisque Samuel après une première longueur en moulinette, va pouvoir faire la longueur de « droite » en tête. Bravo Samy. Bien sur Thierry qui à libéré la longueur de gauche, plus difficile (un bon grade IV), veut me voir en tête dans celle-ci. Aussitôt dit, aussitôt fait, 1 partout entre nous… Enfin un petit atelier de relais sur Abalakov. (Relais sur glace).


Finalement une belle journée, pas de bobos, et des envies plein la tête.
Merci à tous
Vos serviteurs ; Michaël, Thierry et Patrick
Lundi 13 février 2012 |
Publié par Dominique Bargain dans Raquettes
Le grand froid est au rendez-vous en ce dimanche 12 février, mais… nous aussi ! et au nombre respectable de 12 !
Nous partons à raquette pour le Mont Aunos, qui domine de ses 2514 mètres le joli village de Saint-Dalmas-le-Selvage, destination toujours très prisée des randonneurs à raquette ou à ski, ainsi que des amateurs de cascades surgelées.

Le groupe est mené par Annie, Patrick et Gabriel, secondés par plusieurs serre-file qui se relaient en queue de peloton pour remonter, quand le besoin s’en fait sentir, le moral de la petite troupe. Précieux serre-file, comme on vous aime !
Le froid est vraiment très vif. Les thermomètres les plus rassurants nous annoncent – 12°, mais Patrick estime qu’il faut revoir ceci nettement à la baisse, en prenant en compte la fameuse notion de « ressenti » lorsque le vent s’en mêle…

Hormis ce froid glacial, la montée s’effectue sans problème. Et nous aurons même l’agréable surprise, en débouchant sur la crête qui domine le vallon de Demandols, d’avoir du soleil et presque pas de vent : inespéré ! Du coup, la dernière heure de montée s’effectue d’un pas plus optimiste, malgré la pente qui se redresse. Le gros cairn du sommet offre un abri précaire contre la bise qui commence à souffler. Le sommet est un peu dégarni : la neige s’est accumulée dans la forêt en contrebas et dans les combes.
 crête du Content
 les pentes finales Mt Aunos : photos 2009
 Mt Aunos (2514m)
Nous opérons une retraite précipitée vers un petit creux qui nous semble un mieux protégé, le temps de grignoter quelque chose. Mais le froid rôde, les mains gèlent très vite, l’eau est devenue glaçon dans les bouteilles, et l’olive de la pissaladière est un… sorbet à l’olive ! La pause est écourtée, inutile de voter à main levée : les mains préfèrent rester au chaud dans les poches pour tenter d’enrayer l’onglée. Départ au galop !
 Mt Mounier vu du Mt Aunos : photos 2009
 pause dejeuner et Cime de l'Alpet (2563m)
 descente de la crête du Content
 les joies de la descente en forêt dans une belle poudreuse !!
Grâce à leur grande connivence avec les subtilités du GPS, des cartes et des azimuts, Annie et Patrick nous proposeront quelques raccourcis en pleine forêt, dans une poudreuse de rêve sur laquelle on évolue comme en apesanteur… Un peu plus bas, la descente est ponctuée d’avertissements « attention, branche, caillou, ça glisse » ! Signalons également quelques dégringolades de talus plutôt folkloriques, sous les acclamations, les recommandations parfois contradictoires, et les flashes.
Bravo à nos photographes d’avoir eu le courage de sortir un doigt des gants pour que nous puissions conserver quelques souvenirs de cette rando ! Bel exploit !
 merci a Patrick et Gaby nos encadreurs du jour
De retour à Saint-Dalmas-le-Selvage, nous nous réconfortons de la façon la plus cafiste qui soit : au bar, autour d’un gros panettone et de boissons chaudes pour les uns, fraîches pour les autres, car il y a deux écoles en la matière ! Le groupe de skieurs arrive à son tour, et nous cédons la place à cette joyeuse équipe.
 Mont_Aunos trace gps
Dénivelée : 1135 mètres
Distance : 13 kilomètres
Durée totale : 6 heures 07
Déplacement : 4 heures 30
Jeudi 9 février 2012 |
Publié par Bruno Stephan dans Ski Alpinisme
C’est finalement au Boréon que nous nous retrouvons tous ce dimanche matin. Il parait que le Mont Demant n’était pas vraiment praticable. Les deux groupes sont ensemble au parking, ca fait du monde !!

Au parking, ca pique mais moins que ce qu’on craignait.
Objectif … on ne sait pas trop, les crêtes sont soufflées, le bulletin donne les versants sud à ouest comme défavorables. Nous envisageons de nous laisser glisser dans le vallon de Molière et de remonter le vallon de Barne orienté au nord.
Comme toujours, le vallon de Salèse est magnifique après la chute de neige, le premier groupe s’échauffe rapidement, le deuxième groupe suit pas loin derrière.
Au col, c’est décidé pour le vallon de Barn qui permet d’éviter les pentes sud dont nous craignons les plaques à vent. En plus c’est un vallon dans lequel peu d’entre nous sont déjà allés, ca va nous changer de la tête sud des Bresses qui était notre premier objectif.
L’avantage d’un vallon peu fréquenté, ce sont les paysages sauvages, l’inconvénient c’est que le ski de l’homme n’y ayant pas mis pas la main …. Il faut faire sa trace !!
 Ah ! La trace
Heureusement les postulants a la trace sont suffisamment nombreux pour que la sortie ne se transforme pas en épreuve de force pour les chefs de courses. Dimanche la notion de ‘collective’ a pris tout son sens, la course a vraiment été sortie collectivement ; merci à tous pour votre aide !!
Finalement plutôt que le vallon de Barn, nous obliquons vers la pointe Barnon dont le vallon plus encaissé nous semble avoir été protégé du vent de nord est qui a soufflé très fort cette semaine. Bonne pioche ! les zones croutées par le vent sont peu nombreuses la descente promet !

La petite pointe Barnon nous dévoile un Mercantour blanchi au tout dernier moment, c’est la magie du ski de rando que de découvrir le paysage masqué par la crête dans les derniers pas d’un ballade. Au sommet, il fait bon mais nous décidons de redescendre faire une pause sandwich au petit collet en contrebas ou le vent a découvert quelques rochers.
N’était ce un petit vent coquin, nous étions au paradis, sous le soleil, les fesses au sec … what else ?
Bientôt Georges (le notre, pas celui du café !) nous rejoint. Il est resté aux prises d’une paire de peaux récalcitrantes pour un couple de randonneurs qui ont fini par avoir raison de sa patience (les peaux, pas les randonneurs !!).
Le temps passant, il faut bien repartir ! dommage !!
La descente semble vraiment bien avec l’épaisse couche de poudreuse tombée cette semaine, Christian nous fait sont show, parfait, comme d’hab, mais Bruno qui s’élance derrière lui termine par un soleil.

En fait, là où le vent a soufflé, la couche de neige supérieure s’est densifiée et si vous n’y prenez garde vous êtes stoppé en plein élan et terminez tête première dans la neige.



Autre sujet de vigilance, malgré l’épaisseur de neige, l’absence de sous couche et la faible densité de la neige fait que les blocs masqués se découvrent sous nos ski, nous arrachant de pathétiques grincements.
Malgré ces petits inconvénients, la descente fut bien sympathique et les rencontres avec les blocs masqués n’ont pas eu de conséquences trop fâcheuses. Vivement la prochaine chute de neige, qu’on puisse enfin descendre sans états d’âmes.
La remontée sur Salèse termine cette belle journée, puisqu’il ne reste plus ensuite qu’a se laisser descendre dans le rail creusé dans la poudreuse le long de la route du col.
Au bilan, une fois de plus, les absents ont eu tort de ne pas profiter d’une belle sortie sur un itinéraire inédit et sous un beau soleil d’hiver.
Bravo à tous les participants pour cette belle collective.
Mardi 7 février 2012 |
Publié par deve dans Raquettes
Neige, te voici ? neige, nous voilà !
Malgré le froid, il est difficile de résister à l’appel de tout ce blanc, si proche de la côte, et à l’annonce du beau temps en ce dimanche 5 février. Les raquettes piaffent d’impatience dans leurs housses, et les raquettistes sont dans les starting blocks. L’affluence à Saint-Martin-du-Var sur le coup de 7 heures du matin en dit long sur le sujet…
Et quel plaisir de voir dans le groupe quelques nouvelles têtes, ou presque nouvelles !
Dix-sept personnes, bien emmitouflées, partent pour le Mont Aucellier, 2204 mètres, une grande classique en début de saison. Les raquettes peuvent être mises au sortir des voitures, à condition de passer par le GR et non par la route de l’Arboretum (bonne idée, Fabrice).
La neige, objet de tous nos vœux, la neige est bien là ! Le grand froid nous l’a conservée toute poudreuse, et les arbres sont très chargés, certains ressemblent à des igloos. Certes, il manque une petite sous-couche… on entend souvent les raquettes accrocher des cailloux, se prendre dans des racines…
Nous avons l’agréable surprise de trouver la trace faite, une superbe tranchée, bien régulière, de plusieurs dizaines de centimètres de profondeur. Qui donc faut-il remercier ? Michel et un copain, que nous allons rattraper au bout de deux bonnes heures, et qui se laisseront volontiers remplacer à la tâche !
L’arrivée au sommet est toujours une jolie récompense. Le Mounier semble tout proche, et les sommets du Haut Boréon ne sont pas bien loin. Le retour se fera par le même chemin. Les compteurs nous donnent 18 kilomètres pour 1200 mètres de dénivelée.

Encore une belle journée à inscrire à l’actif de la section raquette et de ses encadrants. Espérons que cela donnera envie aux « nouveaux » de revenir.
Chantal.
Vendredi 27 janvier 2012 |
Publié par deve dans Général
Pensez à vous inscrire, auprès de Michelle, pour la fête du Club qui aura lieu le jeudi 16 février au Forum Nice Nord.
Participation de 3 €
Merci et venez nombreux….
Mardi 24 janvier 2012 |
Publié par deve dans Raquettes
Week-end dans les Alpes de Haute-provence

Lorsque Gilles propose un des beaux week-ends dont il a le secret, on sait qu’on va découvrir des secteurs inhabituels, et… qu’il vaut mieux manger des pâtes la veille au soir !
Nous sommes 14 à partir samedi matin, cap sur Peyresc, au nord d’Annot.
Pour la première rando, le tour du Courradour, raquettes et piolets resteront dans le coffre des voitures. En effet, il y a peu de neige, sauf sur les crêtes. L’itinéraire en boucle est agréable, avec des perspectives très ouvertes, des paysages larges, dominés par le Grand Coyer.
Afin de ne pas arriver trop tôt au gîte, nous décidons d’ajouter au circuit un petit sommet débonnaire, histoire de faire un peu monter les compteurs « temps », « kilomètres » et « dénivelé ». Malgré toute notre bonne volonté, ce dernier restera en dessous de la barre des 1000 !

La soirée au gîte est très agréable : un bon feu de cheminée nous attend. Quant au repas… C’est aussi l’occasion de tester sur les copains quelques productions « maison », généralement macérées ou fermentées…
Tôt le lendemain, départ pour la traversée des crêtes mythiques du Cheval Blanc. Un mini-groupe II se scinde rapidement du nôtre pour monter à la cabane du Cheval Blanc. Nous n’emmenons que les crampons et… les appareils photos ! Plusieurs heures de montée sont nécessaires pour prendre pied sur les crêtes, mais belle récompense : vue imprenable de la Méditerranée à l’Oisan, en passant par Lure et le Ventoux, le Dévoluy et la lointaine barrière du Vercors. Le mot « panoramique » a dû être inventé pour qualifier les crêtes du Cheval Blanc ! Pour nous qui pratiquons les reliefs plus « nerveux » du 06, ces lignes de crêtes très longues sont inhabituelles.
Les crampons s’avèrent inutiles : la neige n’est ni skiable, ni raquettable, ni même cramponnable… Après une longue traversée des crêtes de type mounta-cala (ouf…), nous attaquons la longue descente qui nous ramènera en terrain sec, menés par un Gilles en très grande forme.

Le pot traditionnel nous réunit à Saint-André-les-Alpes pour un toast à notre organisateur, secondé par Gabriel et Denis, Patrick et Annie.
Un seul petit regret : que le projet du groupe II (la cabane du Cheval Blanc) n’ait pas attiré de nouveaux membres. C’était l’occasion rêvée pour découvrir l’activité, le groupe, et donner l’envie de revenir.
Chantal.
|