Photos d’Huguette Estrade
Les préparatifs du départ:
Belle perspective sur la côte dés le départ
Chemin faisant dans la montée du Pas de la Corna
L’accueil à l’Italienne à notre retour du vin et des pâtes
Et puis les récompenses
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Le CAF de Nice
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Blog du CAF de NiceTour de tavel – sens horaire – 22 avrilAprès les dernières chutes de neige, c’est à 17 que nous nous retrouvons sur le parking de saint martin du var ce dimanche matin. Direction Isola 2000, pour deux groupes, un ambitieux pour la tête de Valrosa et plus si affinité, et un deuxième groupe pour le classique tour de tavel dans le sens horaire. -2 au départ, ca pique pour ceux qui se voyaient déjà en version ski de printemps. Parler de la descente du col Merciere vers le vallon de Molière à qui ne l’a pas faite, sera difficile !!
Sachez que georges la classe en moquette 3*, renouvelée dans la nuit. Imaginez une chute de 2cm dans la nuit sur un manteau transformé et durci par des températures nocturnes très fraiches. Autant vous dire que nous en profitons jusqu’au bout quitte à devoir bucheronner un peu en bas entre 2100 et 2200 pour rejoindre le vallon qui remonte vers le pas de la Lauze. Juste au dessus du premier verrou, catastrophe ! la mâchoire avant du ski de Dominique s’arrache, alors qu’elle est en train de monter tranquillement au fond du vallon ! Un rapide inventaire des possibilités de réparation ne nous laisse pas beaucoup d’espoir, mais nous sommes au milieu de la ballade, entre deux cols ! bref la pire des configurations. Finalement la fixation sera refixée avec des morceaux de mélèze dans les trous de vis, scotchée à l’Elastoplaste sur le ski et les peaux recollées. Dominique terminera la montée au pas de la lauze en crampons ainsi que la descente du couloir. Elle ne rechaussera que pour remonter à Drouos et gardera les peaux pour redescendre. Un petit tube de locktite dans le sac, cela aurait été une bonne idée pour dépanner ce jour la ! Le couloir du pas de la lauze versant nord, tient ses promesses, il est plein d’une neige encore poudreuse, malheureusement le passage de 13 skieurs (nous) l’a entièrement tracé pour les suivants. Tranquillement nous remontons vers la baisse de drouos ou un petit vent frais nous cueille. Nous décidons d’aller pique-niquer au col Merciére car le vallon des terres rouges reste peu skiable malgré les dernières chutes de neige. Après déjeuner, un partie du groupe remonte sur la tête Mercière tentés par la descente, l’autre rentre directement. La descente par la ‘face nord’ de la tête Mercière clôt agréablement cette belle journée. Nous retrouvons les copains de la tête de Valrosa au parking et nous retrouvons tous devant un pot à saint sauveur, avec une pensée émue pour ceux qui sont restés bloqués dans les bureaux de vote ce jour là. Rétrospective Saison 2012 Section SkiBonjour,
Voici les liens vers les 3 diaporamas de Michel concernant les stages de ski de cette année 2012.
pour découvrir le diaporama clic sur TIGNES.
pour découvrir le diaporama clic sur SESTRIERE.
pour découvrir le diaporama clic sur VARS . Bonne lecture et surtout encore merci à notre photographe reporter
Amicalement,
Philippe séjour dans les Alpes-de-Haute Provence.UN SEJOUR AUX CONFINS DE LA BLEONE ET DU BES ENTRE PROVENCE ET ALPES: Qu’il est doux de retrouver des amis après une longue absence. Samedi 7 avril 2012, par une matinée radieuse de printemps Elisabeth et moi du CAF Grenoble -Oisans retrouvons nos amis du CAF Nice-Mercantour à Champourcin (04). Accueillis par le chant des oiseaux et la promesse d’une journée quelque peu nuageuse mais tiède, nous entamons la montée vers La Bigue, au dessus de Digne les Bains, par un vallon de pins sylvestres qui sent bon la résine, et me rappelle la méditerranée après des années de randonnée au milieu des sapins de Chartreuse. La traversée de la forêt domaniale du Bès et la montée aux ruines du village de Givaudan réchauffe nos gambettes et colore nos visages. Petite pause aux ruines pour constater une le Blayeul, au loin est saupoudré de neige. Les discussions vont bon train : les retrouvailles sont l’occasion d’échanger nos impressions sur nos randonnées respectives en Rhône-Alpes et en Provence Alpes Cöte d’Azur. L’arrivée au sommet nous offre un panorama circulaire complet de toutes les vallées environnantes. Après un repas au soleil nous retournons à Champourcin par un sentier serpentant jusqu’au hameau dignois de Courbons, dont les habitations rénovées avec goût nous ravissent. Un beffroi trône au centre du hameau et rappelle que ce hameau était encore un village avec sa municipalité avant d’être rattaché à la Ville de Digne les Bains. Puis, nous poursuivons dans les sous bois et enfin au bord de la Bléone, en passant par des sites géologiques majeurs de la Réserve géologique des Alpes de Haute Provence, et arrivons juste à temps à nos véhicules pour échapper à une averse. Le trajet routier vers le gîte de la Flagustelle, à Verdaches, est sinueux à travers la clue de Barles, l’averse redoublant de plus belle. C’est alors un véritable réconfort d’arriver au gîte, accueilli par un gérant souriant et aimable. Revigoré par un bonne douche, nous entamons à 15 une bonne bouteille de vin de Jurançon à la couleur de miel et au goût délicieux. Puis nous poursuivons par une seconde, et achevons la réserve par un troisième. Le repas est l’occasion d’apprendre beaucoup sur la fabrication artisanale du miel. Le poulet basquaise et le quinoa restaurent notre organisme entamé par une journée tranquille et néanmoins sportive. Le lendemain, nous partons pour Barles après un petit déjeuner royal: gâteau maison et grandes tartines de pain aux céréales avec des confitures maison à la poire, à l’abricot, à la rhubarbe et nos yeux se réveillent rapidement. Aujourd’hui, Gilles Lacasa a décidé de nous faire découvrir l’un de ses plus beaux parcours reconnus de longue date: LE TOUR DE LA TAUPIE PAR LA CRETE DE LA COLLE VIA LES SOMMETS DE CLOT GINOUX ET DE L’ORATOIRE. Un must de la culture du randonneur alpin méditerranéen et un topo inédit de « Gillou la ficelle » (nom de code randonneur de notre ami Gilles Lacasa, parce qu’il connaît bien des ficelles de la randonnée hors sentier alpine sans corde Après un goûter généreux de pannetone offert par Annick Charbonnier et arrosé de boissons rafraîchissantes, agrémenté de force chocolats et moultes boutades rigolotes, nous prenons un peu de repos avant de dîner. Le dîner est succulent. Le plat de soir est digne d’un restaurant: des alouettes sans tête précédées d’une soupe d’épinards veloutée et onctueuse. Le dessert, une mousse de marrons, fait agréablement passer l’ensemble. Ce sont enfin force digestifs à base de verveine et de citron qui achèvent de rougir nos visages et faire pétiller nos yeux. Le lendemain, nous partons directement de Verdaches pour l’ascension du Blayeul par la crête. La montée par le vallon du Mal Hiver et le tour facile du Garreous par la piste nous échauffe un peu avant d’entamer le gros de la balade: préférant prolonger le plaisir de la randonnée, Gillou la ficelle nous propose de prendre sous la crête du Blayeul à flanc de falaise pour rejoindre le bout de la crête du Blayeul en revenant sur son sommet par un mouvement de boomerang enveloppant !! Amitiés. Christophe Ghiglione. Dimanche 01 Avril » Tour de la Malédie «Il y a des randos qu’on peut improviser au dernier moment, et d’autres non : il faut que la météo soit bien stable, l’enneigement à point, le groupe homogène et, surtout, la forme au top, dans la tête comme dans les jambes. Un petit repérage est même bienvenu. Le tour de la Malédie fait partie de ces randos engagées auxquelles il convient de réfléchir avant de s’inscrire… La section « raquette » (sans ses emblématiques raquettes) démarre juste avant 8 heures du parking de la Gordolasque : au-dessus de nos têtes, un ciel parfaitement bleu ; sous nos crampons, une neige idéale dès le refuge de Nice ; quant aux jambes et à la tête, on fera au mieux… Ce beau et grand tour dans la Haute-Gordolasque, dans le sens que Denis et Gaby ont privilégié, démarre du pont du Countet, frôle le refuge de Nice, monte d’une seule traite aux lacs du Clapier par le vallon du Clapier encore enneigé, rejoint le Pas de Pagari. Déjà une belle grimpette dans les jambes… Puis commence l’aventure à proprement parler : on redescend côté italien, on longe toute la face italienne de la Malédie, une sévère muraille rocheuse qui nous domine de ses 3059 mètres, ascension enfin du couloir Muraion sur 250 ou 300 mètres, dont une partie à 45°. Et enfin longue, longue redescente, parfois délicate sous le pas de la Malédie, avant de retrouver les sièges moelleux des voitures et le confort des baskets. Pour la grande majorité des participants, ce tour est une première, et huit d’entre eux le boucleront. Un autre bifurquera vers le pas ouest du Clapier, et deux autres s’arrêteront au pas de Pagari.
En trois cordées, dans une parité hommes-femmes exemplaire, nous avons donc « sorti » ce joli « canale Muraion », qui se redresse et se resserre progressivement entre ses murs de rocher. Denis, en tête, fait la trace du haut en bas. Les cordées de Gaby et de Jean suivent, dans les marches confortables qu’il prépare pour le reste du groupe. Un coup d’œil vers le bas… brrr… glissade interdite… Un coup d’œil vers le haut… c’est par là la sortie… Quelle joie de prendre enfin pied sous la facette nord de la Malédie, pour les embrassades traditionnelles, un rapide pique-nique, et surtout pour prendre des photos des quatre horizons, tous plus « ambiance » les uns que les autres : Gélas de face, Clapier de profil, Malédie en contre-plongée, quel décor, une vraie superproduction « Mercantour & Co » !
Plus bas, au niveau du lac Long, beau spectacle, la nature nous gâte : le lac et ses rives se sont transformés en banquise, icebergs, crevasses, on croirait marcher sur un glacier. De temps à autre, l’un d’entre nous tombe dans un trou de format XXL, poisson d’avril ! Et oui, la neige ramollit vite, dans cette grande combe… Aux Tilleuls de Lantosque, notre annexe « CAF-Vésubie », nous commentons cette belle et riche journée. Il est question de 1500 mètres de dénivelée ; quant à la distance, personne n’a fait le compte, mais… c’était loin et long, cette rando… D’ailleurs, pourquoi « rando » ? Avec le tour de la Malédie, nous pouvons légitimement parler de « course » ! Merci à Gaby et à Denis de nous faire profiter de leur expérience, et de nous offrir des souvenirs précieux ! Chantal. Cime Vermeil par le pas du loup en A/R – 1 avrilAllez ! encore un petit dernier pour la route ! Nous sommes 7 courageux ce matin pour aller voir au dessus d’isola 2000 si le vallon des terres rouges passe encore. On slalome entre les névés jusqu’à 2300, mais ensuite le pas du loup est bien enneigé de part et d’autre. Les lacs ont commencé à fondre et parsèment le vallon de turquoise. A cause du manque de neige le départ du couloir W est bien étroit, nous optons pour l’autre couloir sur la gauche. Bonne pioche ! le soleil n’est pas encore assez haut pour atteindre la neige des couloirs qui reste bien froide, mais transforme bien le bas des pentes. Nous profitons de la descente jusqu’à 2360, avant de remonter le vallon vers le pas de Peania. Nous ne déchausserons qu’une centaines de mètres à l’horizontale pour les plus malins … et une centaine de mètre de dénivelé pour les gros malins qui ont dépeauté trop tôt et dont je fais partie !! Les malins arriveront au sommet à ski, les autres brassent en sautant d’un rocher à l’autre. Au sommet nous découvrons le col de la lombarde complètement déneigé, l’option ‘tour’ qui avait un moment germée dans nos esprits est abandonnée, ce sera donc un aller-retour. Le Malinvern en revanche est tres beau:
La descente dans le vallon vers Gias est excellente, mais on arrive trop vite à la cote 2360 ou il faut reprendre l’ascension du pas du loup !! Il fait chaud ! heureusement qu’il est trop tôt en saison pour que le soleil atteigne le fond du couloir ! Le couloir se sort a ski, et c’est dans une neige qui a déjà recommencé à durcir que nous terminons cette très jolie ballade, sautant d’un névé à l’autre pour rejoindre la station. Un grand merci à l’équipe pour cette belle journée : Laurence (qui nous a donné faim en décrivant son pique-nique oublié dans la voiture), Sylvain (le plus malin du groupe), Florent, Franck et Laurent sous l’œil attentif de jean-Claude. Et qui c’est qui a eu la bonne idée de dépeauter si tot ? hum … A bientot pour de nouvelles aventures – Michele. Dimanche 18 mars » Tour de Tavel »Difficile de s’arracher des bras musclés de Morphée pour rejoindre le rendez-vous à Saint-Martin-du-Var, les dimanches matin où il bruine sur la côte… La météo n’est pas très stimulante, mais le projet de Denis, Michel et Gilles : que oui ! Nous partons donc vers Isola 2000, au rythme pas franchement entraînant des essuie-glaces… Mais il y a des arguments de poids : il paraît qu’il y a de la bonne neige dans ce secteur, un tour inédit à découvrir, et les copains ont eu le courage de sortir du lit, on ne peut pas les décevoir…
Nous sommes 13, tous curieux de voir à quoi ressemble ce fameux « tour de la cime de Tavels », alias « circuit des trois cols », qui part d’Isola station pour rejoindre la baisse de Druos, puis celle de la Lause, avant de revenir au point de départ via le col Mercière. Règle n°1 : se méfier du mot « baisse ». En général, il ne faut pas chercher une baisse « en bas », mais « en haut »… Règle n°2 : bien prendre son souffle, surtout s’il y en a trois à enchaîner… Quel beau tour ! Nous goûterons à tous les plaisirs au cours d’une seule et même rando : plaisirs de la raquette jusqu’aux lacs de Terre Rouge, plaisirs du cramponnage technique dans les pentes raides de la Baisse de Druos et de celle de la Lause, plaisirs de la rando presque printanière dans l’herbe sèche et élastique des prairies qui se trouvent sous le col Mercière, et raquette à nouveau jusqu’aux voitures qui nous attendent à Isola 2000… La neige, principale alliée ou ennemie du raquettiste, la neige joue dans notre camp, aujourd’hui. Elle porte vraiment bien, et les crampons mordent parfaitement. Le versant italien nous réserve même la surprise d’une petite poudreuse bien sympathique. Pour tout cela, nous pardonnons de bon cœur à la lombarde, qui a fait ce qu’elle a pu pour nous ébouriffer et nous congeler sur place du côté de la baisse de Druos. Un copain malchanceux devra jouer les prolongations, pour partir à la recherche d’une raquette fugueuse qui avait sauté en marche du sac à dos où elle était -mal- accrochée… Une bonne heure de marche supplémentaire, et presque une quatrième ascension de « baisse »… Bah ! pas de souci pour lui, c’est un rude gaillard ! Et eurêka, la fugueuse est récupérée, probablement grâce à sa couleur orange vif qui a permis à son propriétaire de la repérer malgré le brouillard et la neige drue qui commençait à tomber.
Le pot traditionnel nous réunit à Isola. Nous sommes unanimes : ce tour est à refaire par beau temps. Et, pourquoi pas, en faisant un petit crochet par le sommet de Tavels, ou celui de la Lause ? Ou d’allonger le circuit en passant par le refuge Questa et le pas des Portettes ? La rando est à peine terminée, voilà que nos esprits fourmillent déjà de nouveaux projets ! Finalement, on a bien fait de se lever, ce matin, malgré la bruine… C’est toujours pareil…
Chantal.
WE à Larche 3-4 MarsSamedi : On voulait vérifier que la neige était bien tombée de l’autre coté de la frontière alors nous voila partis a 10 pour le village de Larche, l’arrivée de nuit nous permet d’espérer que le redoux n’ait pas gâché la belle poudreuse d’il y a deux semaines, mais c’est pour faire semblant d’y croire ! Au matin, c’est clair même si on part skis aux pieds, il faudra plutôt compter sur de la neige de printemps. Qu’a cela ne tienne, ca nous plait aussi ! Le samedi, le groupe se sépare en deux Édith, Max, Eric et moi partons pour le bec de l’aigle, tandis que George, Bruno, Pierrette, Remi, Patrick et Laurent s’engagent dans le tour de la tête de Vauclave et plus si affinité (c’est le plus si affinité mal défini qui nous a fait préférer le bec de l’aigle). La montée dans la forêt face a Maison Meanes laisse présager d’une descente … comment dire … inédite ! Nous avons choisi de monter par le vallon de Courroun avant d’obliquer vers le bec de l’aigle et de redescendre par le vallon de font Creze. Dés l’altitude 2000, la neige est là bien transformée. La douceur de la température fait que nous pourrons arriver en haut sans les crampons, les couteaux suffiront. Sur l’autre versant la neige est croutée en versant nord et transformée en versant sud.. C’est le printemps avec 3 semaines d’avance. Nous tentons une option courageuse mais infructueuse pour rejoindre le vallon de Roffre qui nous a-t-on dit reste en conditions jusqu’à une altitude très basse et nous finirons la course par la forêt. La descente dans la forêt répond à toutes nos attentes, nous espérions du pire … nous l’avons eu ! mais si vous pensez que cela est de nature à nous décourager ! Certa no ! De retour au gite, nous profitons de la douche chaude en attendant les copains qui ont apparemment eu pas mal d’affinités. Dimanche : Nous décidons tous de tenter la tête de l’Enchastraye. C’est un beau sommet que nous pratiquons en général en fin de saison car de chez nous il faut le faire depuis la route de la bonnette qui reste fermée jusqu’à tard dans la saison. George nous convainc de nous contenter d’un aller retour en partant de Grangie car il a de mauvais souvenir dans le vallon du Lauzanier, une mauvaise rencontre ? une journée sans … allez savoir ! Au départ de la course, nous ne sommes pas seul, le virage parking est déjà plein. Nous suivons le canyon du torrente Puriac avant d’obliquer vers le nord pour rejoindre le pas de l’Enchastraye. Quelle joie de découvrir le Mercantour depuis cet angle de vue. L’occasion aussi de constater que la saison n’est pas finie, il reste encore plein de sommets et de combes a user avant de s’arrêter. Seul le vallon de Salso Morene est en petite forme, rapé par le vent. Au sommet nous prenons le temps d’une pause déjeuner sous un soleil agréable, sans vent. Bientôt nous nous engageons sur la descente, il faut encore rentrer a Nice et la route est longue ! Sans surprise, c’est une descente dans de la neige de printemps, pas encore trop réchauffée, tout à fait agréable ; rien à voir avec la galère d’hier. Nous prendrons encore le temps d’une pause café à Vernante. Dimanche 11 janvier Pointe de ChavanetteVillage de Lieuche et son magnifique retable de Brea (à voir et à revoir)
Sur notre chemin cet arbre aux formes curieuses à de quoi alimenter notre imaginaire
Le groupe au sommet du Mont Fracha
Le pittoresque village de Thiéry
Et voici des informations fort interressantes que nous a apportées notre autochthone Michelle au cours de notre randonnée
Mes commentaires de dimanche sur Thiéry et le lieu-dit de La Madone.
Dans le passé, les habitants de Thiéry étaient connus aux alentours sous le gracieux nom de « tubans » (« les enfumés »). Ces villageois étant trop pauvres pour s’éclairer aux lampes à huile, ils utilisaient une branche de résineux qu’ils suspendaient dans l’âtre de la cheminée pour dispenser quelque lueur et surtout …pas mal de fumée dans la pièce.
L’existence de Thiéry était déjà mentionnée au XI siècle. Au XIII siècle Thiéry fait partie de la Baronnie de Beuil, laquelle passe ensuite par mariage à l’une des branches de la famille des Grimaldi qui conservera le village jusqu’à l’arrestation et l’exécution du comte Anibal Grimaldi en 1621. Le « bouillant » comte avait malencontreusement frondé contre la Maison de Savoie, alors puissance régnante sur le Comté de Nice. Le château-fort est alors démantelé et le village passe à d’autres comtes locaux jusqu’à la Révolution.
Pendant fort longtemps la seule voie d’accès à Thiéry depuis la vallée du Var a été le chemin muletier qui part de Touët-sur-Var. Par la suite, une voie carrossable en terre battue, goudronnée dans les années 60, a relié Thiéry à la vallée via Villars-sur-Var.
La Madone:
Il semble qu’une présence humaine ait existé en ces lieux en des temps très reculés, déjà à l’époque Romaine et peut-être bien antérieurement encore.
La chapelle actuelle est récente mais construite sur les ruines d’une chapelle du XVII siècle dont ne subsiste aujourd’hui que le bâtiment attenant que nous avons pu voir, largement remanié au cours des siècles. Cette construction du XVII siècle succédait déjà à une église mentionnée dans des écrits dès l’an 1064 et cédée en 1124 aux Templiers des Iles de Lérins.
Dans les temps passés, le petit peuple de Thiéry était inhumé dans une fosse commune (pendant une époque située sous l’église du village), tandis que ses seigneurs bénéficiaient de sépultures plus choisies, notamment sur l’emplacement alors plus prestigieux de l’église de La Madone. Ironie de l’histoire, au cours des dernières décennies plusieurs habitants de La Madone creusant le sol pour réaliser divers travaux de drainage ont vu à plusieurs reprises leurs outils cogner contre des ossements et restes de sépultures.
Et cette belle randonnée s’est terminée autour d’un petit blanc à Touët sur Var entre camarades qui avaient su partager une journée fort sympathique.
Dimanche 11 Mars sortie en Italie » Le Monte Colombo »
Puisque c’est le nouveau spot branché, soyons « tendance », et allons voir à quoi ressemble la neige de l’autre côté du col de Tende, vers Palenfre. Quelle montée agréable… Au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude, les magnifiques paysages du Parco Naturale delle Alpi Marittime, né en 1995 de la fusion de celui de l’Argentera et de la Réserve Naturelle des Bois et Lacs de Palenfre, se révèlent à nos yeux et à nos appareils photo. Saluons au passage quelques beaux souvenirs : le Monte Pianard, le Plano della Regina… n’est-ce pas, Dominique ? Merci à Gabriel, merci à Gilles qui, comme toujours, nous ont menés à bon port avec compétence et bonne humeur. |
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