Archive pour septembre 2010

2010-05-01 Cime Tavels

Alors ces sorties B+, elles arrivent ? Bon bref, pas de quoi pavoiser ce weekend. Météo maussade, températures trop douce. Décidément c’est pas une année aux exploits techniques. Finalement c’est Fred qui vendredi soir va me convaincre. Nous avons un créneau météo samedi matin.

Il opte pour la page 46 du beau livre de Nicolas Feraud: Tavels en traversée. Nous voila donc à 7 ce matin au RDV de St Martin du Var. La station d’Isola 2000 est encore bien enneigée. Toutes les pistes sont bien blanche et il y à eu un petit regel. Nous partons donc en direction de la baisse de Druos. Nous rattrapons 2 skieurs au pied du col qui devant les difficultées habituelle de ce passage font demi-tour. Les cordées sont rapidement faites, et nous partons pour remonter le couloir Nord Ouest, puisqu’il y à deux branches, je ne suis pas les cordées de Fred et Andréas, mais prends celle de gauche. Bientôt la crète, et nous rejoinions le haut du couloir de droite. Je regrette un peu, celui-ci est plus raide.

Aprés regroupement au sommet, Fred entamme la traversée des arêtes mais bientôt il faut se rendre à l’évidence, la neige sur ce versant est déjà réchauffé.

Il vaut mieux remettre les skis. Sitôt dit, sitôt fait, nous descendons la face Sud Est pour contourner la Tète de la Costasse et remontons dans le petit vallon avec les peaux une centaine de mètre pour rejoindre la crète. Enfin notre couloir de descente est là. En fonction du niveau de ski des paticipants, 2 méthodes sont employées; ski aux pieds en dérapage, assuré par le haut pour certains, ou ski pour d’autres.

C’est une manoeuvre interessante, et sûre pour tout le groupe. Bien que Nord Ouest la neige dans le couloir n’est pas vraiment au top. 3 longueurs de corde sont nécéssaire, pour atteindre des pentes moins pentues. Au bas du couloir il est 13 heures 30, le mauvais temps arrive. Il ne nous reste plus quà nous laisser glisser jusqu’aux voitures. Finalement comme dit Gérard, « on à sauvé le Weekend ».

Vos serviteurs, Frédéric Bassin, Andréas Kresse et Patrick Allavena