Archive pour décembre 2010

Stage d’escalade des jeunes à Noël

Du 19 au 22 décembre, avec Lucie et 8 jeunes de la commission Escalade, nous sommes allés grimper en Provence.
Le 1er jour, nous avons été au Dramont.
Bien protégé du vent d’Est, nous avons escaladé les belles dalles sculptées et le superbe 5c/6a du Pilier du Soleil.

Le lendemain, nous avons visité involontairement en mini bus le centre de Marseille. Le GPS nous a remis sur le bon chemin pour atteindre la Calanque de Sormiou. Ouf, on s’y sent mieux qu’en ville!

A 10, répartis en 4 cordées, nous avons réalisé le Tour du Bec de Sormiou ainsi que la première longueur de l’arête du Bec.
L’ensemble constitue un parcours élégant, parfois aérien et l’escalade se déroule sur un rocher blanc non patiné.

Les 2 jours suivants, nous avons grimpé dans les dalles de la Sainte-Victoire. Bien que je grimpe régulièrement dans les grandes voies de ce sommet, les secteurs de falaise valent vraiment le coup.
Dans le niveau 4 et 5, le rocher est complètement extraordinaire.
Il est râpeux, adhérent et finement ciselé.
Il faut réfléchir pour grimper, accepter une bossette pour un pied important et grimper relâché sur des prises de mains pas forcément franches.

La météo sur les 2 derniers jours ne nous a pas gâtés.
Au début, nous avons grimpé entre les gouttes puis le lendemain, nous avons grimpé avec les gouttes, le vent et le brouillard!

+ de photos
http://www.guides06.com/le-blog-actus/9-blog-escalade/508-escalade-sur-les-falaises-du-sud-de-la-france

Alpinisme mixte dans le Mercantour

Samedi 18 décembre, dans le cadre du Groupe Espoir 06 du Club Alpin Français,
nous sommes allés grimper dans le Mercantour le couloir Sven.

Avec Stéphane Benoist et six des huit jeunes du groupe, nous avons opté pour un itinéraire
à partir du vallon des Erps.
On suspectait de bonnes conditions grâce à l’action de la pluie et du froid les jours précédents.
La marche d’approche nous conduit assez rapidement au pied du Pélago.
La neige est ferme et quand elle se ramollit nous avons notre chasse-neige en la
personne de Gabriel.
Un petit coup de Gabriel et hop, la fatigue se fait moins sentir.
Le Jamais Vu est en bonne condition mais certains du Groupe l’ont déjà gravi.
Idem pour le Ben Novice qui présentent en plus l’inconvénient d’être très hétérogène.

De belles variantes peuvent être réalisées après les longueurs du départ mais elles sont très encaissées
et se prêtent mal à grimper à 2 cordées.
La voie méconnue En attendant Godot de Stéphane Benoist et de Bruno Canard semble
être bien fournie.
Avec Marine Clarys, nous avions ouvert il y a quelques années la voie de La petite sortie
sur le premier éperon en rive droite de la baisse des Cayres Nègres.

La cordée de Stéphane souhaite grimper la Gurékian-Teisseire.
De mon côté, je souhaite visiter la partie entre La petite sortie et la Gurékian-Teisseire.

Ignorant l’existence du couloir Sven, nous gravissons le premier couloir à gauche de la Gurékian-Teisseire.
Quelques longueurs de neige/mixte nous conduisent à un bel éperon mixte lui aussi.
Contrairement à bons nombres d’itinéraires du Pélago où les difficultés disparaissent rapidement
après le départ, cette course présente une grande homogénéité dans l’escalade.
On grimpe tout le temps, parfois dans du terrain roulant parfois avec des passages plus corsés.
Je pensais que cette voie n’avait pas été gravie mais en réalité c’est Jean Gounand et Sven Gorguet
qui ont défriché cet éperon en 2003.
Ils n’ont pas atteint le sommet à cause de l’horaire avancé et ont rejoint le couloir issu de
la baisse des Cayres Nègres probablement par un rappel et une grande traversée.

Florence Cotto, Marine Clarys, Gabriel Bernard, Robin Fornasier et moi avons suivi l’itinéraire du
couloir Sven jusqu’au sommet Nord des Cayres du Pélago.

Une centaine de mètres avant la cime, la cordée Marguerite Bosselut, Antoire Rolle et
Stéphane Benoist nous a rejoint pour une sortie commune.
Et dans le froid piquant de cette belle journée, nous avons vu le soleil se coucher, tout en
haut de ce sommet pointu et peu visité.

Matériel utile le jour de notre ascension :

Celui de mixte classique + 1 jeu de Camalot des micros au n°3

Cotation de la voie jusqu’au sommet : D+, soutenue.

Les autres photos sont visibles http://picasaweb.google.com/feraudnico/AlpinismeMixteCayresNegresDuPelago?feat=directlink

Collective ski alpinisme – Croix de carlé (19 decembre)

Voilé le matin, petite neige dans l’après midi, c’est ce qu’annonce meteofrance pour ce dimanche. Pas de quoi nous décourager, d’autant que les copains nous ont dit que la neige était excellente hier !

Au parking de Saint Dalmas le Selvage, la température est douce (par rapport aux -15 d’hier), le voile de nuage semble épais. Nous nous séparons en deux groupes,  8 partent vers le mont Aunos avec Fred et Patrick, tandis que nous quatre partons avec Alain et Jean-claude faire la croix de Carlé : Jacques et son fils Romain (16 ans), nathalie et moi.

voyez bien qu'il ne fait pas si froid !

Le raccourci est déjà bien enneigé, le redoux d’il y a deux semaines à tassé la première neige et la dernière chute est resté fraiche grâce aux températures très basses de ces derniers jours. Que du bonheur.

En montant, Romain nous fait une petite frayeur en expliquant à Alain qu’il a raté sa troisième étoile, mais la suite nous démontrera qu’aux critères du randonneur, il la mérite largement.

La croix de Carlé, c’est plein de zig et de zag, Romain qui se familiarise avec son matériel laboure un peu mais finalement il ne s’en sort pas trop mal. Nous progressons tranquillement dans la belle trace que Luc nous a faite hier, et profitons même de quelques éclaircies avant d’arriver au sommet.

Au sommet, un petit appel aux copains du mont Aunos, le vent leur a fait fuir le sommet sans prendre le temps d’un sandwich. Pour nous c’est supportable, et Alain Nathalie et moi nous installons pour attendre Romain et Jacques accompagnés par Jean-Claude. Romain arrive en tête, bientôt suivi par jean-claude et Jacques.

Le temps d’un rapide repas, le temps semble se gâter, le vent se renforce, nous plions nos affaires pour redescendre par le vallon de la tour versant nord. Le début de la descente est peu engageant, la neige fraiche a été soufflée, ne reste que la couche vitrifiée. La visibilité est médiocre, heureusement le vent ne se ressent pas sous la crête. Nous descendons prudemment la cime. Dés que nous rejoignons la forêt, nous trouvons une neige de rêve ; de plus le temps se lève, la visibilité est meilleure. Le vallon de Sestriere est un vrai plaisir, en fait toute la descente se fait dans une neige excellente, température clémente, et même des petits coins de ciels bleus. Peut être aurions nous du rester un peu plus au sommet !!

Romain, en plein hors piste !!

Finalement, les conditions météo, c’était plutôt petite neige le matin et voilé l’après midi. Une fois de plus le dicton du vieux randonneur se vérifie : qui trop écoute la météo, fini poivrot.

Nous rentrons aux voitures à 15h. Merci beaucoup Alain et Jean-Claude pour cette excellente journée. A tous de bonnes fêtes de fin d’année. Romain, j’espère qu’une fois oublié le stress des conversions, il te restera la super descente dans le vallon de Sestriere.

Mont Giraud (2606m) en raquette depuis la Bolline Valdeblore

Mont Giraud, sortie raquette encadrée par Denis, Gaby et Dominique

Dimanche 19 décembre, malgré une météo pessimiste, nous étions 16 à vouloir conquérir le Mont Giraud, 2606 m, dans le Valdeblore, au départ de la Bolline (1000m).

8h 12, nous voilà, partis à l’assaut, avec en guise d’échauffement la petite grimpette (565m) au col Lombardo. Puis une montée régulière en sous-bois et, après Cabanes Vieilles, vers 1800m d’altitude, nous avons enfin pu chausser les raquettes. Nous continuons à grimper et, laissant la vacherie de Rimplas à notre gauche, nous attaquons la raide ascension de la Pointe Blanche, en direction du sommet. Hélas, au fil de la montée, un brouillard dense nous enveloppe nous obligeant à rebrousser chemin à 170 m de dénivelé du sommet. Nous nous replions sur la vacherie de Rimplas où nous nous abritons le temps d’un rapide casse-croûte. Puis Dominique prend la tête de la colonne pour une descente ludique à travers le sous-bois (que certains ont fait en partie sur les fesses) dans une belle neige fraîche. Enfin, nous amorçons la très longue descente qui nous ramène au parking. Après avoir errés dans les rues de la Bolline à la recherche d’un bar ouvert, nous nous retrouvons finalement à la boulangerie de Pont de Clans autour d’un verre et d’un panettone bien apprécié.

trace GPS-Mt Giraud

Dénivelés cumulées: 1400m et 1500m pour les + courageux

Distance parcourue: 14 km environ

Annie Lorre

la raide montée de Pointe Blanche

pour Denise , Hélène et Dominique , on s'arrête là (2350m)

descente vers les vacheries de Rimplas (2081m) pour dejeuner

les Vacheries de Rimplas

les Vacheries de Rimplas

le groupe de 16 participants et la crête de Pointe Blanche

montée au Col Lombardo depuis la Bolline

16 participants pour ce beau challenge

le Col Lombardo (1560m)

Cabanes Vieilles (1735m) enfin on trouve la neige !!

 

sortie du Bois de Vallière vers 1900m

sortie du Bois de Vallière vers 1900m

pause avant la raide montée de Pointe Blanche

pause avant la raide montée de Pointe Blanche

on attaque la montée de Pointe Blanche

Départ de la montée vers Pointe Blanche

Cayre Nègre du Pélago avec le Groupe Espoir alpinisme 06

Samedi 18 décembre 2010, avec une bonne partie du Groupe Espoir 06 nous sommes allés faire 2 très belles (grandes!) courses sauvages dans le vallon des Erps.

Le couloir Gurékian-Teissere en version glace et mixte

Le couloir Gurékian-Teissere en version glace et mixte

Nicolas Féraud, avec Robin, Florence, Marine et Gabriel, ont remonté le couloir Sven (N°429 du topo de Jean-Paul Gass) mais jusqu’au sommet du Cayre Nègre du Pélago 2745m, D ou D+, 400m.

Nicolas étant actuellement en stage dans les Calanques avec les jeunes du club, il fera un article sur cette course dans quelques jours.

De notre côté avec Marguerite et Antoine nous avons remonté le couloir Gurékian-Teissere également en version glace et mixte. A la moitié de la course nous ne sommes pas sortis par le couloir décrit dans le topo de Jean-Paul Gass (N°428) mais par une arête qui complète bien la course! 400m TD-. 

Antoine dans la longueur raide en neige et glace

Antoine dans la longueur raide en neige et glace

C’est une superbe course avec une très belle ambiance et quelques très belles longueurs:

Marguerite dans la superbe ambiance pure goulotte de la Gurékian-Teissere

Marguerite dans la superbe ambiance pure goulotte de la Gurékian-Teissere

Antoine finit de forger son expérience d’alpiniste moderne dans cette variante mixte en M4+/M5:

Antoine dans la sortie par l'arête mixte

Antoine dans la sortie par l'arête mixte

Pour sortir au sommet du Cayre Nègre du Pélago 2745m nous avons fait cause commune! Les lumières du couchant étaient magnifiques et pour finir nous sommes arrivés au sommet à 18h!!   
Marine et Nicolas dans la sortie commune aux 2 voies

Marine et Nicolas dans la sortie commune aux 2 voies

 Très belle descente au clair de lune. Le sommet du Cayre Nègre du Pélago n’est pas visité tous les jours et vu notre horaire au comprend mieux pourquoi!!

Dans notre modeste massif du Mercantour, ces courses dénotent et sont déjà sérieuses!!

Stéphane BENOIST

Cime de Rogué(2705m) en raquettes

Il s’agit de la deuxième rando programmée par la section raquettes.

L’objectif  à atteindre est la cime de Rogué (2705m).

Le rendez-vous matinal est fixé à 7h30 à Saint-Martin-du-Var : Neuf valeureux raquetteurs y sont présents : Alain, Annie, Dominique, Hélène, Jean, Michel, Patrick, Robert et Roselyne.

Notre encadrant émérite Dominique décide d’adjoindre une nouvelle casquette à ses nombreuses autres compétences : celle de chauffeur du minibus CAF affrété pour l’occasion.

Nous arrivons à bon port, sans encombres et en douceur au parking de Salèse du Boréon (1665m).

montée au Col de Salèse

Nous nous élançons directement et joyeusement vers le col de Salèse via le GR 52 sur une neige assez bonne, quoique un peu croûtée.

arrivée au Col de Salèse

Michel prend la tête du groupe pour nous mener aux lacs de Fremamorte par Camp Soubran.

L’ascension se déroule aisément dans des conditions météorologiques idylliques : grand beau, pas un nuage ni le moindre petit mouton dans le ciel d’azur. Le soleil est éclatant.

Au pied de la baisse de Rogué, il a fallu chausser les crampons, sauf pour un original (son nom sera tû!) qui a omis de s’en équiper et qui a donc contraint l’organisateur et ses collègues bienveillants à mettre en œuvre les techniques d’encordement adéquates.

montée à la Cime de Rogué depuis la Baisse

La cime est atteinte par grand vent : un panorama exceptionnel s’offre à la vue de tous, il est possible d’apercevoir très nettement la Corse, le Mounier, l’Argentera,le Matto, le Gélas, le massif du Mont Rose, etc.

magnifique crête en crampons sous un soleil éclatant

le groupe au sommet Cime de Rogué

descente en crampons (la Cime de Fremamorte derrière)

Le retour s’effectue par le même itinéraire : il est 17h10, la dénivelée est de 1240m et le kilométrage de 18 environ.

Le retour sur Nice peut s’effectuer en passant par Lantosque et une boisson bien méritée : les participants sont ravis et manifestement en redemandent.

Alain DUNIS

La trace GPS du parcours par Annie LORRE

  trace GPS-Cime de Rogué

Hommage à Jérôme

C’est avec une immense tristesse que nous avons appris la disparition accidentelle de Jérôme Maupomé. Jérôme était membre de la section ski-alpinisme du CAF de Nice depuis 4 ans. Nous avons partagé ensemble de nombreux sommets et raids. Nous appréciions énormément sa présence et ressentons un grand vide. Nous garderons le souvenir de sa bonne humeur et de la passion partagée pour la montagne.

Jérôme G., Eric, et ses amis de la section Ski-Alpinisme.

5 Décembre 2010 Roche Rouge

Journée « 01 » du cycle initiation.

Bien que la météo ne soit pas très favorable, il y a finalement 14 des 16 participants prévus au rendez-vous ce matin.  Il faut dire que vendredi soir, nous avons fait salle comble pour la soirée d’ouverture de la saison.  Après avoir récupéré Thierry à Breil sur Roya, nous prenons la direction de Casterino.   L’objectif de la journée n’est pas comme à l’accoutumée un sommet, mais plutôt de faire passer un certain nombre de fondamentaux de notre belle activité. Autant prendre de bonnes habitudes dés le départ. J’essais de passer en revue tous les petits détails qui fond la réussite d’une journée. Serrage des chaussures, collage des peaux de phoque, choix des vêtements, et bien sûr l’inséparable D.V.A.  Afin de montrer les multiples capacités de progression du ski de randonnée, nous avons finalement choisi de prendre la direction de Roche Rouge. Les conditions de neige sont excellentes. Première partie aimable sur le chemin de Fontanalbe, où nous essayons de distiller les quelques « trucs » pour aller plus loin; Ne pas marcher mais faire glisser les skis; Essayer de garder un rythme régulier…  Tranquillement nous nous élevons et je profite d’une petite pente pour faire une démonstration de conversion avant les vraies hostilités.

Bientôt  nous quittons le chemin et entamons quelques z pour atteindre les ruines du Gias de la Gasta où nous savons que nous pourrons nous abriter.  Là, après un petit ravitaillement nous constatons que les forces de certains sont déjà bien entamées. Aussi j’ai l’idée d’accompagner les plus vaillants le plus haut possible afin de profiter des derniers moments de météo maniable. Thierry, quant à lui, ferme la marche avec les plus fatigués. Grace aux nouvelles radios de la section, nous pouvons rester en contact et donc progresser en toute sécurité. Ainsi nous atteignons la crête vers 2200 mètres où la dépression attendue nous accueille. Bien qu’il ne nous reste qu’une centaine de mètres de dénivelé pour atteindre le sommet, je préfère faire demi-tour pour ne pas perdre  le reste des troupes. La descente est un festival de courbes pour certains, une nouvelle épreuve pour d’autres. Puis nous nous regroupons à la côte 1 900 mètres. Enfin, plus bas, à l’abri d’une clairière, nous faisons avec les plus courageux un petit exercice de D.V.A.  L’épaisseur de neige nous permet d’éviter de suivre le chemin, et nous pouvons allègrement couper les virages du sentier pour nous retrouver sur le parking, skis aux pieds. Nous espérons que cette journée maussade n’a pas trop découragé les nouveaux venus, et leurs donnons rendez vous pour une des journées « 02 » d’initiation.

Vos serviteurs Thierry Dubois et Patrick Allavena

Le Pey Subert et la Colle Martine ( 5 décembre 2010)

Une trentaine de courageux entament la traversée depuis Coursegoules jusqu’à Vence et ce malgré un temps maussade et une température au dessous de zéro.

Les groupe 1 et 2 effectuent l’ascension dans la neige du Puy Subert et de la Colle Martine ou nous bénéficions d’une vue superbe sur le Chéiron et toutes les cimes du Mercantour

Le groupe 1, part ensuite  pour le Puy de Tourettes 1245m , la neige  
nous accueille finement , d’où retour par les crêtes en direction du  
GR 51 , pas de sentier , errance , paysage superbe , neige toujours  
plus intense , enfin le GR , les 5 bonhommes de neige se réconfortent  
de collations chaudes et de plaisanteries diverses .

Le groupe 2 traverse ensuite le plateau de St Barnabé et remonte ensuite au plan des Noves

Le groupe 3  va admirer les formes rocailleuses du « Village Négre »

Tout ce monde se retrouve à l’heure à Vence et ce malgré une tempête de neige ,puis la pluie dans une température glaciale
On notera l’efficacité du GPS en ces circonstances .

 

5 decembre 2010 – Tête sud des bresses

Départ au tout petit matin pour cette première sortie de la saison, puisque nous avons rendez vous a 6h a saint martin du var.

La météo est incertaine, ou du moins ce qui est certain c’est que les conditions se dégradent dés la mi-journée.

premier rayon de soleil de la matinée

Fred et Patrick proposent la tête sud des Bresses, nous sommes 6 participants. La montée du col de Salése est toujours aussi féerique, la dernière chute de neige date de mercredi, mais les températures hivernales de ces derniers jours font que l’épais manteau neigeux est resté poudreux dans la forêt.

En sortant de la forêt au dessus du col, le vent a fait sont ouvrage, et la surface devient de plus en plus croutée en montant en altitude. Le temps se maintien et à 2500, nous avons bon espoir d’arriver au sommet avant la perturbation WNW qui nous arrive dessus.

Déjà les sommets à l’horizon s’assombrissent.

A partir de 2500m, le vent se léve puis se déchaine, la température baisse très nettement. Nous grimpons le dôme du sommet sous le blizzard, les quatre premiers qui ont ¼ d’heure d’avance monteront au sommet, les quatre suivants resteront 20m en dessous. Tant pis pour le pique-nique au sommet, nous nous dépêchons de plier et de redescendre vers des altitudes plus clémentes. Sous le sommet nous croisons un skieur qui s’obstine malgré les éléments nous découvrirons un peu plus tard qu’il s’agissait de jean-pierre Courtin. Dans la descente nous croisons Marc Ducourret qui est en train de faire demi-tour, puis un groupe de skieur dont nous apprendrons qu’il s’agit de l’autre groupe encadré par John qui est parti un peu plus tard.

Le début de la descente n’est pas au top la neige est crouté, le vent est si fort que la visibilité est réduite, il fait froid. Nous nous contentons d’une peu glorieuse chenille en chasse neige !!

Heureusement dés le début de la forêt, nous retrouvons une neige de rêve dont nous profiterons jusqu’au bas du vallon ou jean-pierre et Marc nous rejoignent.

Nous remontons ensuite au col de Salese, ou nous retrouvons l’autre groupe et c’est une ‘bande’ de 20 skieurs qui redescend au parking.

Merci beaucoup à Fred et Patrick, grâce à leur prévoyance nous avons pu monter au sommet, ca s’est joué a un quart d’heure. Pour la plupart d’entre nous, il s’agissait d’une sortie de reprise. L’enneigement est vraiment très bon pour cette époque de l’année. Vivement le week-end prochain !!