Archive pour avril 2011

Crete de la blanche / cime chauffrede – collective A 17 avril 2011

Nous voila ce dimanche matin 7h à Bousieyas fin prêt pour la pointe Chauffrede, sauf que … sauf que les températures estivales de début avril on fait remonter la neige très haut; il faut réviser l’itinéraire et viser vers la cime vinaigre plutôt que le col de Colombard, l’idée étant ensuite de suivre la crête de la blanche jusqu’à pointe Chauffrede.

Départ ski au dos, mais bientôt un petit vallon à main droite nous permet de chausser jusqu’à 2000, où la face sud est entièrement déneigée jusqu’à 2200m. Il faut passer rive droite pour retrouver de la neige, car de notre coté, les chamois nous observent en ricanant.

passage du gué

Nous empruntons main gauche le vallon qui mène au pas du prêtre dans des pentes douces, mais la texture de la croute de regel en tôle ondulée nous incite à chausser les couteaux pour assurer la prise dans les dévers et à privilégier le fond du vallon.

ca brille ! c'est aussi dur que ca en a l'air !

Arrivés sur la crête, un petit vent frais nous empêche de profiter du panorama, mais nous nous consolons en pensant qu’il nous sauve d’une fonte trop rapide. Effectivement, le manteau neigeux est idéal, une petite couche de dégel d’un ou deux centimètres nous épargne l’effet tôle ondulée, et le vent empêche la neige de fondre plus.

Mounta cala, mounta cala nous jouons à saute crête le long de la blanche, en admirant l’ensemble du massif du Mercantour de part et d’autre de notre chemin.
Le groupe de 18 que nous sommes s’égrène au fil de la crête les copains qui ont choisi une course de l’autre coté de la vallée doivent bien rire en nous voyant.

le groupe s'egrenne le long de la crete

Au pied du col de Colombard, Jean-Claude décide une variante qui emprunte la crête de Rougne provoquant l’éclatement du groupe. Nous poursuivons vers la pointe Chauffrede que nous atteignons vers midi

arrivee sur la cime chauffrede

Deux options sont possibles: descendre directement dans le vallon de la bonette au risque de devoir terminer en marchant car le bas du vallon est entièrement déneigé à partir des cabanes, ou tracer vers le pied de l’Alpe et finir à pied car le bas du vallon est entièrement déneigé. C’est la deuxième option qui l’emporte, parce que nous n’avons pas laissé de véhicule navette au dessus de Bousieyas.

Le temps d’une collation, et nous voila dans la descente. Les conditions sont idéales, la couche fondue adoucie la croute de regel sans que nous pataugions dans le ‘sorbet’ de la semaine dernière. Il fallait croire à ce rafraichissement qui pourrait bien nous sauver la fin de saison.

on repart !

La descente tient toutes ses promesses, et jusqu’en bas.

Vue sur la descente

 

Vers 2200 à nouveau deux options se présentent: soit reprendre l’itinéraire de montée, soit rester

versant nord pour rejoindre la route du col de la Colombiere. Préférant les remords aux regrets, nous partons à 6 sur le versant nord, et terminons sans remords ni regrets jusqu’au gué ou il faut se résoudre à déchausser définitivement.

La météo de ce jour là était lyrique, la ballade fut à la hauteur du poète. Une bien belle ballade de printemps, merci Alain, Jean-claude, Jacques et Marc pour ce bel itinéraire, merci aussi à tous pour votre joyeuse participation.

Rando : le 17/04/11 – Thiez- l’Audibergue

Nombre de paticipants : 9 ,dont 2 stagiaires de la formation:Michelle et Laurent . Un GPS leur a été prêté.Beaucoup de hors sentier,notamment,pour accéder aux arches moussues, ,non répertoriées,et la cascade de Clar.

–Le sommet de Thiey,et à l’arrière plan les crêtes de l’Audibergue,notre destination.Denivelé correct,3,3km/h.Mise en forme.

2-La première arche moussue au milieu des hêtres ,qui se cache particulièrement bien.Hors sentier ,dans un paysage enchevétré d’arbres et de rochers.

Paysage vierge,remarquable,où personne ne passe

Deux autre arches ,un peu plus loin,toujours dans ce même dédale.elles sont prises en enfilade,la plus petite est à l’arrière plan.

Laurent,le GPS et mon plan de marche..etude des  irégularités, des sentiers,et des  chemins disparus,et non répertoriés sur les cartes.et du hors sentier.

 

après la montée à l’audibergue,le groupe était en forme et nous sommes montés en faisant du 4,2 km/h,Pique-nique de 20 minutes,puis descente sur  l’aven de la glacière,Moulière,et,nous avons remonté le ravin du Raîs vers Clars ;puisnous avons retrouvé l’ancien itinéraire menant à la cascade de Clar.et nous avons bifurqué pour voir le point de chute de la cascade,en surplomb.

 

Vue générale de la cascade, …

 

La vasque de réception ;nous avons été deux à nous baigner.

Une des nombreuses marques du printemps,avant escragnolles.

Et le temps de prendre un verre.

Ambiance très conviviale,dans la joie du patage,et le plaisir de l’écoute réciproque,sur des tas de sujets.

Bref,encore de beaux souvenirs pour nos cases mémoire….                                                                                                                   

 

Cime de la Valette de Prals (2496m) 17avril 2011

Nous prenons le départ b353, sur la route de la Madone, vers 1680m et suivons le sentier d’été en direction de la Baisse de Férisson.
Nous chausserons les raquettes entre 1900 et 2000m après avoir alterné, dans le mélézin, les passages sans neige et ceux où l’on enfonce dans trop de neige qui ne porte plus!


Le sentier nous amène jusqu’à croiser le Vallon de Moussillon (1950m), que nous empruntons alors pour nous hisser en direction des Têtes de Cinant (2339m) et de la Lave (2375m).
Nous gagnons un plateau en haut du vallon, depuis celui-ci la vue s’ouvre sur la baisse de Férisson et probablement le Mont Lapassé à droite. C’est sur la gauche que nous nous dirigeons.
Grâce aux petites précipitations de la semaine, nous trouvons une neige étrangement agréable : 2-3cm de poudreuse, qui se maintiendrons jusqu’en haut des crêtes!


 Une nouvelle ascension, raide mais courte nous conduit sur le replat suivant qui offre une belle vue panoramique sur les sommets des environs tels les Caires de la Madone, le Gélas, et l’ensemble Pointe André – Neiglier qui entoure d’un bel arrondi les 5 lacs que l’on devine lovés en dessous de leur écrin de pierre.
Nous apercevons également en contre-bas les bâtiments de Madone de Fenestre…


A nouveau un passage en montée puis c’est l’arrivée en ligne de crête, entre la Tête de Cinant et celle de la Lave. Nous continuons à monter en direction de la Tête de la Lave, avec vue sur le Montjoya à droite et perspective plongeante sur le grand plateau de Plan de Prals de l’autre côté.
Nous rejoignons le cairn qui doit marquer le sommet de la Tête de la Lave.


Le reste de notre parcours se dessine alors sous nos yeux : suivi de la ligne de crête jusqu’à la Cime de la Valette de Prals, en passant par la Cime de Pertus,descente vers la Baisse de Prals, long passage en dévers pour arriver un peu en dessous des Lacs. Le premier, le plus proche du déversoir est déjà visible, petite tâche bleue turquoise dans la neige qui fond.

panorama depuis la Tête de la Lave


Séance photo à l’arrivée à la croix qui marque la Cime de Valette de Prals (2496m) : il faut en profiter vite si on veut avoir la croix + le Gélas en arrière-plan car les nuages bougent vite et nous laissent croire que le mauvais temps pourrait bien nous rattraper… Le brouillard commence en effet à nous rejoindre…

sommet de la Cime de la Valette de Prals (2496m)

Au niveau neige, cela reste agréable, toujours grâce à ces quelques centimètres de poudreuse, jusqu’à la Baisse de Prals.
Nous y chaussons les crampons et amorçons une courte et raide descente . Ensuite la traversée, dans le dévers, suivant approximativement une courbe de niveau qui passe sous une barre rocheuse se fait dans  une neige de printemps classique.
Nos chevilles sont soulagées lorsque nous atteignons les Lacs de Prals!

Lacs de Prals

Pause déjeuner dans ce bel environnement : les lacs sont quasiment tous visibles, dominés par la masse imposante du Neiglier.
Puis nous remontons vers la Baisse des 5 Lacs et la redescente se fait dans une neige moyenne, un peu en amont du sentier d’été, en direction du Vallon du Ponset.
Nous quittons les raquettes en haut du vallon pour le redescendre en enfonçant copieusement dans les passages de neige à traverser.
Nous rejoignons finalement la vacherie de Madone (1850m) sans encombre.

vallon du Ponset et les Cayres de la Madone

la face Ouest du Gélas

A ce niveau, le printemps continue sa progression et les fleurettes (pensées et soldanelles par exemple) attirent l’oeil.
Une redescente rapide par un petit bout de route nous ramène finalement aux voitures, pour la conclusion d’une belle journée, finalement dominée par le soleil , de trés jolis panoramas, et comme toujours une chaleureuse ambiance !!!!

Boucle d’environ 13Km pour 1000m dénivelé montée/descente

Stage Val d’Allos (Avril 2011)

Bonjour à tous,

Et voila enfin le diaporama de notre stage d’Allos, par notre incontournable reporter… Michel.

A bientôt pour de nouvelles descentes…..

Cliquer sur la photo ci-dessous pour lancer le diaporama

Diaporama du stage d'allos

La sortie aux Cluots 3 avril 2011

Une partie du groupe sportif,au rendez-vous du sport,du soleil,et de l’amitié.

Une partie du groupe sportif avec Jean.Descente dans la joie du partage d’une belle course

Le groupe 2 au sommet du Pommier

10 Avril 2011 Roche de l’Abisse

Sortie du Dimanche 10 Avril 2011

Roche de l’Abisse  (2756 mètres)

Depuis plusieurs jours, nous nous demandons avec Thierry quelle course choisir dans la Roya pour faire une honorable sortie « A » Bien sur, avec les conditions de neiges actuelles, la Cime de la Facia avec son départ à 1000 mètres n’est plus envisageable.  Pour tester le terrain, Thierry étant disponible, va le jeudi précédent, faire une tentative du coté de Castérino. Finalement il va réussir la cime Ouest de l’Agnel mais dans des conditions difficile. Trop long, trop dangereux…. Bref pas bon. Alors pourquoi ne pas revenir sur une classique face Nord Italienne; la Roche de l’Abisse.

Bon, bien sur il y à 1400 mètres, bien sur il va falloir partir tôt, bien sur il faudrait être au sommet vers 11 heures, et enfin rentrer tôt pour le risque d’avalanche de fonte….

Pentes sommitales

Pas facile de faire passer le message sans donner l’idée d’une course poursuite. Heureusement nous sommes 4 à encadrer, et avec nos radios nous allons pouvoir tenter le sommet pour le plus de monde possible sans écœurer les autres. 

Le passage clé

Finalement, vers 19 heures 45, ce vendredi, après réflexions, presque tous les présents vont s’inscrire.

Dimanche matin, 7 heures. A peine le temps de faire un contrôle de D.V.A, et le groupe part  à l’assaut de la piste de Limonetto. Vers 1515 mètres nous traversons le pont sur le rio Prati della Chiesa et nous nous  engageons dans une sorte de défilé, prés du ruisseau. Un peu plus haut nous prenons les pentes aimables sur notre gauche, et de bosses en bosses nous atteignons un petit lac. Petit arrêt, et nous repartons.  Nous ne voyons toujours pas le couloir qui va nous permettre de déboucher sur la crête. Pourtant au détour de rochers, il est bien là. Selon les conditions, il peut être nécessaire de cramponner, mais aujourd’hui nous allons pouvoir passer skis aux pieds.

 Il ne reste ensuite plus que la face Est terminal à négocier sur la droite, pour rejoindre le sommet. Thierry et Samuel, en grande forme, vont redescendre jusque vers 2300 mètres afin de retrouver Jacques et Michèle qui ferment la caravane. Au final il n’est pas 11 heures quand nous nous retrouvons tous au sommet. Belle performance. 

Le bas des Pistes

 La descente est une succession de virage de rêve… sur la première moitié, car le soleil à déjà entamé son travail de sape. Enfin, et comme de coutume nous pouvons savourer une bonne mousse, avant de rentrer sur Nice

Merci à tous

Vos serviteurs ; Michèle, Jacques, Thierry et Patrick

Formation : journée sécurité en randonnée- samedi 9 avril

 Des noeuds, des encordements, des assurages , sous la conduite de Fabrice et de Robert

On descend  au fond de « l’éboulement » ( du sentier) et …on remonte la pente!

Ouf! tout le monde a franchi l’obstacle!!!

 

Tour de tavels – collective 3 avril 2011

Sens horaire ou anti horaire ? la journée promet d’être chaude, nous décidons que le sens horaire sera le plus intéressant.

le départ

Comme toujours, la baisse de Druos ne se laisse pas vaincre facilement ; a cette heure de la journée, le soleil n’a pas encore réchauffé la pente et les crampons furent bienvenus pour certains d’entre nous.

Arrivé à la baisse par contre nous constatons que le versant Est tiendra ses promesses d’une neige de printemps juste réchauffée. De la moquette !! du coup nous décidons d’en profiter jusqu’au bas du vallon.

La remonté de la baisse de la lauze pourrait se faire sans couteaux, sauf que … il y a les deux mètres terminaux à passer sur lesquels la glace du début de saison n’a pas disparu. Finalement tout le monde arrive à les franchir, avec plus ou moins de grâce.

arrivée à la baisse de la lauze

baisse de la lauze

baisse de la lauze

La encore la descente est prometteuse. Il est encore tôt, nous décidons donc de redescendre immédiatement pour profiter de la neige et de faire une pause déjeuner au bas de la descente.

Les pentes sud qui mènent au bas du vallon de la Lauze sont à nouveau en parfaites conditions de printemps. Aujourd’hui nous sommes tous champions !!

que des champions !!

non non, nous ne sommes pas encore arrivé à Isola

Jacques nous trouve une grande lauze en mesure de nous accueillir tout les quinze, sauf Laurent qui profitant de la température printanière s’offre un petit roupillon.

La lauze taille collective !!

sauf laurent qui bulle a part

Il fait bon sur cette lauze, mais il faut bientôt repartir vers le col mercière ; la montée promet d’être chaude !!

remonté vers le col merciere

Finalement tranquillement le groupe remonte en direction du col mercière, et les conditions sont tellement bonnes qu’a la proposition de Jacques de remonter tête Mercière afin de profiter d’une dernière descente, fait la quasi unanimité. Claude, Jean-Pierre et Sylvie préfèrent s’en tenir au col, nous les retrouverons à la voiture.

Arrivée tete merciere

Même en ce milieu d’après midi, la descente de la tête mercière reste tout a fait skiable. Ensuite … il faut remonter aux voitures, les plus chanceux d’entres nous attraperont une perche orpheline et se laisseront tirer jusqu’en haut, les autres, remonteront à pied.

De l’avis général, ce fut la première journée de ski de printemps, les conditions étaient parfaite, le choix de l’itinéraire tout a fait judicieux. La saison n’est pas finie, heureusement car cela promet de très beaux tours dans les semaines qui viennent.

Un grand merci a Jacques et Jean-Claude pour cet itinéraire, merci aussi a tous pour votre participation et votre bonne humeur, Elisabeth, Anne, Aline, Claude, Sylvie, Laurence, Patricia, Christian, Jean-Pierre, Jacques, Laurent, Michel et Philippe

La montagne de l’Aup 30 mars 2011/Diaporama

9h30 Départ à 500m à l'Ouest du Col des Robines

Rythme un peu soutenu mais panorama saisissant! La pluie est venue nous chatouiller 5 minutes, juste histoire de rentabiliser le k-way… sinon le soleil nous a accompagné toute la journée. Nous sommes arrivés à St André les Alpes vers 17h. Remercions les accompagnateurs et les personnes présentes.

Cime du Diable (2685m) par les Verrairiers

Nous prenons le départ au niveau du gîte d’étape le « Relais des Merveilles », b. 276, alt. 1570m.
On traverse le pont sur la Gordolasque pour monter en rive droite, suivant un sentier qui rejoint le vallon de la Maïris.
Il fait déjà très beau et le soleil nous accompagnera tout au long du parcours.


Une bonne montée dans le mélézin pour se mettre en jambes, les raquettes sur le dos.
Les parterres de crocus sont au rendz-vous, une première primevère farineuse se niche en haut d’un bloc rocheux.

C’est entre le belvédère – alt. 1804m – et le vallon de la Maïris, aux environs des 1850m d’alt. que nous chausserons les raquettes pour terminer la montée qui devient laborieuse car on s’enfonce par endroits à mi-cuisses.
Nous bifurquons ensuite à droite pour rejoindre le long vallon des Verrairiers. Le mélézin est déjà bien plus clairsemé.
(Petit apparté touristique chippé à un guide l’été dernier : la cime des Verrairiers tire son nom du fait que des fours naturels, hermétiques, se sont formés à certains endroits dans la roche qui la compose, transformant celle-ci en pierres ou minerais remarquables…)

Traversée d’un petit cours d’eau et franchissement d’un épaulement rocheux : nous atteignons l’étage alpin (aux environs des 2000m d’alt.), les mélézes et autres arbres ou arbustes disparaissent peu à peu passée cette limite.
Le végétal céde la place au minéral : le vallon défile sous nos pas, enchassé entre lignes de crêtes et parois rocheuses ; d’impressionnants blocs erratiques couverts de lichens agrémentent le parcours.

Cime du Trem depuis les Verrairiers

la Cime du Diable depuis les Verrairiers

le Grand Capelet depuis les Verrairiers

En face, peu à peu, se dessine l’objectif : le Pas du Trem, à 2480m d’alt., la cime du Trem à gauche et la Cime du Diable à sa droite.
La neige est suffisamment compacte et encore assez porteuse pour permettre une progrssion aisée tout au long du vallon.
Le pas du Trem s’atteint sans difficultés sous un soleil toujours aussi rayonnant.

Cime du Gélas depuis les Verrairiers

Nous nous abritons du vent pour chausser les crampons et nous lancer à l’assaut de la Cime du Diable, qui ne se laissera pas tenter comme ça!
La couche de neige fraîche est peu épaisse et recouvre une sous-couche de glace très dure.
Il faut faire appel à des techniques plus alpines : crampons, piolets et le savoir faire de nos cadres, pour se hisser à mi-chemin.
Nous n’irons pas jusqu’au sommet, les risques de chutes étant trop importants et tout le monde ne disposant pas du matériel ni de l’expérience nécessaire pour improviser une cordée.
On profite de la vue tout de même!

la montée en crampons depuis le Pas du Trem

la Cime du Diable toute proche

la descente

La redescente jusqu’au Pas fera appel à un peu de technique également : l’occasion d’apprendre pour certains, de réviser et/ou de faire preuve de pédagogie pour d’autres.

Après ces émotions, nous redescendons rapidement au chaud dans le vallon pour profiter d’un pique-nique au soleil.

vue côté Merveilles

 

Nos encadrants sont motivés et se proposent de pimenter la descente en improvisant des recherches d’ARVA pour nous initier ou nous rappeler l’utilisation de ces appareils.
Un premier « atelier »  a lieu dans le bas du vallon des Verrairiers.

Puis nous nous concentrons sur la descente dans une neige de printemps qui fond aussi vite que nous prenons des coups de soleil!
Les derniers mètres, au niveau du vallon de la Maïris, seront l’occasion de nombreuses chutes et raquettes coincées sous des mètres de neige molle.
Nous déchaussons dans le mélézin.

Denis prend de l’avance et nous réserve un dernier petit atelier de recherche d’ARVA, juste avant l’arrivée aux voitures : celui qui ne retrouve pas la victime ne pouura pas bénéficier du co-voiturage et n’ira pas boire un coup à Lantosque!… Du coup tout le monde est super motivé!

la pause déjeuner au soleil

Dénivelé: 1100 m , Distance 14Km

Ci joint le tracé GPS d’Annie:

tracé-cime du diable