Archive pour février 2012

Dimanche 26 février La Montagne de la Liesse

Sur notre chemin, les premiers crocus annonciateurs du proche printemps 

 

 

  L’halte déjeuner autour de la chapelle St Priest

 

 

 

 

 

Cet arbre attendait notre soutien !!!

                                                                                                         

 

  

 

 

 

 

Une rencontre inattendue et combien familière !

 

 

   L’émovante chapelle Notre Dame de Liesse                      dans un site enchanteur

 

 

 

 

 Une belle randonnée qui se termine dans le pittoresque village d’Aups

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Fascia – dimanche 26 fevrier 2011

Et si on allait essayer l’autre rive du val Vermanagna ?

Depuis longtemps nous voulions tenter la Fascia, mais soit qu’il y eut trop ou pas assez de neige, mauvais temps, ou d’autre plans, à chaque fois c’était partie remise. 

Cette course démarre de Limone et monte sur cette belle pyramide qui surplombe le village au dessus de barres impressionnantes. Bien que partiellement située sur l’ancien domaine skiable, les paysages traversés sont sauvages et on se sent tout petit pendant la remonté du valle del cross entre les deux murailles de roches. C’est un petit coin d’alpi maritimi qui se donne  des airs de grandes dolomites.

Départ ski aux pieds malgré l’altitude (1080m), nous remontons rapidement le long de l’ancienne piste de ski pour déboucher dans le valle del cross. La neige est transformée jusqu’en haut du verrou. Des que le verrou est passé, le vallon est bien enneigé et peu exposé au soleil, la croute est fine et promet une descente intéressante.

Le valle del cros

 

 

 

 

 

 

 

 

Le passage au col sud del Cros

au fond le col sud del cros

découvre le Marguereis,

vue sur le massif du marguereis en sortant du col

et passé la traversée on remonte le long de la pyramide jusqu’au sommet.

la traversée pour rejoindre la pyramide

Le vent et le soleil ont fait leur œuvre, la pyramide est en neige très dure, mais les couteaux suffiront.

Il fait trop froid au sommet, nous décidons de redescendre rapidement.

la croix

Nous retrouvons Jérôme et Candice au col, et c’est a 6 que nous terminons cette belle course, dans une neige encore largement skiable, même si la belle poudreuse de la semaine dernière à Larches nous rend exigeants on a quand même pu laisser quelques belles traces !

18 virages, ce n'est que le début, mais c'etait trop bon !!

Edith, Michele, Candice, Laurent, Thierry, Jerome

Dimanche 19 février Sortie raquette au Lac Négre

Montée vers le lac aprés le Col de Salése

 

Une bonne neige facilite notre montée malgré une pente parfois assez raide

 

 

 

 

 Enfin l’arriée au lac, le site est à la hauteur de l’effort fourni

 

 Le groupe s’accorde le plaisir de contempler lecadre  tout en se restaurant 

 

 

 

 

 

 Sur le chemin du retour une séance de sécurité avec la confection d’un baudrier

 

 

     

 

 

 

Avec la mise en application dans ce passage un peu délicat

 

 

Une superbe jpournée pour ce début de notre saison raquette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Corne de Bouc 2414 m

Corne de Bouc ! Non, ce n’est pas un des nombreux jurons fleuris du Capitaine Haddock, mais notre choix du jour, en ce dimanche 19 février. Un objectif perché à 2414 mètres, soit 1100 mètres au-dessus du point de départ.
Nous sommes 16, de mieux en mieux, à chausser les raquettes au bord du lac des Mesches, direction vallon de la Minière. Après réflexion, le choix de Denis et Michel, nos encadrants, s’est porté sur cette fameuse Corne de Bouc plutôt que sur le Bégo, inscrit au programme : une course un peu longue en cette mi-février où les jours sont… un peu courts.
Nos organismes, qui commençaient à être acclimatés aux grands froids, sont agréablement surpris de ne pas geler sur place au sortir des voitures. Il fait plutôt beau, et plutôt doux : que demander de plus ? De la belle neige !
L’enneigement est suffisant dès le départ, mais on sent que le redoux a déjà fait son œuvre… La neige n’a aucune cohésion et la progression est du type « deux pas en avant, un pas en arrière » dans le meilleur des cas. Parfois c’est « un pas en avant, deux pas en arrière » ! Marcher sur des dunes de sable doit procurer à peu près la même sensation.

Heureusement que des plaques d’herbe « stables » nous permettent d’ancrer de temps en temps les raquettes, ou que des branches de mélèzes nous aident dans cette pénible montée en nous tendant une branche secourable. Respect pour ceux qui font la trace !

                                                                    

À l’approche de la crête, nouvelle configuration du terrain : on passe en version glace et neige gelée. Prudence… d’autant que la pente s’est nettement redressée… La progression sur les pointes avant des raquettes donne une impression un peu plus sécurisante que celle de la raquette à plat dans un bon dévers bien hostile…
La large croupe qui culmine à la Pointe de la Corne de Bouc est déneigée : les raquettes sont chargées sur le sac pour l’ultime coup de collier.

                                                                     

Casse-croûte et photo souvenir, avec en toile de fond le majestueux Bégo et la Malédie, vue d’ici sous son meilleur profil : une vraie lame de couteau… Et à l’Est, émergeant de la mer de nuages, le massif du Marguareis, bien enneigé.
Le brouillard arrive, et avec lui le froid. Après avoir bien avancé sur les crêtes en direction de la Cime de la Nauque, nous piquons droit sur le vallon de la Minière que nous rejoindrons au niveau des bâtiments de Neige et Merveilles. Quelle descente, dans cette neige qui ne tient pas sous les raquettes… concours de figures libres dans les pentes, et acrobaties dans les buissons de rhododendrons… ambiance fous-rires et chutes dans la profonde !

                                                                       

À recommander, le délicieux chocolat chaud et le Picon-bière de Fontan… un petit « plus » pour se remettre les idées en place après une journée assez « physique » mais placée comme toujours sous le signe de la bonne humeur.

Chantal

Monte colombo – dimanche 19 fevrier

Au RV de dimanche 2 groupes en direction de l’Italie . C’est le » spot  » du moment !!!!!
Tandis que Michèle et Jean Claude vont à Limonetto , nous allons à Palanfré , destination le Mt Colombo. 
A notre arrivée des dizaines de voitures sont là et les randonneurs aussi !! Ah ces italiens , fidèles dès qu’il y a de la bonne neige ….. 
Les faces italiennes sont toutes blanches jusqu’aux crêtes qui forment l’horizon sur un ciel d’azur . Pas un nuage .L a montée est régulière et trés rapidement on tombe la veste , on met les lunettes et la crème solaire .
Un petit passage techinique nous invite à mettre les couteaux pour un court moment , puis se sont les dernières pentes sommitales . Il y a du monde un peu partout ;
  
Notre ami à quatre pattes nous a  suivi  !!!!  ( comme dimanche dernier quand nous avons fait le Pianard ) II est super ce chien ( de berger ?) au pelage roux  et blanc , qui suit les randonneurs et descend sans trop se fatiguer , sur les traces de montée qu’il va chercher,  et qui sont tassées .. quelle intelligence ,  quelle gentillesse , et ce regard doux  qui vient quemamder , au sommet ,.quelques miettes de notre pique nique ……..

On est bien au soleil , on aurait même envie de faire la sieste ….mais il faut penser à reprendre nos skis pour la descente , qui se fera plutôt sur les versants qui sont restés à l’ombre et dont la neige est encore légère et poudreuse .  A note que ce massif est jalonné de traces , mais chacun peut encore y prendre un réél plaisir
Une bien belle petite course à ski , pour les 12 participants et un grand MERCI  à Jérome et Eric d’avoir eu cette super idée

Elisabeth.

Monte Creuza – dimanche 19 fevrier

ca fait une semaine qu’ils nous font baver avec des photos de ouf en italie, alors c’est décidé ce week on y va nous aussi !

Un groupe part a Palanfré, et jean-claude et moi nous rendons a Limonetto pour faire le Monte Creuza. Ca fait un an que j’attend cette descente ! elle ne m’a pas décue !

à Limonetto ca pique un peu au départ, mais dés qu’on arrive au soleil, il fait chaud. On avait tout prévu, les bonnets, les doubles paires de gants, les collants fourrés, tout sauf les casquettes et les T-shirts !

au depart, ca hesite entre brume et brouillardmais bientot, on tombe coté soleil ! il fait chaud

De la neige il y en a sur monte creuza, par contre en face, l’abysse semble impraticables.

coté Francais, il fait gris, alors que nous avons un soleil magnifique. les nuages débordent du col de tende.

les nuages débordent de la france

un pas devant l’autre, tranquillement, nous arrivons sur la crete dans une neige qui commence a transformer, ca vaut le coup d’attendre encore un peu et de suivre la crête jusqu’au sommet.

la plaine du po et le mont viso

Nous laissons les copains au pique-nique sur la premiere bosse et suivons la crete. Bigre, des qu’on passe sur le flan nord, c’est trés gelé. Nous devons chausser les  couteaux.

au sommet

Vers 13h de retour avec le groupe, nous entamons la descente: un reve !! la neige est juste transformée ce qu’il faut. moquette type poil long, un peu plus basca devient de la polente chaude mais encore largement skiable, et il n’y a que le bas qui soit vraiment ramollo.

 

 

Vraiment la meilleure descente de la saison jusqu’a présent parce que pour la premiere fois nous avons pu skier avec plaisir, sans se demander ou était le caillou qui allait rectifier nos cares.

Grand sourire pour l’équipe au complet pour cette journée sans fausse notes.

Merci beaucoup a Jean-claude pour cette bonne idée, et a Claude, Eric, Jean-Pierre, Franck, Guy et Serge pour leur agréable companie.

Michele – Jean-claude.

Dimanche 12 février du Mont Vinaigre à Bagnols en forêt

 

Une descente sur terrain enneigé ,l’occasion de mettre en application une main courante

Des rochers aux formes curieuses au Pic de la Gardiette

 

 

 

 

 

 

 

Graphisme sur glace,de l’ artiste froid

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur le chemin des arbres aux formes et écorces remarquables

Cascade de Glace Verrou de Roya Dimanche 12 février 2012

Sortie du Dimanche 12 Février 2012

Initiation Cascade de Glace – Verrou de Roya

Qui veut de la glace, qui en veut….

Bon, bien sur, nous étions engagés avec Thierry pour faire la première B+ du programme. Mais enfin, après palabres dans la semaine entre cadre, définitivement, ce n’est pas en condition. Pour ne pas décevoir, la sortie va se retrouver en 2 sorties : Une sortie à Ski et une autre en Glace.

Pour changer nous avons choisi le Verrou de Roya. Bien sur il faut une petite heure d’approche, mais les 80 mètres de hauteur du « monstre » méritent le détour. La trace est bonne, et les raquettes sont inutiles. Nous voici donc bientôt au pied de la cascade, ou nous allons avec Thierry ouvrir 2 voies afin que nos « apprentis » du jour se fassent les dents.

 

Enfin apprentis, pas tant que cela puisque Samuel après une première longueur en moulinette, va pouvoir faire la longueur de « droite » en tête. Bravo Samy. Bien sur Thierry qui à libéré la longueur de gauche, plus difficile (un bon grade IV), veut me voir en tête dans celle-ci. Aussitôt dit, aussitôt fait, 1 partout entre nous… Enfin un petit atelier de relais sur Abalakov. (Relais sur glace).

 

 

 

 

 

 

Finalement une belle journée, pas de bobos, et des envies plein la tête.

Merci à tous

Vos serviteurs ; Michaël, Thierry et Patrick

Mont Aunos (2514m) depuis St Dalmas le Selvage (1500m)

Le grand froid est au rendez-vous en ce dimanche 12 février, mais… nous aussi ! et au nombre respectable de 12 !

 Nous partons à raquette pour le Mont Aunos, qui domine de ses 2514 mètres le joli village de Saint-Dalmas-le-Selvage, destination toujours très prisée des randonneurs à raquette ou à ski, ainsi que des amateurs de cascades surgelées.

 

Le groupe est mené par Annie, Patrick et Gabriel, secondés par plusieurs serre-file qui se relaient en queue de peloton pour remonter, quand le besoin s’en fait sentir, le moral de la petite troupe. Précieux serre-file, comme on vous aime !

 Le froid est vraiment très vif. Les thermomètres les plus rassurants nous annoncent  – 12°, mais Patrick estime qu’il faut revoir ceci nettement à la baisse, en prenant en compte la fameuse notion de « ressenti » lorsque le vent s’en mêle…

 

Hormis ce froid glacial, la montée s’effectue sans problème. Et nous aurons même l’agréable surprise, en débouchant sur la crête qui domine le vallon de Demandols, d’avoir du soleil et presque pas de vent : inespéré ! Du coup, la dernière heure de montée s’effectue d’un pas plus optimiste, malgré la pente qui se redresse. Le gros cairn du sommet offre un abri précaire contre la bise qui commence à souffler. Le sommet est un peu dégarni : la neige s’est accumulée dans la forêt en contrebas et dans les combes.

 

crête du Content

 

les pentes finales Mt Aunos : photos 2009

 

Mt Aunos (2514m)

Nous opérons une retraite précipitée vers un petit creux qui nous semble un mieux protégé, le temps de grignoter quelque chose. Mais le froid rôde, les mains gèlent très vite, l’eau est devenue glaçon dans les bouteilles, et l’olive de la pissaladière est un… sorbet à l’olive ! La pause est écourtée, inutile de voter à main levée : les mains préfèrent rester au chaud dans les poches pour tenter d’enrayer l’onglée. Départ au galop !

 

Mt Mounier vu du Mt Aunos : photos 2009

 

pause dejeuner et Cime de l'Alpet (2563m)

  

descente de la crête du Content

 

les joies de la descente en forêt dans une belle poudreuse !!

Grâce à leur grande connivence avec les subtilités du GPS, des cartes et des azimuts, Annie et Patrick nous proposeront quelques raccourcis en pleine forêt, dans une poudreuse de rêve sur laquelle on évolue comme en apesanteur… Un peu plus bas, la descente est ponctuée d’avertissements « attention, branche, caillou, ça glisse » ! Signalons également quelques dégringolades de talus plutôt folkloriques, sous les acclamations, les recommandations parfois contradictoires, et les flashes.

 Bravo à nos photographes d’avoir eu le courage de sortir un doigt des gants pour que nous puissions conserver quelques souvenirs de cette rando ! Bel exploit !

 

merci a Patrick et Gaby nos encadreurs du jour

De retour à Saint-Dalmas-le-Selvage, nous nous réconfortons de la façon la plus cafiste qui soit : au bar, autour d’un gros panettone et de boissons chaudes pour les uns, fraîches pour les autres, car il y a deux écoles en la matière ! Le groupe de skieurs arrive à son tour, et nous cédons la place à cette joyeuse équipe.

 

Mont_Aunos trace gps

Dénivelée : 1135 mètres

Distance : 13 kilomètres

Durée totale : 6 heures 07

Déplacement : 4 heures 30

Pointe Barnon

C’est finalement au Boréon que nous nous retrouvons tous ce dimanche matin. Il parait que le Mont Demant n’était pas vraiment praticable. Les deux groupes sont ensemble au parking, ca fait du monde !!

Au parking, ca pique mais moins que ce qu’on craignait.

Objectif … on ne sait pas trop, les crêtes sont soufflées, le bulletin donne les versants sud à ouest comme défavorables. Nous envisageons de nous laisser glisser dans le vallon de Molière et de remonter le vallon de Barne orienté au nord.

Comme toujours, le vallon de Salèse est magnifique après la chute de neige, le premier groupe s’échauffe rapidement, le deuxième groupe suit pas loin derrière.

Au col, c’est décidé pour le vallon de Barn qui permet d’éviter les pentes sud dont nous craignons les plaques à vent. En plus c’est un vallon dans lequel peu d’entre nous sont déjà allés, ca va nous changer de la tête sud des Bresses qui était notre premier objectif.

L’avantage d’un vallon peu fréquenté, ce sont les paysages sauvages, l’inconvénient c’est que le ski de l’homme n’y ayant pas mis pas la main …. Il faut faire sa trace !!

Ah ! La trace

Heureusement les postulants a la trace sont suffisamment nombreux pour que la sortie ne se transforme pas en épreuve de force pour les chefs de courses. Dimanche la notion de ‘collective’ a pris tout son sens, la course a vraiment été sortie collectivement ; merci à tous pour votre aide !!

Finalement plutôt que le vallon de Barn, nous obliquons vers la pointe Barnon dont le vallon plus encaissé nous semble avoir été protégé du vent de nord est qui a soufflé très fort cette semaine. Bonne pioche ! les zones croutées par le vent sont peu nombreuses la descente promet !

La petite pointe Barnon nous dévoile un Mercantour blanchi au tout dernier moment, c’est la magie du ski de rando que de découvrir le paysage masqué par la crête dans les derniers pas d’un ballade. Au sommet, il fait bon mais nous décidons de redescendre faire une pause sandwich au petit collet en contrebas ou le vent a découvert quelques rochers.

N’était ce un petit vent coquin, nous étions au paradis, sous le soleil, les fesses au sec … what else ?

Bientôt Georges (le notre, pas celui du café !) nous rejoint. Il est resté aux prises d’une paire de peaux récalcitrantes pour un couple de randonneurs qui ont fini par avoir raison de sa patience (les peaux, pas les randonneurs !!).

Le temps passant, il faut bien repartir ! dommage !!
La descente semble vraiment bien avec l’épaisse couche de poudreuse tombée cette semaine, Christian nous fait sont show, parfait, comme d’hab, mais Bruno qui s’élance derrière lui termine par un soleil.

En fait, là où le vent a soufflé, la couche de neige supérieure s’est densifiée et si vous n’y prenez garde vous êtes stoppé en plein élan et terminez tête première dans la neige.

 

 

Autre sujet de vigilance, malgré l’épaisseur de neige, l’absence de sous couche et la faible densité de la neige fait que les blocs masqués se découvrent sous nos ski, nous arrachant de pathétiques grincements.

Malgré ces petits inconvénients, la descente fut bien sympathique et les rencontres avec les blocs masqués n’ont pas eu de conséquences trop fâcheuses. Vivement la prochaine chute de neige, qu’on puisse enfin descendre sans états d’âmes.

La remontée sur Salèse termine cette belle journée, puisqu’il ne reste plus ensuite qu’a se laisser descendre dans le rail creusé dans la poudreuse le long de la route du col.

Au bilan, une fois de plus, les absents ont eu tort de ne pas profiter d’une belle sortie sur un itinéraire inédit et sous un beau soleil d’hiver.

Bravo à tous les participants pour cette belle collective.