Archive pour mars 2012

Dimanche 18 mars  » Tour de Tavel »

Difficile de s’arracher des bras musclés de Morphée pour rejoindre le rendez-vous à Saint-Martin-du-Var, les dimanches matin où il bruine sur la côte… La météo n’est pas très stimulante, mais le projet de Denis, Michel et Gilles : que oui ! Nous partons donc vers Isola 2000, au rythme pas franchement entraînant des essuie-glaces… Mais il y a des arguments de poids : il paraît qu’il y a de la bonne neige dans ce secteur, un tour inédit à découvrir, et les copains ont eu le courage de sortir du lit, on ne peut pas les décevoir…

                                                         

         Nous sommes 13, tous curieux de voir à quoi ressemble ce fameux « tour de la cime de Tavels », alias « circuit des trois cols », qui part d’Isola station pour rejoindre la baisse de Druos, puis celle de la Lause, avant de revenir au point de départ via le col Mercière. Règle n°1 : se méfier du mot « baisse ». En général, il ne faut pas chercher une baisse « en bas », mais « en haut »… Règle n°2 : bien prendre son souffle, surtout s’il y en a trois à enchaîner…

                                                            

         Quel beau tour ! Nous goûterons à tous les plaisirs au cours d’une seule et même rando : plaisirs de la raquette jusqu’aux lacs de Terre Rouge, plaisirs du cramponnage technique dans les pentes raides de la Baisse de Druos et de celle de la Lause, plaisirs de la rando presque printanière dans l’herbe sèche et élastique des prairies qui se trouvent sous le col Mercière, et raquette à nouveau jusqu’aux voitures qui nous attendent à Isola 2000…

                                                                 

 La neige, principale alliée ou ennemie du raquettiste, la neige joue dans notre camp, aujourd’hui. Elle porte vraiment bien, et les crampons mordent parfaitement. Le versant italien nous réserve même la surprise d’une petite poudreuse bien sympathique. Pour tout cela, nous pardonnons de bon cœur à la lombarde, qui a fait ce qu’elle a pu pour nous ébouriffer et nous congeler sur place du côté de la baisse de Druos.

                                              

         Un copain malchanceux devra jouer les prolongations, pour partir à la recherche d’une raquette fugueuse qui avait sauté en marche du sac à dos où elle était -mal- accrochée… Une bonne heure de marche supplémentaire, et presque une quatrième ascension de « baisse »… Bah ! pas de souci pour lui, c’est un rude gaillard ! Et eurêka, la fugueuse est récupérée, probablement grâce à sa couleur orange vif qui a permis à son propriétaire de la repérer malgré le brouillard et la neige drue qui commençait à tomber.

 

 

 

         Le pot traditionnel nous réunit à Isola. Nous sommes unanimes : ce tour est à refaire par beau temps. Et, pourquoi pas, en faisant un petit crochet par le sommet de Tavels, ou celui de la Lause ? Ou d’allonger le circuit en passant par le refuge Questa et le pas des Portettes ? La rando est à peine terminée, voilà que nos esprits fourmillent déjà de nouveaux projets ! Finalement, on a bien fait de se lever, ce matin, malgré la bruine… C’est toujours pareil…

 

Chantal.

 

WE à Larche 3-4 Mars

Samedi :

On voulait vérifier que la neige était bien tombée de l’autre coté de la frontière alors nous voila partis a 10 pour le village de Larche, l’arrivée de nuit nous permet d’espérer que le redoux n’ait pas gâché la belle poudreuse d’il y a deux semaines, mais c’est pour faire semblant d’y croire !

Au matin, c’est clair même si on part skis aux pieds, il faudra plutôt compter sur de la neige de printemps. Qu’a cela ne tienne, ca nous plait aussi !

le bec de l'aigle

Le samedi, le groupe se sépare en deux Édith, Max, Eric et moi partons pour le bec de l’aigle, tandis que George, Bruno, Pierrette, Remi, Patrick et Laurent s’engagent dans le tour de la tête de Vauclave et plus si affinité (c’est le plus si affinité mal défini qui nous a fait préférer le bec de l’aigle).

La montée dans la forêt face a Maison Meanes laisse présager d’une descente … comment dire … inédite !

Nous avons choisi de monter par le vallon de Courroun avant d’obliquer vers le bec de l’aigle et de redescendre par le vallon de font Creze.

Dés l’altitude 2000, la neige est là bien transformée. La douceur de la température fait que nous pourrons arriver en haut sans les crampons, les couteaux suffiront.

vers l'ubaye

Sur l’autre versant la neige est croutée en versant nord et transformée en versant sud.. C’est le printemps avec 3 semaines d’avance.

la petite cabane dans le vallon

Nous tentons une option courageuse mais infructueuse pour rejoindre le vallon de Roffre qui nous a-t-on dit reste en conditions jusqu’à une altitude très basse et nous finirons la course par la forêt.

La descente dans la forêt répond à toutes nos attentes, nous espérions du pire … nous l’avons eu ! mais si vous pensez que cela est de nature à nous décourager ! Certa no !

De retour au gite, nous profitons de la douche chaude en attendant les copains qui ont apparemment eu pas mal d’affinités.

Dimanche :

Nous décidons tous de tenter la tête de l’Enchastraye. C’est un beau sommet que nous pratiquons en général en fin de saison car de chez nous il faut le faire depuis la route de la bonnette qui reste fermée jusqu’à tard dans la saison. George nous convainc de nous contenter d’un aller retour en partant de Grangie car il a de mauvais souvenir dans le vallon du Lauzanier, une mauvaise rencontre ? une journée sans … allez savoir !

Au départ de la course, nous ne sommes pas seul, le virage parking est déjà plein.

depart pour l'enchastraye

Nous suivons le canyon du torrente Puriac avant d’obliquer vers le nord pour rejoindre le pas de l’Enchastraye.

Quelle joie de découvrir le Mercantour depuis cet angle de vue. L’occasion aussi de constater que la saison n’est pas finie, il reste encore plein de sommets et de combes a user avant de s’arrêter. Seul le vallon de Salso Morene est en petite forme, rapé par le vent.

il reste de la neige a user en haute tinée

Au sommet nous prenons le temps d’une pause déjeuner sous un soleil agréable, sans vent.

Bientôt nous nous engageons sur la descente, il faut encore rentrer a Nice et la route est longue !

Sans surprise, c’est une descente dans de la neige de printemps, pas encore trop réchauffée, tout à fait agréable ; rien à voir avec la galère d’hier.

Nous prendrons encore le temps d’une pause café à Vernante.

Dimanche 11 janvier Pointe de Chavanette

Village de Lieuche et son magnifique retable de Brea (à voir et à revoir)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Sur notre chemin cet arbre aux formes curieuses à de quoi alimenter notre imaginaire

 

 

 

 

 

 

Le groupe  au sommet du Mont Fracha

 

 

 

 

 

 

 

  Le pittoresque village de Thiéry

 

 

 

 

Et voici des informations fort interressantes que nous a apportées notre autochthone Michelle au cours de notre randonnée
Mes commentaires de dimanche sur Thiéry et le lieu-dit de La Madone.
 
Dans le passé, les habitants de Thiéry étaient connus aux alentours sous le gracieux nom de « tubans » (« les enfumés »). Ces villageois étant trop pauvres pour s’éclairer aux lampes à huile, ils utilisaient une branche de résineux qu’ils suspendaient dans l’âtre de la cheminée pour dispenser quelque lueur et surtout …pas mal de fumée dans la pièce.
 
L’existence de Thiéry était déjà mentionnée au XI siècle. Au XIII siècle Thiéry fait partie de la Baronnie de Beuil, laquelle passe ensuite par mariage à l’une des branches de la famille des Grimaldi qui conservera le village jusqu’à l’arrestation et l’exécution du comte Anibal Grimaldi en 1621. Le « bouillant » comte avait malencontreusement frondé contre la Maison de Savoie, alors puissance régnante sur le Comté de Nice. Le château-fort est alors démantelé et le village passe à d’autres comtes locaux jusqu’à la Révolution.
 
Pendant fort longtemps la seule voie d’accès à Thiéry depuis la vallée du Var a été le chemin muletier qui part de Touët-sur-Var. Par la suite, une voie carrossable en terre battue, goudronnée dans les années 60, a relié Thiéry à la vallée via Villars-sur-Var.
 
 
La Madone:
 
Il semble qu’une présence humaine ait existé en ces lieux en des temps très reculés, déjà à l’époque Romaine et peut-être bien antérieurement encore.
 
La chapelle actuelle est récente mais construite sur les ruines d’une chapelle du XVII siècle dont ne subsiste aujourd’hui que le bâtiment attenant que nous avons pu voir, largement remanié au cours des siècles. Cette construction du XVII siècle succédait déjà à une église mentionnée dans des écrits dès l’an 1064 et cédée en 1124 aux Templiers des Iles de Lérins.
 
Dans les temps passés, le petit peuple de Thiéry était inhumé dans une fosse commune (pendant une époque située sous l’église du village), tandis que ses seigneurs bénéficiaient de sépultures plus choisies, notamment sur l’emplacement alors plus prestigieux de l’église de La Madone. Ironie de l’histoire, au cours des dernières décennies plusieurs habitants de La Madone creusant le sol pour réaliser divers travaux de drainage ont vu à plusieurs reprises leurs outils cogner contre des ossements et restes de sépultures.
Et cette belle randonnée s’est terminée autour d’un petit blanc à Touët sur Var entre camarades qui avaient su partager une journée fort sympathique.
 
 

 

Dimanche 11 Mars sortie en Italie  » Le Monte Colombo  »

 

            Puisque c’est le nouveau spot branché, soyons « tendance », et allons voir à quoi ressemble la neige de l’autre côté du col de Tende, vers Palenfre.
         Ultime cadeau d’un hiver fantasque, la neige est tombée en abondance la semaine dernière sur ce versant italien du massif, et l’exposition favorable l’a conservée sous la forme la plus sympathique qui soit : de la poudreuse, sous un ciel tout bleu !
         Les dix candidats à l’ascension « raquette » du Monte Colombo, 2261 mètres, n’en reviennent pas : voilà de la neige, et en quantité ! On peut même se permettre d’en gaspiller un peu en lançant quelques boules de neige…

                                                            

         Quelle montée agréable… Au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude, les magnifiques paysages du Parco Naturale delle Alpi Marittime, né en 1995 de la fusion de celui de l’Argentera et de la Réserve Naturelle des Bois et Lacs de Palenfre, se révèlent à nos yeux et à nos appareils photo. Saluons au passage quelques beaux souvenirs : le Monte Pianard, le Plano della Regina… n’est-ce pas, Dominique ?
         L’ascension du Monte Colombo, malgré une dénivelée (900 mètres) et une distance (13 kilomètres) relativement modestes, « a tout d’une grande », comme dit la pub : paysages « haute montagne », dernière traversée à flanc dans une belle pente, petit final en crampons, et une arrivée inattendue, sur une crête très aérienne et cornichée. Un petit trou percé dans la neige de cette corniche nous laisse entrevoir un vallon, plus de 500 mètres en dessous, en ligne droite à l’aplomb du sommet… Mieux vaut ne pas se trouver sur ce Monte Colombo par temps de brouillard… A l’horizon, le massif du Mont Rose ; plus près de nous, le Viso ; et juste là : l’Abisse, le col du Sabion, des noms qui nous parlent !  

                                                                      

      
         La descente est un vrai régal, surtout dans la partie haute du vallon : on dévale la pente à grandes enjambées dans la poudreuse, dans une sorte d’apesanteur euphorisante : on voudrait que cela dure, dure… Mais la réalité nous rattrape, la neige devient progressivement plus humide et collante. Le doute n’est plus permis : le printemps est là. Un pivert hyperactif nous le confirme, du haut de son arbre…
Comme pouvait nous le laisser supposer l’abondance des traces dans tous les vallons du secteur, il y a affluence au sommet, essentiellement des skieurs de randonnée. On se croise, on se recroise, on se double ou on se laisse doubler, on échange quelques « salve ! » et quelques « bonjour ! » amicaux.  Et pourtant, nous n’éviterons pas quelques remarques acides sur « ces raquettistes qui bousillent la trace », toujours la même controverse un brin stérile : la montagne, la belle montagne, n’appartient pourtant à personne en particulier ! Bien sûr, nous ne laissons pas notre empreinte sur le moindre arpent de neige vierge sous la forme de centaines de virages parfaits, mais c’est toujours avec respect, auto-discipline et esprit montagnard de « partage » que nous abordons une course à raquette.

                                                              

Merci à Gabriel, merci à Gilles qui, comme toujours, nous ont menés à bon port avec compétence et bonne humeur.
Et surtout merci à toi, belle Italie de nous prêter tes montagnes !
 
         Chantal.

Dimanche 4 mars le Mouton d’Anou

A la sortie de Bézaudin les Alpes une petite merveille perdue dans la forêt « la chapelle Notre Dame du Peuple » encore faut-il prendre le temps de la découvrir !  

 

 

 

 

 

 

Au sommet du Mouton D’Anou

 

 

 

 

 

 

 

 Pas moins de 10 camarades parviennent tout juste

 à enlacer le Gros Chêne millénaire du Baou de la Gaude

 

 

Dimanche 04 Mars la Tête de Cristel,

            Il y a comme une ambiance de vacances dans le groupe raquette… et plus grand monde en montagne, en ce dimanche 4 mars. Le parking de Saint-Dalmas-le-Selvage est anormalement calme… et les montagnes environnantes anormalement sèches… Gazouillis d’oiseaux, chant des cascades et petits crocus mauves…

            Qu’à cela ne tienne, le vaillant groupe des 13 part en direction du col de l’Escuzier. Pour la suite, on verra bien. Les prévisions les plus optimistes portent sur le beau circuit des trois cols : Escuzier, Plate et Braïssa, dont rêve un jour ou l’autre tout randonneur à raquette ou à ski.

            Une montée de type « RAS » jusqu’au col de l’Escuzier. Notes attribuées à la météo, à la qualité de la neige et à l’enneigement lui-même : « pourrait mieux faire ». A l’arrivée au col, nous décidons de revoir nos prétentions à la baisse : la matinée est bien avancée, le circuit encore long, les nuages commencent à se bousculer au-dessus de nos têtes, et les trous que laissent nos raquettes dans la neige sont de plus en plus profonds… sans parler des grosses ampoules qui baptisent une certaine paire de chaussures neuves !

                                                                     

Après un coup d’œil au col de la Plate qui barre l’horizon, nous chaussons nos crampons et partons à l’assaut de la tête de Cristel, ou plus exactement de son antécime neigeuse, aux alentours de 2700 mètres d’altitude. Sur la crête, la neige dure rend notre progression aisée et agréable. Nous rebrousserons chemin après avoir buté sur les premiers ressauts rocheux qui exigeraient des protections et un matériel non prévus au programme. Quelles pentes, des deux côtés !

                                                        

            Le retour se fait quasiment par le même chemin, dans une neige qui évolue toujours vers le pire…

            Sandra et Jérémy sur leurs skis nous doublent en route. Eux ont bouclé la boucle, mais dans l’autre sens : Braïssa, Plate, Escuzier. Bravo les amis, et merci pour votre bonne humeur.

            L’approche du village se fait dans une joyeuse débandade : qui par la route, qui par les raccourcis ; qui à pied, qui à raquette. Un consensus se fait tout de même sur le choix du bar où la journée se termine comme elle avait commencé : dans une ambiance joyeuse et avec quelques bons fous-rires.

            Gabriel, Denis, Gilles et Michel ? Formidables et complémentaires, comme toujours !

            En sortant du bar, il pleut sur Saint-Dalmas… nous regagnons les voitures avec un petit pincement au cœur : et si la saison était finie ? Pour de bon ? Nostalgie… nostalgie

Chantal.

                                                  

 

 

 

Dimanche 27 février 2012 ; point côté 2183m de la chaine du Mt Creusa

Patrick Juvet chantait  » où sont les femmes, les femmes, avec leurs rires plein de charme …. »  Et bien pour ce dimanche,  nous étions seulement  2 ladies pour un groupe de 14 personnes !!!  et nous avons bien ri ……….
Parti du village de Folchi ,à 1040m , ce petit hameau italien , remarquable par son imposante église  ,et ses quelques vieilles maisons , vit tous les dimanches à un rythme infernal .Des dizaines de voitures l’envahissent , et leurs occupants vont , soit faire des raquettes , de la rando à ski ou tout simplement des promenades .
Au dessus de nos têtes, la voute céleste est d’un bleu limpide, le soleil nous éclabousse de ses chauds rayons et tout autour de nous des traces dans la neige des jours précédents. Les locaux sont majoritaires et tout le monde va dans la même direction, mais l’espace est suffisamment grand pour que chacun puisse admirer la beauté des sommets  qui sont devant et à côté de nous.
La neige est souple, la montée est régulière  dans le vallon de Valét , d’abord à travers la forêt , puis sur les bosses de la crête en passant par le Passo della Giacoletta .Encore une petite montée d’environ 200m puis on longe quelques monticules pour arriver au point  côté , culminant à 2183m , qui fait parti de la chaine du Mt Creusa. Le dôme est assez grand pour accueillir tout le groupe et nos voisins .La vue sur le cône est à 360° .Au loin, le Viso, le Cervin, se détachent nettement dans cette luminosité dominicale .Plus prés, des sommets déjà parcourus : Pianard, Chiamosséro, Ciotto mieu …. Le soleil chauffe ardemment et on aimerait bien prolonger ce moment délicieux, mais comme toute bonne chose à une fin, allons vers une autre aventure : celle de la descente !! 
Jean Claude et Georges nous proposent de lancer nos skis et nous avec, dans le vallon de Matlas, qui, moins exposé aux rayons du soleil, aura une neige encore légère et poudreuse .Effectivement le premier tiers sera excellent, puis la neige deviendra un peu plus lourde surtout dans les anciennes traces.
 Il faut forcer sur les jambes et quand on arrive dans la forêt attention aux arbres !! Les uns finissent sur la piste enneigé , tandis que d’autres continuent à travers la forêt , pour se retrouver à nouveau tous ensemble dans ce charmant petit village bondé de montagnards , qui se déchaussent ,ou  placent leur matériel dans leur voitures , ou encore dégustent de frugaux remontants ……. 
Notre groupe choisira d’aller se désaltérer à Tende, et évoquera les derniers souvenirs de la journée en parlant déjà de la prochaine sortie ( encore L’ Italie ???  Certainement ??? Ici au moins il n’y a pas de cailloux …..!!!!!
      Un grand MERCI à Georges et Jean Claude pour cette magnifique journée,  comme on les aime : soleil, ciel bleu, montée « bonarde”, le nez planté vers le ciel, la tête dans les rêveries, une neige correcte, un groupe rieur et sympa .Que demander de plus ? Et bien de recommencer !!!!!!!!!!!!!!!  

 

    Elisabeth