Archive pour janvier 2013

Tour inédit en haute Tinée

3eme groupe de cafistes au départ de Saint Dalmas en ce beau dimanche 27 janvier.

Nous partons direction Tête du Colombart avec dans l’idée d’aller explorer un vallon repéré sur la carte : Le vallon de la Blanche.

La route de Sestriere est tracée et nous permet ne nous échauffer ‘tranquillement’ jusqu’au plateau avant d’attaquer les choses sérieuses dans le vallon de Colombart. Et c’est dans 20 cm de profonde que les traceurs menent le groupe jusqu’au col. La neige est excellente et déjà tout le monde se régale à l’idée de redescendre dans de si bonnes conditions.

La fin de cette 1ère montée jusqu’à la crête de Rougne à 2676m n’est plus qu’une simple formalité.

Il y a beaucoup de vent au sommet, on ne traine pas pour décoller les peaux, et on enquille direct vers l’objectif du jour, le vallon de la blanche dont l’entrée est défendue par le col homonyme.

A partir de là et jusqu’à la cote 2100, le vallon est de toute beauté, les pentes s’enchainent dans une neige de rêve jusqu’à ce que nous atteignons la ligne de falaise qui empeche de boucler jusqu’au vallon de Sestriere.

Le retour se fera donc par le même chemin qu’à l’aller. Les 2 Patrick se relaient pour donner le rythme de la remontée au col de la Blanche, clé du retour. Heureusement, la descente a gavé le groupe d’adrénaline, grace à quoi, l’effort sera moins pénible.

Il ne nous reste plus qu’à traverser jusqu’au col de l’Alpe avant de basculer à nouveau pour la dernière descente du vallon du Colombart. Encore quelques godilles et nous voila sur la route de Sestrière pour une dernière glissade jusqu’à la voiture.

Mention spéciale aux participants Laure, Pierrette, Max, Jean-Patrice, Christophe, Luc, Jeff, Thomas et Michel.

Vos serviteurs Patrick A, Patrick V, Thierry et Bruno.

27 janvier 2013: Mont Aunos

Rendez vous sur le parking de saint Dalmas le selvage ce dimanche matin pour une sortie surprise.

La journée de piste hier à auron a donné le ton, ce sera le mont Aunos, les conditions en forêt sont idéales pas de raisons d’aller chercher midi à quatorze heures.

Démarrage pépère pour notre groupe dans une atmosphère de rêve, la chute de neige de mercredi a laissé des traces sur les arbres, tout est blanc, la neige est restée froide, et la perturbation annoncée pour ce jour semble trés peu active.

Un raquetteur nous rejoint à la faveur d’une pause. Il fait un peu la tete… pas cool de partir tranquillement pour une ballade en raquette et de tomber dans un groupe de 16 personnes – il fait contre mauvaise fortune bon coeur, nous accompagne un instant puis bifurque en forêt.

Aux cabanes d’Annelle, pause lunette et creme solaire (si si je vous assure !!). Le plateau scintille au soleil.

Il est toujours trés agreable de monter le long de l’ancienne piste de ski, dont le bas se couvre chaque année de plus de petits resineux – souvenirs souvenirs …

Notre progression nous amène tranquillement jusqu’a la cote 1970, ou nous bifurquons en foret pour rejoindre la crete. Forêt, si ta neige en descente ressemble à celle de la montée, nous serons les phenix des hôtes de ce bois !

la pente devient plus sérieuse, Marc prend le relais, et petit à petit les conversations cessent derriere nous. moment comtemplatif ? ou bien effet de l’accelération certe modérée mais suffisante pour que les souffles s’accelerent.

Petit détour par la crête, pour admirer le panorama, tout prêt les pistes d’Auron – mais nous ne regrettons pas la foule. Au hasard d’une micro pause, marc se retourne et constate qu’il est suivi par un groupe exclusivement féminin, on sent bien un léger trouble, une légère inquiétude s’emparer de lui mais pas de panique, nos intentions sont pacifiques. 

Au sortir de la forêt, le vent nous cueille. La qualité de la neige s’en ressent, mais le sommet est tout proche. le vent forcit nous contraignant à une retraite sur des altitudes plus clémentes. A peine le dernier du groupe est arrivé que tout le monde rechausse sans demander son reste.

Que vous dire de la descente en forêt sinon qu’elle fut mémorable, que des dieux de la glisse, la neige pardonnait toutes les erreurs.

Apres la pause déjeuner sur le plateau du Cloutas, avec encore un timide rayon de soleil, il est temps de terminer cette descente. Ce sera par la trouée de l’ancien teleski – un grand moment de bonheur !! même si la neige est un peu plus lourde qu’en forêt, elle reste trés agréable, et skiable jusqu’au dernier morceau. On se serait cru vingt ans en arrière, lorsque la station tournait encore avec tout ces skieurs en train de descendre !

Au retour nous croisons fred, andreas et benoit qui ont pris l’option famille ce jour là.

Nous retrouvons le groupe de Georges au café, ils ont pris autant de plaisir à la croix de Carlé que nous. Le troisième groupe (patrick A, thierry, patrick V, bruno) rentreront un peu plus tard, aux prises avec un itinéraire à ce jour inédit … et qui le restera sans doute.

un grand Bravo à tout les participants (Dominique, Sylvie, Cathy, Catherine, Claude, Isabelle, Annie, Max, Michel, Guy, Leonardo, Franck).

vos serviteurs: Jacques, Marc et Michèle.

Photos à suivre

 

Dimanche 20 : Sortie Le Lauvet d’ilonse et journée nationale raquette de Valberg

En cette habituelle préparation du vendredi soir, le staff avait déjà de quoi s’arracher les cheveux : météo annoncée plus que capricieuse : le jour blanc dans toute sa splendeur.
On y va, on y va pas ?!
Flottement, hésitation… un mail de confirmation sort de leur torpeur ceux qui se voyaient déjà blotti dans leur cocon pour un repos dominical.

A que cela ne tienne, nous voici 11 courageux raquettistes prêt à en découdre avec ce fameux jour blanc, qui pour certains allait être une première mémorable.

Après avoir remonté la vallée du Var qui avait pris, au-delà de Plan du Var, une allure de vallée asiatique encaissée avec sa brume enivrante, nous nous engageons sur 11 km de route de montagne étroite, parsemée de nombreux blocs rivalisant de taille à chaque virage.
L’arrivée au village d’Ilonse donnait le ton : un Londres alpin à la Sleepy Hollow (1190 m).

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir contemplé, dubitatifs, ce tableau assez lugubre, il nous vient une impression qu’il manque quelque chose à cette composition ?… mais oui,… la neige !!

Et ce fut à ce moment-là qu’une pluie fine mais soutenue s’invita, comme pour illustrer notre constat. Bien, bien, bien…

 Raquettes sur le dos, nous nous échauffons entre soupe et verglas sur une bonne distance avant d’être chatouillés par les premiers flocons à hauteur du col de la Sinne, vers 1450 m.

Malheureusement, celle-ci ne tient pas encore assez au sol pour permettre de chausser notre paire de pied dominicale.

Et ceci jusqu’au Col des Fourches (1560 m),  où un tapis blanc se déroule enfin devant nous.

 

 

 

Ragaillardis par cette neige et l’idée de nous délester d’un poids jusque-là inutile, chacun s’engage sur la trace dessinée en de vaillantes enjambées par Mario, sous l’œil de Gilles et Pascal nos encadrants du jour. Notre objectif : le Lauvet d’Ilonse (1992 m).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au cours d’une rude ascension, la définition du jour blanc commence à prendre tout son sens : un mur immaculé restreint notre espace de minute en minute jusqu’à réduire notre visibilité à 10 m, obligeant le staff à faire recoller le groupe, et ainsi d’éviter d’utiliser le quota de perte si tôt dans la saison. Ce serait dommage.

 

 

 

 

 

 

Nous continuons notre progression dans cet environnement assez déboussolant, c’est le mot, jusqu’à atteindre un cairn emprisonné par la glace aux formes acérées sculptées par le vent (1983 m).

 

Le point culminant n’est plus qu’à quelques mètres mais la transformation en congère du groupe et le manque d’entrain à l’idée de devoir amputer quelques membres, décident raisonnablement le staff à engager le chemin du retour.

 Et cela ne fut pas sans peine. Le mur blanc ne nous laissant toujours aucun répit, s’engager dans la bonne direction était loin d’être évident : les Shadocks pompaient.

 

 

 

Le GPS de Philippe est le bienvenu. Douce providence qui nous permis de retrouver le familier et rassurant col des Fourches.

Terrassé par notre volonté qui n’a pas failli, l’ennemi immaculé s’éloigna pour nous offrir un paysage de toute beauté : forêt de sapins chargés de neige fraîche et tapissant notre chemin du retour.  La récompense des guerriers.

Des guerriers trempés jusqu’aux os, au ventre vide, mais ne regrettant en rien cette expérience, oh combien formatrice. Voilou, la montagne est ainsi. Pour la Fete de la Raquette, les participants ont été gâtés.

 Un grand merci à Gilles, Pascal, Philippe, Vincent, Mario, Jacques, Catherine, Sébastien, Stéphanie, et marie qui ont eu le courage de braver les éléments au cours de cette sortie de 14 km et 880 m de dénivelé  et à Elsa pour son compte-rendu

 

 Le club alpin de Nice Mercantour et celui de Saint Laurent du Var ont participé à la  Fête nationale de la raquette de Valberg. Malgré une journée hivernale et neigeuse les raquetteurs étaient là.

Le thème choisi par l’organisation était la chasse au trésor à travers les pistes du sentier planétaire.

Entre énigmes et recherche de DVA organisée par le PGHM les indices s’accumulent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gabriel le matin et Jean marie l’après midi accompagnent leur groupe à travers la forêt et finissent par retrouver non loin du lac du sénateur le coffret tant convoité

1 heure plus tard nous nous retrouvons à la maison Valbergane pour le pot de l’amitié

Journée pleine de rebondissements de flocons et de bonne humeur qui aurait mérité des cieux plus cléments

Gialorgue: Cascade de Droite – Samedi 19 Janvier 2013

Sortie du Samedi 19 Janvier 2013

Initiation Cascade de Glace – Gialorgue

Qui veut de la glace, qui en veut….  

Suite à l’initiation de la semaine dernière sur la tour de glace du Boréon, et aux conditions météo défavorable à toute tentative en montagne, il ne nous reste plus qu’à mettre en pratique la gestuelle de glace, mais cette fois-ci en milieu naturel.

J’avais envisagé une cascade du coté de Roya, mais après discussion au rendez-vous, finalement nous pensons que la route sera plus praticable du coté de Saint Dalmas le Selvage.

Il faut dire que les 2 cascades du vallon de Gialorgue sont un spot incontournable. Comme l’année dernière nous nous étions consacrés à la cascade de Gauche, alors cette année, cette de Droite.

Départ donc du ruisseau pour une première longueur facile qui nous met en jambe (en fait en crampon) pour   aborder la partie principale, qui est la plus sérieuse. 

Cette première longueur ressemble aux pans à 80 ° du Boréon, sauf qu’il faut brocher, que c’est plus long, plus engagé, bref plus nature. Thierry libère cette longueur, et bientôt Samy le rejoint à l’abri du surplomb. Je profite des broches en place pour moi aussi rejoindre le relais. Afin de ne pas trop perdre de temps, je prends la tête pour la 2ième longueur qui passe derrière le rideau. Bientôt il me faut m’engager dans la partie la plus délicate.

 Ce n’est pas le moment de trainer, aussi après la pose d’une broche, j’engage la partie verticale sans trop me poser de question. Il s’agit de progresser avec régularité, précision, et surtout d’avoir le compteur musculaire sur la position ‘’économie’’ C’est la seule possibilité pour se donner une chance de terminer la longueur …sans frayeur… Voila, les difficultés sont derrière, et je peux après un dernier bombé, atteindre le relais. A ma suite ce ne sont pas moins de 2 cadres et 3 participants qui vont me rejoindre autour du pin qui fait office de relais. Il est déjà 16 heures et il nous faut entamer les rappels, pour atteindre le ruisseau. C’est donc à la nuit que nous retrouvons les voitures sous la neige. Il est trop tard pour le pot de l’amitié, mais de toute façon nous allons nous retrouver la semaine prochaine au même endroit pour tester cette nouvelle neige avec nos spatules. 

Une mention spéciale à Mélanie, dont c’était une première.

Vos serviteurs ; Patrick V., Fred, Bruno, Thierry et Patrick A.

Sortie Dimanche 13 janvier Cime Barchenzane et cime Sabion

Malgré une météo capricieuse qui en a découragé certains à tort, la journée a été hivernale mais agréable, avec quelques flocons en fin d’après midi, mais pas de quoi blanchir les touffes herbeuses qui apparaissent ici ou là
De Castérino notre point de départ, la cime barchenzane avec sa crête jusqu’au sabion se détache dès notre arrivée. Quelques cailloux pointent sous les raquettes au passage de la forêt pour rejoindre la baisse de Peirefique. Signe que l’enneigement commence à baisser

Un bonbon au gingembre,  Deux barres de céréales, trois calissons et hop nous reprenons le cheminement pour attaquer le pied  de la  Cime que nous gravissons jusqu’au sommet premier objectif du jour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel panorama ! L’effort est récompensé   et les trois nouveaux apprécient.

                                     Mont Bégo,   Paracouerte, Mont Sainte Marie, Grand capelet …..

A partir de là nous chaussons les crampons car la crête est très irrégulière  avec des passages rocheux, herbeux, sur une neige dure et piégeuse. La progression est plus lente, mais le groupe est homogène. Annie en bon saint Bernard ferme la marche.

 

 Il ne nous reste plus qu’une centaine de mètres et voila que le brouillard  arrive brusquement et se mêle de la partie. Quelques secondes de réflexion et la décision est prise de faire demi tour. Toujours rageant si près du but

Le vent se lève et nous nous réfugions dans les abris de berger en contrebas pour casser la croute. 

 

 

 

 

 

 

 

A regret nous quittons notre igloo. Patrick reprend la tête du groupe pour la redescente dans le vallon du Sabion.

 La pente devient plus raide sur une neige très bonne. Après quelques  tentatives nous trouvons un bon passage au raz du vallon pour rejoindre la passerelle du vallon de Valmasque

 

 

 

 

 

 

 

Le groupe heureux d’en avoir presque terminé pose pour le traditionnel souvenir

La nature nous gratifie en fin de parcourt de beautés dont elle seule à le secret, et nous nous retrouvons  une demi heure  plus tard devant un bon chocolat chaud et des croissants oh combien mérités !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Philippe notre Photographe du jour Annie, Patrick et Gabriel pour l’encadrement                                                  

Tour de Glace du Boréon – Samedi 12 Janvier 2013

Samedi 12 Janvier 2013

Tour de Glace du Boréon  (15 mètres !!!)

A l’initiative de notre Président de club, Eric Dellacasa il nous à été proposé d’organiser une journée Cascade de Glace au Boréon. En effet pourquoi ne pas profiter de cet équipement tout neuf pour aller affuter nos piolets ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est donc dans ce frigo en plein air que nous nous retrouvons ce matin. Dés le feu vert d’Eric, nous allons installer avec Thierry et Alain les moulinettes. La tour est constituée de 4 facettes, les 2 plus faciles ont une inclinaison positive de 80 °, une troisième est verticale, quand à la dernière, par manque de froid elle n’est pas en condition, mais nous allons pouvoir grimper sur son flanc droit, configuration qui va nous permettre de grimper en opposition.

 

Par rapport aux cascades naturelles, La possibilité de se protéger en tête par la simple pose de dégaines sur des points proche les uns des autres, nous permet de nous consacrer uniquement à la gestuelle. Cela permet donc, comme en salle d’escalade, de démystifier l’activité, et c’est donc dans la décontraction que nos participants vont enchainer les longueurs en moulinette.

 

Vers 13 heures après 4 à 6 longueurs par participants, il nous faut abandonner la structure.

 

C’est autour d’un pot de l’amitié que nous allons échanger nos impressions, avec une certitude : Nous allons revenir.

 

Merci à la gentillesse de l’encadrement de la structure pour les conseils, et au service de location de matériel pour cette belle journée.

 

 

Le site de la structure :

http://www.vesubie-mercantour.com/cascade-de-glace-boreon.html

Merci à toutes et à tous.

Vos serviteurs, Eric, Alain, Thierry et Patrick A.

cime de Paracouerte 6 Janv 2013

Pause dèjeuné au sommet

Belle journée ensoleillée au départ de Castérino ,la douceur pour un mois de Janvier nous a surpris ainsi que la neige complétement pourrie sur le versant Nord Est a la descente.

Notre groupe prés du lac des Grenouilles

 

Converssion amont

 

 

 

 

 

Sortie raquette 6 janvier 2013; Cime de la valette des adus 2449 m

Le coin est tellement beau qu’on y retourne toujours volontiers, même si on connaît déjà… La preuve ? 21 inscriptions enthousiastes pour cette rando raquette à la Cime de la Valette des Adus. Et, signe de la belle vitalité de la section, 6 nouveaux adhérents, tout sourire, viennent joyeusement s’insérer dans notre file indienne ! Sans parler de deux skieurs de rando qui nous rejoignent pour la journée, mais à raquette, histoire de goûter à un autre genre de plaisir : bienvenus !

Un groupe de skieurs du CAF est déjà en train de s’équiper au niveau du gîte du Boréon. Un second groupe colle les peaux à la fin de la route déneigée, au niveau du vallon de la Lèche. Nous nous équipons côte à côte. Puis « chacun sa route, chacun son chemin », nous mettons le cap sur le col de Salèse. 1000 mètres de dénivelée nous attendent. Mais la montée tranquille dans ce beau vallon permet de chauffer les jambes et d’apprivoiser le souffle : les fêtes sont passées par là… sans commentaire…Traditionnelle halte au col de Salèse

 

 

Bel enneigement ! quelle luminosité dans l’air, et quelle douceur toute printanière ! Ragaillardis par le thé chaud, les bananes et autres remontants sortis des sacs, nous reprenons notre route en direction du col de la Valette des Adus,en passant sous le caïre Archas 

Gabriel est en tête , il nous montre les restes d’une avalanche de plaque sous la pointe des adus et malgré un manteau neigeux bien stabilisé, la prudence est de mise.

Michel ferme la marche, on le repère à son rire si communicatif… Les photographes du groupe s’en donnent à cœur joie : dans ce secteur du Haut-Boréon, les quatre horizons sont plus photogéniques les uns que les autres.

                            Pointe de Giegn, Les tablasses, Tête sud des bresses, cime de frémamorte

Que d’idées de ballades ! En début de saison neige, nous avons tous une énorme fringale de découvertes, et les raquettes qui nous démangent…

Le petit vent qui nous accueille au col n’a rien de méchant, mais nous ne nous éternisons pas.  une belle crête neigeuse nous attend à présent, opération crampons ! Pour deux nouvelles adhérentes, c’est une première expérience. Les messieurs du groupe sont à leurs genoux, pleins de prévenance, pour les aider à fixer solidement les lanières… Voilà qui donne envie de redevenir néophyte… 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean, qui est toujours vite prêt, se voit confier la mission de faire la trace jusqu’au sommet. Nous le suivons, tout heureux de mettre nos crampons dans les belles marches bien fiables qu’il prépare pour le groupe.

Photo souvenir au sommet. Mais nous sommes si nombreux que nous devons nous serrer les uns contre les autres pour tenir dans le champ de l’objectif. Tout le monde a le sourire, peut-être surtout celles qui viennent de faire leur première expérience de cramponnage, elles sont radieuses ! Redescente sans problème, la neige tient bien et la pente n’est pas impressionnante.

Nous retrouvons sous le col les deux personnes qui nous y attendent et, bien à l’abri du courant d’air, et nous cassons la croûte au milieu des gros rochers chapeautés de neige qui composent un paysage un peu irréel, ponctué de belles lignes très pures sculptées par le vent.Le retour à la voiture se fait dans la gaieté qui signe les randos réussies. A Lantosque, nous retrouvons d’autres amis raquettites qui reviennent, tout contents, de l’exploration d’un beau vallon de la Gordolasque. Tiens ! ça fait un moment qu’on n’a pas été voir de ce côté-là, tiens-tiens… quelle bonne idée…                                                                                 A bientôt : Chantal


Cime de Rogué – Dimanche 06 Janvier 2013

Dimanche 06 Janvier 2013

Cime du Rogué  (2 705 mètres)

Cette fois ci, la saison est bien lancée. Nous voici à 8 heures au bout de la route déneigé du col de Salèse. Après les vérifications d’usages, (matériel, DVA) nous partons sur la piste, en direction de l’épingle à cheveux d’où notre itinéraire commence. C’est à travers un vallon encombré de rocher que nous progressons, pour déboucher sur la croupe. Nous nous trouvons à 1827 mètres au sortir de la forêt, et après regroupement il nous faut remonter un raide toboggan, qui est le passage clef de la course. Au dessus de celui-ci, vers 2100 mètres nous nous engageons dans le bassin suspendu des Naucettes.

Le groupe est homogène, aussi c’est à bon rythme que nous progressons pour traverser la combe en direction de la Baisse de Rogué. Après un dernier effort voici le sommet. En récompense un panorama exceptionnel, l’ensemble du Mercantour se déroule sous nos yeux, avec  au Sud Est, le graal de notre raid de février prochain; La Corse.

 Afin de skier jusqu’à la voiture, nous préférons descendre versant Ouest, pour parcourir les pentes aimables du vallon de Frémamorte. Le temps étant clément, nous décidons au cours de la descente de faire un atelier de cramponnage, puis plus bas un autre atelier de D.V.A.

Le retour par la piste de Salèse est rapidement avalé. C’est bien sûr autour d’une bière de Noël que nous clôturons cette journée, dans l’attente de prochaines sorties.

Merci à toutes et à tous.

Vos serviteurs, Michelle, Bruno, Patrick V et Patrick A.