Archive pour février 2013

Mont Chauve d’Aspremont – 12 février 2013

Sortie du Mardi 12 Février 2013

Mont Chauve d’Aspremont (870 mètres)

Depuis que je sillonne le Mont Chauve à V.T.T, et après la chute de neige de hier, en compagnie de Max, nous avons programmé une sortie éclair.

Impossible d’attendre, la neige ne va pas rester. Aussi nous partons vers 12 heures par la route jusqu’au parking terminus. (700 mètres)

12 heures 30 : Nous chaussons et empruntons la route du fort, couverte de 30 cm de neige déjà humide.

 Arrivé au sommet, nous pouvons admirer à l’ouest le Baou de Saint Jeannet. Vers l’est c’est le Mont Agel qui attire notre regard. Bientôt il faut dépoter, pour nous lancer dans une descente… de rêve jusqu’à la voiture.

Voilà, 14 heures, nous reprenons place derrière notre bureau. Une journée pas si ordinaire finalement.

Merci à mon unique participant pour la trace.

Votre serviteur: Patrick A.

Sortie du 27 Janvier 2013 – Mont Capelet Inférieur (2419m)

Avec un peu de retard mais la rando est tellement belle
Il fait nuit, comme de coutume, au rendez-vous dominical devant la boulangerie de Saint-Martin du Var, et comme chaque semaine le vent souffle et viendrait presque nous faire regretter de nous lever aux aurores et de se faire mordre par le froid vivifiant du matin. Ce serait vite oublier ce qui nous attend : la rando du jour doit nous mener au sommet du Mont Capelet Inférieur, culminant à 2419m. Une heure de voiture pour remonter les gorges de la Vésubie et s’engager dans la vallée glaciaire de la Gordolasque. Bien qu’à l’ombre en fond de vallée, sousla cascade du Ray, le soleil brille et nous promet une belle journée. De quoi faire oublier la rando humide aux rescapés d’Ilonse. Cette randonnée ne se déroulera pas dans une purée de pois et les conditions sont optimales lorsque Annie, Patrick, Michel et Dominique lance le groupe à l’assaut du Capelet.
La randonnée commence tranquillement, pour nous en tout cas, le long d’un sentier bien marqué. En effet, nous croisons les cadavres de deux brebis qui n’ont pas eu la même chance que nous : elles gisent au milieu de la piste, vidées de leurs entrailles telles de vulgaires peluches inanimées. Le débat fait rage entre Tony and Co : sommes-nous face àdes victimes de canis lupus, plus communément appelé « loup » ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mot est lâché ! A qui le tour ? De quand datent ces attaques ? C’est alors que tous les regards se tournent vers Philippe, ce dernier nous ayant gratifié à maintes reprises cette année de toute son expérience concernant la faune et la flore du Mercantour. Malheureusement pour nos experts en herbe, la tâche s’annonce encore ardue avant de se voir confier une véritable enquête… loups ,autres prédateurs ?.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Plus ou moins rassurés, il est temps de reprendre la longue ascension vers le Capelet, via la Serre de Clapeiruole qui débute par la traversée d’une forêt tantôt dense tantôt clairsemée où les arbres chargés de neige révèlent des formes plus remarquables les unes que les autres. Enfin nous sortons de la forêt et la vue lointaine commence à se dévoiler : Cime de la Valette de Prals au Nord et l’Authion au Sud. Le groupe avance d’une allure homogène dans les quelques centimètres de neige fraiche tombée dans la semaine.

Depuis l’orée du bois, nous pouvons contempler le chemin restant avant le sommet : véritable motivation pour certains, plus supplicieux pour d’autres, mais toujours le groupe se reforme pour échanger quelques paroles autour d’un thé ou d’une sucrerie aphrodisiaque dont Roselyne se fait la fière donatrice. Nous pourrons même apercevoir en contre-bas une famille de chamois composée d’une quinzaine de tête, dont des chevreaux. Altitude approximative 2130m : il reste environ 300m à tirer dans la pente. C’est là qu’Annie et Patrick, en bons meneurs se placent en tête de peloton pour nous mener une fois dans le zig une autre fois dans le zag. La pente s’accentue, l’effort s’intensifie, les souffles se font entendre, chacun de nous prend sont rythme d’ascension dans les traces d’Annie, puis Patrick, Elsa et enfin Mario qui finira les derniers mètres lancé comme une petite balle. Une fois rendu au sommet, l’immuable « whoa », un émerveillement, pour l’ensemble des participants.

. Malgré le vent qui souffle en rafale, nous prenons tous bien le temps de détailler ce superbe panorama, avec la Cime du Diable et le jumeau du Capelet Supérieur en voisins. Au nord, le panorama s’étend du Gélas, en passant par la Malédie, le Neiglier, Clapier, le Grand Capelet et le Bégo.

Ne pouvant rester éternellement ici, bercés par les vents, les cimes enneigées et la Grande Bleue au Sud (avec un petit bout de terre qui émerge de cette immensité), nous décidons d’aller manger un morceau un peu plus bas avant de plonger à nouveau vers la Gordolasque. Puis c’est la grande et longue descente : 700m de dénivelé négatif. Là, plus question de single track, c’est chacun sa trace… Une belle anarchie règne à présent au sein de notre petite troupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’un des ultimes regroupements sur une petite crête avant la surprise des chefs à l’altitude de 1560m…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plutôt que de suivre le même chemin qu’à l’aller, fait d’une descente monotone le long de la crête, pourquoi ne pas couper à travers la forêt, dans la pente ?! Quelle bonne et riche idée : un peu de piment et de quoi sortir du cadre de la raquette classique. Là, il faudra faire preuve de vigilance pour déjouer les mesquineries tendues par la fourbe neige, venant recouvrir racines et autres pièges. Patrick mettra dès lors en place se technique de descente : « la ramasse ® », droit dans la pente. Le plus grand nombre d’entre nous se révèlera plus frileux et préférera multiplier les petits virages. Mais un dicton bien connu ne dit-il pas « le meilleur pour la fin » ? Un petit ressaut surgira sous nos raquettes juste avant de déboucher sur le chemin ! Nous aurons tous beau essayer des traces différentes, rien n’y fera : nous viendrons tous buter contre cet obstacle naturel, plus ou moins fortement d’ailleurs, en glissade ou contre les arbustes. Ce fut malgré tout un bon petit moment qui nous donna aussi chaud qu’une bonne montée. Nous terminerons la journée à Lantosque autour d’un pot, de quoi reparler de la rando de la journée et autres souvenirs glanés au fil des randonnées. Félicitations à Annie, Patrick, Michel et Dominique pour la copie rendue vierge de tout accro

Merci à tous et à la prochaine       Gabriel

27 janvier Galette des Rois au Cap Roux

Photos de Brigitte Pique

 

 Une palette de couleurs

 

 

 

 

 

        Ascension du Rocher St Barhélémy

 

 

 

 

 

   La photo d’art

 

 

 

 

 

   L’entrée de la Grotte St Beaume

 

 

 

 

 

   Yvonne prépare le festin

 

 

 

 

 

 

     Laurette apporte son enthousiasme

 

 

 

 

 

 

 

  Et pour clôturer cette belle journée, toute empreinte      d’amitié et de bonne humeur, scéance d’élongation sur la plage de Théoule

tour des lacs des merveilles – 3 fevrier 2013

 

Ô temps ! suspends ton vent …

Ce dimanche, prière de ranger jupons et chapeaux, su’l pont du countet nous ne serons pas des fâcheux, et si vent se fiche de nous comme de colin tampon … nous itou !

Dès le départ le ton est mis aujourd’hui, on va s’aérer les neurones. Malgré la neige dure, nous accédons rapidement au vallon de l’Empuonrame pour constater qu’Eole a mis sa robe des grands jours pour nimber le vallon de reflets argentés.

vallon d'empounrame sous la tempete

La vue est féerique. Certes, mais malgré la poésie de l’instant, il fait froid aux oreilles, et pas que … la montée au pas de l’arpette nous fait bousculer sérieusement, certains chutent même devant la violence des rafales.

il fait froid aux oreilles - mieux vaut rester pres du sol

D’aucuns nous affirment que des rafales de vent de cul les ont fait courir dans la pente … personnellement mon vent tournait à chaque conversion, et pas du bon côté.

la caravane aux prises du vent dans le pas de l'Arpette

Arrivé au pas de l’Arpette nous ne tardons pas de redescendre espérant des cieux plus clément en fond de vallée mais Eole est taquin et c’est à l’abris du refuge des Merveilles que nous nous refugions pour une rapide collation.

la pas de l'arpette

La remonté au pas de Trem se fait plus douce, le vent mollit et enfin les rayons du soleil nous réchauffent un peu. Du coup nous profitons des heures propices qui cédant à l’injonction de Lamartine ont suspendu leurs cours pour nous laisser savourer les rapides délices des plus beaux jours. La vue sur la mer, l’absence de vent et le soleil nous rappellent que nous sommes bien dans le Mercantour.

A la descente, vers 2375 m nous laissons le vallon des Verrairiers qui nous a semblé peu enneigé vers le bas pour celui d’Empuonrame que nous sommes sur de skier jusqu’en bas.

Le vent n’a pas laissé la neige décailler, mais l’a sculpté de vaguelettes alternant neige dure, amas de neige et vaguelette particulièrement en altitude; il faut rester prudent ! Le fond du vallon offre tout de même l’occasion de quelques virages, mais les zones de neige très dure rendent certain passages bien exposés.

Un grand bravo à tous les courageux qui ont osé braver la tourmente ; ils ont été récompensé par un beau tour, et réconforté par les gâteaux de Paule et de Yann auxquels nous avons fait honneur autour d’un pot de l’amitié à Lantosque.

Andreas – Michele.

ROCHER des MONGES mercredi 06 février

Nous étions 8, 3 encadrants du club (Fabrice, Fred, Aldo) et 5 participants (Annie, Pierre, Christopher, Laurent et Onil), dans ce cadre exceptionnel et intime, en plein cœur du massif de l’Esterel.
Malgré un vent glacial jusqu’en milieu de journée, chacun a pu jouer de ses limites tant l’équipement rapproché de ce site est propice à toutes les audaces…
Du 4 au 6c, en passant par quelques manips d’encordement et la découverte des techniques de rappel, tout le monde gardera un bon souvenir de cette journée, qui a filé aussi vite que les nuages dans le ciel.
Bravo aux participants, dont la plupart découvrait ce petit bijou de rocher doré au milieu des mimosas malmenés par le vent. (Aldo)


Fabrice dans Amina Tole (5c)


Les splendides murs du secteur central


Fred dans Coussins d’Epines (5a)


début de journée avec Chichis (5)


Onil se mesure aux premières difficultés de Chichis de Saint-Martin (5b)


Laurent et Fred pour un peu de pédago


Fred au relais de L’Asphodèle est belle (6a+)


Fred et le panorama


pas le temps de dormir pour Christopher dans Le Lit de CLLune (5)


Annie et PAtrick font leurs gammes adossés au Chêne


Patrick adossé à un chêne liège. C’est le nom de la voie ! la plus facile du secteur et néanmoins très belle (4+)


Onil dans la Quarantaine Rugissante (6a) et Laurent aux prises de Chichis


Christopher réalise que le 5, ça-peut-être dur aussi


ambiance de relais à la sortie du Circaete des Rêves (6a+)


Onil dans le bombé de Rouge Esterel sous le regard admiratif de Christopher (5+)


Premier rappel pour Onil


casque ou-bonnet, … faut se couvrir !


Onil en manque d’altitude prend de la hauteur dans le (6a+) d’Asphodèle


Jubilation en tête pour Onil dans le joli dièdre du Chêne-Liège


Fred à la lutte dans Concurrence Déloyale (6a+)


Fred sort le grand-jeu dans Molosse qui Tombe du Nid (6c)

à bientôt
prochaine sortie, mercredi en grande voie

Cime de Frémamorte: Couloir SW – 03 Février 2013

Sortie du Dimanche 03 Février 2013

Sortie B+ Couloir Sud Ouest de la Cime de Frémamorte. (2730 mètres)

C’est parti pour les sorties B+ de la saison.

Sur une idée originale de Bruno, nous partons du terminus hivernal de la route de salèse ce dimanche matin non sans mal. En effet, la petite neige de la nuit à rendu les routes glissantes, équipements spéciaux de rigueur. Comme à l’accoutumée, nous nous regroupons au Col de Salèse après le petit échauffement depuis le parking. Bien que le temps soit au beau, un fort vent souffle sur les cimes… Bientôt je prends les commandes pour rejoindre le lieu-dit Camp Soubran.

Au cours de notre montée, le vent se renforce et nous sommes de temps en temps pris par des tourbillons de neige. Pourtant en nous approchant de la face, et après avoir remonté les 2/3 du cône de déjection du couloir, nous nous apercevons que nous serons relativement à l’abri dans la face ouest.

Bien sûr Thierry est là et très bientôt 2 participants nous rejoignent. Le reste du groupe, au pied du cône évalue le terrain et préfère renoncer. Il faut dire que la partie haute du couloir Ouest est garnie d’une belle plaque à vent. Puisque nous sommes 4, nous allons partir en 2 cordées, pour un objectif un peut plus ambitieux, mais aussi plus sûr : le couloir SW dit « Goulotte de droite ».  Aprés les préparatifs d’usage, et les skis sur le sac nous traversons ce grand toboggan afin d’évaluer les conditions de ce boyau.

En tête, je brasse pas mal, puis finalement le rythme est pris, et nous remontons la première partie. Après un petit ressaut une deuxième partie. Plus tard il faut faire un virage de 45° à gauche pour faire la partie terminale qui s’évase vers le haut. Je laisse à Thierry le soin de terminer cette pente, qui débouche à quelques mètres du sommet. Là au débouché, le vent nous surprend par rapport au doux soleil du couloir. Nous ne trainons donc pas au sommet, et parcourons toute la crête en direction du col homonyme passablement enneigé. Ce vent est glacial, et mes gants, mouillés par la neige de la montée se transforment en une carapace rigide.

C’est donc à grand pas que nous descendons nous abriter sous le col afin de chausser les skis. Le retour n’est qu’une formalité et c’est autour d’un bon chocolat chaud que nous échangeons nos mails afin de partager nos photos. Merci à nos compagnons du jour, Thibault et Jeff pour leur confiance et contribution photographique.  

Espérons de meilleures conditions de neige et météo pour la prochaine B+

Vos serviteurs ; Thierry et Patrick A. mais aussi Fred, Bruno et Patrick V.