Archive pour décembre 2013

mercredi 27 novembre 2013 : « de la rhyolite sous les chaussons…»

C’est simple comme un coup de fil. Valérie souhaitait s’inscrire aux sorties du mercredi. La sortie CAF sur les arêtes du Gelas a été une révélation pour elle. Elle veut maintenant en découdre avec la verticalité. Ne connaissant pas son niveau je lui propose de nous rencontrer dans l’Esterel, rencontre qui va accélérer sa découverte de l’escalade. Je l’appelle pour « visiter » un rocher rouge qui défit la mer au dessus de la baie d’Agay. Sans prendre le temps de la réflexion, c’est un OUI immédiat, qui expédiera son « assureur » sur le palier, et  nous projettera sur le parking de la calanque de St-Barthelemy. Ciel d’un bleu intense sous l’effet d’un vent froid, le soleil a déjà tourné en ce début d’après midi. La goretex s’impose, et toute la panoplie du parfait petit grimpeur que j’accroche à mon baudrier: camalots, jeu de câblés, sangles… sous les yeux inquiets de Valérie. Elle ne tarde pas à me dire qu’elle n’a aucune habitude de ces accessoires qui ne lui sont pas du tout familiers. Je lui réponds en ricanant qu’on va alors être 2 aujourd’hui sur le terrain de la découverte, puisque je ne sais absolument pas où je mets les pieds…
La voie ferrée franchie, un excellent chemin nous mène très vite au pied du bastion. N’ayant aucun topo de ce que je veux entreprendre, je propose de démarrer sous un petit éperon non loin de la classique ESE. J’enfile mes chaussons, Valérie en grande classe, grimpera avec ses chaussures de montagne. Nous partons dans une première longueur facile où la pose de 2 camalots et le relais que je dois bâtir sont déjà formateurs pour elle. Puis j’attaque un dièdre au dessus de nous, bien raide, tellement raide que je me demande comment Valérie va s’en sortir. Il me faut placer 2 bons  coinceurs à came dans la fissure, et un câblé bien haut dans une sorte de glissière pour finalement réussir à m’extraire par la gauche sur une dalle, et gagner un petit replat sous des blocs instables. Le relais s’impose. Il faut que je puisse la voir dans ce passage difficile.
Pour une débutante, je suis surpris. Avec ses chaussures aux pieds elle progresse bien, et trouve les prises naturellement. Instinctivement elle place ses pieds en oppo technique dièdre, c’est rassurant. Mais alors qu’elle se trouve dans la partie la plus verticale, elle saisit et se tient au petit câblé qui glisse soudainement du mauvais côté. Elle se retrouve brutalement  pendue sur la corde après avoir récolté au passage quelques égratignures au coude. Mince ! j’avais pas pressenti la chute là. La tension retombe lorsque toute dépitée elle brandit le bout de métal au bout du câble inox croyant m’avoir cassé un camalot. .. fou rire ! L’enseignement un peu rapide lui plait, on décide de continuer.
Au dessus c’est la face Sud Est d’un autre niveau qui apparaît, avec ses grottes, ses dièdres et plein de formes sculptées bizarres. Je sais qu’il y a par là une voie non équipée avec des passages en 6b. Vue l’heure tardive, le vent froid et le soleil déjà bien bas, il est évident que l’on doit soit redescendre, soit récupérer rapidement l’arête ESE bien plus facile où nous pourrons accélérer.
Une traversée vers la droite dans le maquis et les figuiers de Barbarie me permet de retrouver  une plaquette. En bonne voie, je prends la décision de poursuivre .
La suite, très jolie, s’enchaîne sur un rocher ocre et sculpté, nous assurant de bons passages. Nous découvrons au hasard de notre progression les quelques clous historiques qui s’y trouvent, parfois cachés sous des touffes d’herbe.
Compléter n’est plus nécessaire, on progresse vite sur des parties aériennes qu’on ne soupçonnait pas et qui nous enchantent.
Un peu de recherche dans une zone arborée, et finalement un itinéraire logique avec un panorama qui s’ouvre au fur et à mesure que nous nous approchons du but.
Le sommet s’étire vers le Nord par une crête qui nous conduit de l’autre côté. Nous sommes récompensés par un splendide coucher de soleil aux couleurs éclatantes. La descente débute par des marches taillées dans la pierre et bien que certains passages demandent de l’attention, ils rendent le rocher de St Barthélémy accessible aux randonneurs.
De là, le retour au parking s’effectue rapidement par une descente évidente, sur une petite sente côté ouest au départ de la piste DFCI. Elle passe sous des baumes et des grottes éclairées plein feux par le soleil couchant qui intensifie encore plus le rouge des rochers déchiquetés.
Peut être bien que ces lieux abritaient nos ancêtres préhistoriques…
Faudra revenir avec de gros  coinceurs cette fois là, pour explorer la face Sud Est…
Aldo

pour ceux qui voudraient s’y ballader…

notre itinéraire:

vu autrement…

lors de l’approche

à l’attaque

Valérie à la sortie des 2 premières longueurs éprouvantes… Méfiance le bloc sous la corde,visible sur la photo s’est délité . Il a fini en bas !

ça grimpe, c’est pas dur et c’est joli…

Valérie aux commandes de la cordée pour le plaisir de nous « sortir » au sommet !

 

la photo peut impressionner le randonneur. C’est bien la voie d »accès dite « normale » qu’on a utilisée pour descendre. Le rocher est taillé, mais reste exposé aux chutes.

 

mercredi 06 novembre 2013 : « des hirondelles sur une arête… »

Courte mais belle sortie aérienne sur le fil d’une petite arête historique de 120m, dont le nom évocateur rappelle sa grande sœur des Jorasses. Ré-équipée et « nettoyée » en 2012 par Nico, Benjamin, et Steph, elle est devenue accessible à grand nombre de grimpeurs et procure beaucoup de plaisir. Pédagogique pour les uns, ballade pour les autres, libre à chacun d’y placer ou non des points de protection supplémentaires.
Une dizaine de longueurs, la plupart en corde tendue dans un niveau coté Dinf / 4c max.
Ne pas négliger la première partie, ouverte par l’équipe de Guides06, qui n’existait pas à l’origine.
Le départ est expo avec des « grosses » aux pieds et mériterait d’être revu à la hausse.

C’est donc tôt le matin, sur les hauteurs de La Turbie, que Laurence Soizic Fred et moi, nous nous agrippons aux cordes fixes et petits arbres du raide sentier d’accès.


Au bout d’une demie heure, en vue de la première difficulté, nous posons nos sacs sous la grande dalle blanche.

Nous nous équipons au pied de la fissure dièdre. Les filets de protection de l’autoroute se font vite oublier avec la concentration .
Je conseille à Soizic qui sera sur ma corde, d’enfiler ses chaussons et de garder les chaussures pour plus tard. Elle ne le regrettera pas.


C’est raide dans ce début d’itinéraire, c’est la partie la plus dure. Malgré l’anneau de corde, je poserai 3 camalots dans cette longueur avant d’engager la traversée.
C’est mal commode, et suis pas à l’aise dans ce pas jusqu’au premier piton.


Je saute le 1er relais et trouve plus haut un arbre sur une petite vire et de quoi sécuriser un relais confortable et solide (corde de 50m sans souci)
Soizic me rejoint et permet à Fred et Laurence de nous suivre sur leur corde indépendante


La suite bien plus facile conduit à une brèche où 2 pitons marquent le départ historique de l’Arête des Hirondelles.


 

 

 

 

 

 

 

C’est le moment que je choisis pour laisser passer Soizic et parfaire son niveau en tête sur l’arête effilée qui se dévoile à présent.


Succession de petits murs, de passages aériens, jeu d’équilibre sur chaque petit gendarme, rendent la progression très ludique.


Trouver les pitons ou les quelques plaquettes récentes est un amusement pour Soizic tant le cheminement est évident.


chaucun y va de son imagination et de son aisance…

En moins de 3 heures le sommet est gagné

et nous tirons notre petit rappel de 20m côté nord.
Quelques cordes à demeure favorisent la désescalade rapide. Par un contournement ouest nous passons un petit col et retrouvons le point de départ.


Laurence et Fred au-dessus de nous profitent de la vue exceptionnelle sur Monaco et toute la côte qui s’offre à eux.
Laurence trouve l’ambiance bien gazeuse et sa vitesse de progression s’en est ressentie.


Quant à Soizic et moi, nous poursuivrons notre journée à la falaise d’Alcatraz, à quelques pas de nous.
Nous y retrouverons Mélanie, Solange, et Jean Gounand qui a participé lui aussi à la remise au goût du jour de cette magnifique arête.


Quelle bonne idée vous avez eue là amis équipeurs,  de l’alpinisme au bord de la mer  !
Aldo

 

Boucle au Mont Pianard

 

Dimanche 15 décembre 2013 : boucle Mont Pianard (2305 mètres) et crête de Costa Garbella au départ de Palenfre (1379 mètres) : environ 1000 mètres de dénivelée + et – pour environ 10 km.

 

En cette mi-décembre, la neige brille… par son absence. Et pourtant… qu’il est puissant, l’appel de la raquette ! Puisqu’il n’y a pas de quoi nous satisfaire dans nos Alpes-Maritimes, allons voir chez nos voisins transalpins à quoi ressemblent leurs Alpi Maritime : on ne regrette jamais de faire un peu plus de route que de coutume, quand il s’agit de goûter à la neige italienne !

 

         Le parking de Palenfre est comble. Sacs à dos, raquettes et skis de randonnée sortent des voitures.

 

         Denis, Dominique, Michel, Patrick, Annie et Jean vont guider vers le Mont Pianard 17 raquettistes fort impatients de vérifier si ce manteau blanc… c’est bien de la neige ! Oui, c’est de la neige, et de la belle ! et grâce à l’exposition des vallons, elle est encore toute légère et poudreuse, et quelle épaisseur sympathique… De plus, la pente qui conduit au sommet du Pianard est si large et accueillante que chacun pourrait y faire sa propre trace, ça fait rêver…

 

         Mais reconnaissons qu’il est bien agréable de suivre une trace toute faite, merci Denis ! Aujourd’hui, pas de groupes de niveau, mais une fraternité dans l’effort, et une communauté d’objectif : le Mont Pianard, pile en face de nous. L’écrasement dû à la perspective est trompeur : il n’est pas si proche que ça, ce Mont Pianard, et il est encore haut…

 

 Néanmoins, nous arrivons au sommet avec encore suffisamment d’énergie pour faire la photo souvenir, réclamée à l’unanimité. Une belle croix occitane se dresse sur le sommet, face à la Rocca d’Orel que nous avions envisagé de gravir. Rapide concertation entre encadrants : nous sortirions du cadre de la raquette à neige, et par là même de l’esprit d’une sortie collective. Tant pis pour la Rocca d’Orel, au revoir, et à une autre fois.

 

         Le panorama est unique, du haut du Mont Pianard : le massif du Mont Rose, au loin, émerge de la brume qui monte du Piémont ; plus à notre gauche, le Viso, bien plus imposant vu d’ici car bien plus proche ; et tous les sommets et les crêtes qui entourent les sites de Limone, Palenfre et Entracque, un véritable petit paradis pour amoureux de la montagne : à explorer d’urgence ! Et quel ciel bleu…

 

         Les sacs allégés du poids du pique-nique, nous mettons le cap en direction du Mont Garbella, en parcourant la crête neigeuse qui l’unit au Pianard. En file indienne, nous cheminons les pieds dans le blanc et la tête dans le bleu…

 

         Jusqu’au moment où… il faut bien songer à quitter les hauteurs pour rejoindre le village : ce sera l’occasion d’une longue descente d’anthologie, dans une poudreuse de rêve (je dis bien : DE RÊVE !) La qualité de la neige nous permet toutes les audaces, des pas de géant dans une pente très raide ! Même les chutes sont élégantes et les glissades esthétiques ! Magie de la poudreuse…

 

         Le très accueillant gîte de Palenfre, où nous faisons l’ultime halte de la journée, s’inscrit bien dans la tradition d’hospitalité italienne : sourires et chocolat chaud à volonté !

 

         Bonnes fêtes de fin d’année à tous, et rendez-vous au 5 janvier. Et que le papa Noël nous apporte plein de belle neige…

 

CG

 

        

 

 

 

Le mont Paracuerte et Lac Ste Marie (2349m) depuis Castérino (1550m) Dimanche 8/12/2013

En ce début de saison hivernale la neige se fait rare sur les sommets du Mercantour en raison des faibles chutes en décembre et surtout aux grosses rafales de vent (75 à 100km) du week-end dernier !! C’est donc sur l’Est du massif que notre choix de massif c’est porté, au départ de Castérino(1550m).La petite station nordique est pratiquement déserte et notre gros groupe (37 participant au total : je crois que c’est un record de participation depuis les randonnées raquette du CAF en prenant le car collectif.
Le groupe 1 mené par Annie& Patrick et Michel ira au Mt Paracouerte (2385m) beau sommet facile et panoramique, tandis que le groupe 2 (19 participants !!) sera conduit par Denis, Gaby et Dominique et effectuera une randonnée inédite au lac de Ste Marie lové dans un cirque sauvage et barré par les murailles et à pics du Mt Ste Marie (2739m).

 

La température au  départ est de -8°C, mais l’absence du vent est appréciée, par rapport à dimanche dernier !! le hameau n’est pas encore réchauffé par les premiers rayons de soleil.

Direction la route (2,5km) qui monte vers de parking d’été de la Valmasque (1700m – B 395).

Nous avons vite retiré nos polaires car maintenant il fait chaud et le soleil est omniprésent et lunettes de soleil deviennent obligatoires !! .Première pause et nous chaussons nos raquettes pour poursuivre par la piste forestière qui s’élève doucement à travers un beau mélézin.

Au niveau d’un oratoire, le groupe 1 s’élève directement vers les pentes du Mt Paracouerte, tandis que notre  groupe continue vers le vallon de Fontanalbe

Par endroits, la crête ventée est  sans neige. Encore un effort et le sommet est là.la pause est la bienvenue

Puis nous décidons de rejoindre le lac sainte marie par la belle crête ouest  et récupèrer nos compères pour la pause déjeuner. 

 

Vers 1969m, le groupe 2 quitte la piste pour rejoindre le lac des Grenouilles (1994m) par des croupes  au milieu des derniers vieux mélèzes.

Seconde pause pour profiter du panorama sur le Mt Bego (2876m) et apercevoir nos camarades sur la crête du Paracouerte.

Du lac viser une croupe main droite, dominant un petit talweg, le ressaut est alors raide et nous mettons nos cales de montée.

Heureusement cette raide ascension est courte puis que nous atteignons le joli vallon, assez bien enneigé, reste à franchir un autre verrou pour enfin atteindre le lac Ste Marie (2349m).

La pause déjeuner est la bien venue, Denis expliquera quelques notions d’utilisation des DVA, alors de Dominique et Gaby installerons des ateliers recherches DVA dans la descente.

 

 

L’utilisation des DVA est primordiale car un groupe en montagne se doit d’être autonome car les secours en cas d’avalanche interviendront au mieux 1h après un incident et le délai pour retrouver une victime avec 90% de survie est de 15mn !! donc la rapidité et coordinations des recherches sont très importantes .

Il est temps de redescendre car déjà les rayons du soleil se dont plus rares et le vallon de Fontanalbe est maintenant dans l’ombre.Nous restons en rive gauche pour traverser un petit plateau avant de plonger par de petites pentes vers les vacheries de Fontanalbe.Une passerelle permet de passer en rive droite pour gagner un peu plus loin l’ancienne route militaire (1750m) qui ramène aux chalets de Castérino .Triste castérino où tout été fermé

Nous nous disons au revoir sur le parking, sans ayant pris le pot de l’amitié en nous promettant de réparer cette injustice la semaine prochaine

l’équipe raquette

Dimanche 1er décembre 2013 : sortie au lac de Scluos (2132 mètres) et Graveirette, au départ du parking hiver de la route de Salèse.

1er décembre, première neige, première sortie raquette : que d’occasions de faire un vœu !

Nous sommes 32 à prendre le départ du parking hiver de la route de Salèse. Ou, plus exactement 31 : une courroie ayant fait des siennes dans le moteur d’une des voitures, le malheureux chauffeur se voit contraint à attendre la dépanneuse qui va les rapatrier à la maison, lui et son véhicule récalcitrant. Ce fâcheux contretemps nous prive d’un de nos leaders… Heureusement, une belle brochette de solides encadrants est déjà sur la ligne de départ, tous prêts à compenser la défection d’un des leurs en ce grand jour d’ouverture de la saison raquette. Redistribution des rôles

         Dominique et Jean emmèneront le groupe 2 au lac de Graveirette.          Gabriel et Michel guideront le groupe 1 jusqu’au lac de Scluos, secondés par des traceurs qui auront fort à faire avec la poudreuse

 

 

 

 

 

La poudreuse… objet de tous nos fantasmes… Elle est là, exacte au rendez-vous : nous chaussons aux voitures, sous les sapins encapuchonnés de neige, pour notre plus grand plaisir.

Mais il y a un autre invité, indésirable celui-là : le vent ! Et quel vent ! Il va souffler non-stop sur toute notre randonnée, et ajouter une touche glaciale à cette journée limpide en ensoleillée. En montant vers le col de Salèse, nous le sentons monter en puissance, il ronfle dans les arbres et fait tourbillonner de petits elfes de neige fraiche un peu partout. Adieu brushing et mise en plis… De violentes rafales nous guettent, en embuscade derrière le col. La pause banane est écourtée, juste le temps qu’il faut pour se regrouper et avaler un petit quelque chose tout en se soufflant sur les doigts.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La progression est aisée, jusqu’au lac de Scluos, sauf bien sûr pour nos traceurs : il s’agit essentiellement de suivre la piste, quelque peu gommée du relief par les congères de poudreuse.

Nous tenterons quelques incursions hors piste, vite avortées : l’absence de sous-couche digne de ce nom nous piège tous à tour de rôle, et vlan dans les trous de neige entre deux rochers…

Leventquinous harcèle sans cesse ne nous incite guère à faire du tourisme, mais nous jetons tout de même un coup d’œil aux beaux reliefs qui nous entourent : à notre gauche, le groupe Archas, Belletz, Pépoiri… et sur la droite, Rogué, Frémamorte, le majestueux Giegn… et devant nous, pas si loin que ça, tout le secteur d’Isola 2000, à portée de raquette : et si on allait y boire un bon vin chaud ? On n’en est plus très loin…

Le groupe 2 atteint lui aussi son but. Le Graveirette. La pause repas est la bien venue et c’est la redescente dans une belle poudreuse

Le vent, qui souffle toujours par intermittence, nous incite à vite expédier le pique-nique, avant d’attaquer dare-dare la remontée jusqu’au col de Salèse, long parcours en faux-plat…pas si plat que ça, soit dit en passant… Heureusement, le vent –encore lui- ne nous souffle plus dans le nez mais nous pousse au derrière : record de vitesse à raquette probablement battu entre le col de Salèse et le parking d’hiver !

À Lantosque, tandis que Gabriel chausse ses lunettes pour encaisser les locations de DVA, nous passons commande dans un joyeux brouhaha en parlant, déjà ! des randos à venir…Tiens ! Tous assis autour d’une table, les yeux brillants et les joues rouges, sans les lunettes, bonnets, cache-nez, écharpes, bandeaux, capuches, casquettes, c’est fou comme on a du mal à se reconnaître !

 La rando du groupe 1 en chiffres : pas tout à fait 1000 mètres de dénivelée pour environ 20 kilomètres de marche. Pour le groupe 2  800m de dénivelée pour 14km environ

Un grand  merci aux photographes et à Chantal pour ce bel article