Archive pour janvier 2015

Sortie « en direction » du Pétoumier, puis au-dessus du vallon d’Anduébis (environ 1200 mètres de dénivelée) :

Effervescence des grands jours à Saint-Martin-du-Var : il fait nuit noire, grosse affluence de raquettistes et skieurs estampillés CAF Nice-Mercantour, agitation maximum pour organiser le covoiturage, inscrits absents, présents pensant être à Saint-Martin-du-Var alors qu’ils étaient postés à Plan-du-Var… Nous démarrons sans avoir vraiment réussi à déterminer combien nous sommes. Et sans vraiment savoir qui est qui : plein de nouveaux prénoms à mettre sur plein de nouvelles têtes ! Même notre cher Tony y perd son latin, et pourtant il en faut pour le mettre en défaut !Une fois le jour levé,on devrait y voir plus clair…

Michel et Tony ont choisi de nous entraîner aujourd’hui sur les crêtes de la tête du Brec -Pétoumier – Pépoiri, une rando à géométrie variable dont nous attendons comme toujours beaucoup de plaisir, en plus de notre GRANDE bouffée d’air pur
hebdomadaire. Jacques, Patrick et Jean apportent leur renfort, toujours très apprécié, à cette fine équipe.

 

Le jour s’est levé, on y voit en effet plus clair, et nous sommes bien 24 à prendre le départ sur la piste du Baou de la Fréma. Après un petit quart d’heure de portage-rodage-chauffage, nous chaussons les raquettes et délestons notre sac à dos, moment toujours très attendu…

En deux groupes, nous montons vers la balise 90 qui se profile sur la crête, entre Baou de la Frema et tête du Brec. Le serre-file du G1 et le meneur du G2 discutent, rigolent et échangent comme des potaches quelques boules de neige : c’est dire si les deux
groupes avancent à des rythmes voisins.

Tout avait pourtant si bien commencé… Mais voilà que l’affaire se gâte brusquement avec, encore lui, toujours lui, le vent ! Mais pas n’importe quel vent… celui qui gifle, claque, renverse, bouscule, asphyxie, et vous offre en prime un soin gratuit énergisant de type karcher, en vous envoyant des cristaux de neige sous pression en pleine figure. Ce qui fait vraiment un mal de chien…

Tiens, un carreau d’arbalète ? Non, un bâton qui s’envole à l’horizontale, suivi d’un gant. Tiens, un étendard qui claque au vent ? Non, une cagoule qui s’entête à vouloir rejoindre la Corse par la voie des airs. Tiens, un boulet de canon ? Non, un projectile de neige arraché au sol, et il a manqué de très très peu sa cible : moi…

« Après la plaine blanche une autre plaine blanche, on ne distinguait plus les chefs ni les drapeaux, hier la grande armée est maintenant troupeau…. »

Notre vaillante tentative d’assaut sur la tête du Brec s’achève en Bérézina et, sur un ordre de Michel, l’armée CAFiste bat en retraite au triple galop, capitaine en tête, aidée en cela par le vent qui, pour une fois, va dans le même sens que nous.

Nous nous retrouvons, complètement hirsutes et ahuris, dans la forêt, pour la pause repas. Le danger étant derrière nous, on fait les malins, et chacun raconte quelles stratégies il a déployées pour survivre au combat contre Éole…

À titre de rattrapage, nous optons à l’unanimité pour une petite marche digestive au-dessus du vallon d’Anduébis.

Sans regret pour notre beau parcours de crêtes : de toutes les cimes s’envolent des nuages de poudreuse denses, et les couloirs que nous traversons semblent servir d’amplificateurs et de sur-verse au vent qui souffle tout là-haut… sur nos belles montagnes Une seule solution pour se consoler, se réconforter, se réchauffer : direction Les Tilleuls, droit devant…

L’équipe de rédaction  et les reporters du jour :< Chantal, Gabriel, Elsa, Laurence, Anne, Thérèse.> à La semaine prochaine.

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi 13 janvier 2015 : Le Cayre Archas en traversée…

Très intime la sortie alpi cette semaine. Marie et moi délaissons les skis pour nos piolets. Les raquettes restent dans la voiture. En un peu plus d’une heure nous gagnons le col de Salèse sur un sentier tantôt sec tantôt verglacé. Puis nous bifurquons sur le cayre Archas qui heureusement est un peu recouvert de neige. Son couloir  « mou » au départ nous fait perdre pas mal de watts. Nous brassons jusqu’à trouver notre rythme et prenons de la hauteur. La neige se durcit. Le ton change. Nous sortons la seconde pioche. Nous poursuivons sans soucis la traversée ascendante vers la brèche après avoir forcé une corniche qui ferme le couloir.  Le contournement pour accéder à la petite cheminée est bien enneigée. Mais la goulotte est sèche. Mauvaise surprise … la dalle aussi ! Un peu de « dry »s’impose.  Après avoir posé quelques camalots nous cherchons rapidement à trouver un peu de soleil et fuir le vent glacial qui commence à nous saisir.  La sortie des dalles rendue délicate par la neige piégeuse incite à la prudence. Nos pieds disparaissent parfois dans des trous d’air entre neige et rocher. Pour sortir sur l’arête, faut son brevet d’équitation…c’est le dernier passage difficile. Restent quelques longueurs à gérer et progresser dans des grandes pentes pour sortir au sommet. Nous sommes récompensés par un ciel d’une exceptionnelle beauté, où nous prenons notre temps à photographier le paysage et nos visages réjouis. La descente sur le col est plus long que je le pensais. Loin d’imaginer ce qui nous attend, je traine la patte. Le crux du jour est là  où nous ne l’attendions pas : La descente des Adus. Quelle erreur de ne pas être revenu sur Salèse! Nous sommes obligés de conserver nos crampons. la glace est partout sur le chemin. Les pointes, tantôt dans  les pierres, tantôt dans la glace, s’usent à la vitesse de la nuit qui s’abat sur nous. Plusieurs fois nous les enlèverons, mais les chutes à répétition au dessus des pentes obscures nous feront changer d’avis. Je garderai sous silence notre horaire de descente.   Aldo

au dessus du col de Salèse …

le cayre Archas…

on approche du couloir…

Marie  dans la première longueur…

2 pioches pour un nouveau départ…

ça déroule…

la traversée vers le second couloir…

le second couloir…

quelques protections…

la corne de l’étoile ….

Marie me rejoint…

derrière la brèche une petite descente…

la rampe, et puis à gauche la petite cheminée-goulotte

au départ du relais: pas de neige, pas de glace !  …

heureusement c’est pas dur et plein prises…

photo avant de disparaitre derrière…

Marie au relais, dans un vent glacial en sortie de cheminée m’assure sagement …

La voilà qui me rejoint sur les dalles délicates…

la neige s’effondre sous ses pas,  les blocs au dessus sont instables…

ouf! relais …

la sortie « hippique »…

ben … sivous trouvez une autre manière …

Marie au même endroit …

à chacun sa méthode…

en selle, c’est plutôt froid !

c’est mieux comme ça …

reste encore tout ça à faire !

du vent … des nuages ! ça change vite

les grandes pentes où il faut un peu dérouler la corde…

dernier obstacle…

et c’est le sommet !

Marie équilibriste crie victoire !

de beaux lenticulaires sur l’Argentera…

ben… à partir de là fallait suivre le panneau et pas tomber dedans !

Aldo

 

 

 

 

 

Week-end à Estenc : col de la Roche Trouée (760 mètres de dénivelée – 12,2 kilomètres) ; tête de la Gipière (830 mètres de dénivelée – 8,4 kilomètres).

Des week-ends comme ça, on en demande et on en redemande ! Pour nous consoler des sorties « sans » (« sans » neige, « sans » soleil, « sans » visibilité), voici une sortie pleinement « avec » (« avec » neige, « avec » soleil, « avec » vue imprenable). Mais « sans » vent, et ça… qui s’en plaindrait ?

Annie et Patrick organisent ; Denis, Gabriel et Michel co encadrent ; Tony et Jean sont là en renfort et en serre-file. Avec une telle équipe, on se sentirait presque invulnérable : la neige est enfin tombée, ô joie… mais le risque avalanche annoncé est majeur. Oubliées, donc, les deux courses initialement envisagées,
la Sanguineirette et le sommet des Garrets : mais oubliées… pour un temps seulement ! nous reviendront!

Nous sommes 17 à prendre le départ de la Canto le samedi matin. Un beau froid sec pince tout ce qui dépasse, la montagne est toute blanche, la poudreuse est légère à souhait, les arbres sont couverts de neige, et on sait que les nuages vont disparaître
au fil des heures : comment ne pas aborder cette journée d’une raquette joyeuse et optimiste ? Nous irons dans le vallon de la Roche Trouée, et quant au col lui-même… on verra sur place à quoi ressemblent ses pentes.

Bien sûr, il faut tracer, lourde tâche à laquelle sont convoquées toutes les bonnes volontés. Le groupe avance régulièrement dans le vallon, mais le plaisir de cette marche dans la douceur un peu irréelle de la poudreuse est nuancé d’une pointe de tress : des « wouf ! » caractéristiques se font entendre à plusieurs reprises,
et Michel interroge d’un bâton inquiet une tranche de neige : 30 centimètres de fraîche sur une sous-couche gelée… hum… pas top, comme empilage…

Pourtant, les rochers torturés de la Roche Trouée nous font de l’œil, au loin. Et de près, les pentes ne sont pas menaçantes : la neige fraîche a été soufflée et s’est accumulée dans les combes. Une neige dure, bien franche, affleure, sur laquelle mordent
efficacement les crampons ou les picots des raquettes : tout le groupe se retrouve au sommet avec la satisfaction d’avoir atteint un bel objectif !

La pause repas est écourtée, le froid est en embuscade derrière chaque rocher, en quête de doigts ou d’oreilles à mordre…

La douche bien chaude est d’autant plus revigorante… ainsi que le regroupement convivial autour de quelques bonnes bouteilles. Trois copains supplémentaires, montés pour la rando du dimanche, nous rejoignent (attirés par le bruit des bouchons ?) Quant au repas d’Alex, le très sympathique gardien de la Canto, il est à la hauteur des fumets qui se glissent depuis un moment par la porte entrouverte de sa cuisine… Le dessert arrive dans la lueur dorée des bougies, au son d’un « joyeux anniversaire Annie!» repris en chœur par le réfectoire tout entier, et ça en
fait du monde : Alex a fait le plein, ce soir, on est content pour lui.

Sans surprise, la nuit est réparatrice pour les uns, en pointillés pour certains, « blanche » pour les autres : pas de justice en matière de résistance aux bruits nocturnes ! Le jour se lève sur
les aiguille de Pélens « Il fait moins dix ! » : la nouvelle se répand de table en table pendant le petit déjeuner.

 Mais la tête de la Gipière nous attend ! Un peu d’exercice matinal nous réchauffera : nous remontons le vallon des Garrets en direction du col géographique de la Cayolle. La forêt est magnifique, sous la neige immaculée : comme on aimerait la traverser sans y laisser de traces…

Quelle belle ascension, cette tête de la Gipière ! Là aussi, neige et raquettes coopèrent, malgré la pente, et les crampons ne sortiront pas du sac. Comme pour le col de la Roche Trouée, pas de Groupe 1 / Groupe 2 : « Tous ensemble ! » tel est le mot d’ordre fédérateur du week-end !

Du sommet, la vue embrasse le paysage sur 360° : chaque nom de montagne évoque une rando passée, ou fait naître une envie de rando à venir…

Le retour sous une belle poudreuse nous réserve encore deux cadeaux, pour clore en beauté ces journées pourtant déjà riches en émerveillements.

Sous l’effet du grand froid, d’innombrables chandelles de glace vive tremblent sous les branches des arbres, les lames de neige gelée les soulignent, des gangues de glace enserrent les moindres rameaux. Le soleil joue en arc-en-ciel dans cette grande cristallerie, et sculpte des transparences, des éclats, des reflets fabuleux. Merveilles sur merveilles… On imagine un vent magique jouant dans ce grand carillon de cristal…

Enfin, deux aigles royaux prennent leur envol depuis les hauteurs de la Cayolle pour venir planer longuement au-dessus de nous. Philippe précise qu’il s’agit d’oiseaux sub-adultes, et que leur envergure atteint sans problème les 2 mètres 20 ! Que voyez-vous de là-haut, frères oiseaux ? La planète que nous nous partageons est-elle belle, vue d’en haut ?

Et la beauté du monde ? Résiste-t-elle vaillamment au fracas des bombes ?

Et l’on se quitte avec une mention particulière pour la très photogénique Roche Grande… A la semaine prochaine :
l’équipe raquette

 

 

 

dimanche 18 decembre – col de la braissa

enfin !! la neige !!

Nous sommes nombreux (24) et cette couche fragile nous inquiete, nous decidons donc d’aller voir si la derniere chute de neige a amélioré les conditions du col de la Braisse pour nous, skieurs.

Nous ne partons pas sans biscuits puisque Andreas a deja essayé le col de l’escuzier le samedi et qu’il est revenu avec des étoiles dans les yeux.

Bonne surprise en arrivant à Saint Dalmas, la route est enneigée, et dés 1900, ce sont 25 bons cm de neige fraiche qui crissent sous nos skis … youpi !!

La couche de neige dans la Forêt de Sestrière est maintenant suffisement épaisse pour qu’on envisage de descendre sans zig-zager entre les blocs.

Le soleil brille – il fait un froid de loup !! mais les skieurs sont contents de pouvoir enfin retrouver des conditions d’hiver, effectivement la forêt de sestriere revêt des allures de grand nord, et pas que par ses paysages. 

Stephane ouvre la marche avec un groupe d’une dizaine de skieurs, je reste en mileu de groupe avec quelques grappes et jacques ‘serre la file’. Nous entendons bien quelques affaissements sur le plateau, et nous nous disons que ce n’est pas plus mal de ne pas rester tous regroupés.

Au sommet, si ce n’était une petite bise bien fraiche, nous serions bien resté. Mais la poudreuse nous attends et nous rechaussons assez vite pour verifier si le plumage vaut le ramage. De fait, c’est dans une poudreuse de rêve que le groupe redescend, et même si la courte poussette de la fin nous essouffle, nous arrivons grand sourire aux lèvres sur la route où nous nous laissons glisser jusqu’aux voitures.

Un grand merci à tous pour votre participation et votre bonne humeur: Claude, Elisabeth, Aurelie, Sylvie, Patricia, Isabelle(s), Josseline, Annie, Xavier, Francois-Xavier, Eric, Olivier, Greg, Serge, Philippe, Michel, Bernard, Max, Antoine

Jacques, Stephane et Michele,

sortie initiation ski alpi – dimanche 7 decembre

Grosse sortie initiation en ski alpinisme ce dimanche matin, avec 22 participants. heureusement que Franck chevallier et Elisabeth Etienne sont la pour nous epauler !!

le ciel semble clair, meme si la vallée de la tinée reste bouchée par une brume tenace – il faut dire qu’hier soir il pleuvait encore a verse !!

Nous avons décidé de faire le classique col et tete merciere, et de descendre dans la forét pour y faire un exercice de recherche de victime en avalanche afin d’eviter le vent prévu dans la journée sur les cimes.

De vents, nous n’en avons pas eu, mais une grosse tempete de ciel bleu. Les averses d’hier soir ont platré les reliefs, et nous restons trés prudent patrick et moi compte tenu de la taille du groupe, du fait que tout les participants sont inexperimentés, qu’il a neigé hier soir et que la nuit a été ventée. Au cas ou nous aurions voulu nous laisser embarquer, quelques ‘Whouf’ en matinée nous auraient ramené aux realités. Ce sera une journée vigilence orange !!

Passé les traditionels reglages de fixation propres aux sorties initiations (merci diamir d’avoir sorti une nouvelle fixation dont le blocage des stop-ski nous a donné du fil a retordre !!), nous voila parti en file indienne sur le bord des pistes. Patrick est à la trace talonné par une bonne moitié du groupe. franck et elisabeth cocoonne la fin de peloton, je fais la navette.

Les premieres conversions donnent du fil a retordre, mais finalement grace aux explications tout le monde trouve ses marques. Une petite descente en position montée nous permet de gouter la neige !!

Arrivés au col, le soleil brille et nous decidons de descendre vers le vallon de tavel pour trouver un coin propice a faire un exercice de recherche. Sur ce versant, le vent a helas travaillé la neige, et les changements de texture surprennent les skieurs les moins aguerris.

L’exercice a été l’occasion de remettre les choses au point : meme avec un DVA numerique, si on ne structure pas sa recherche, on peut tourner autour de la victime pendant un bon moment, alors qu’une recherche bien structurée avec un DVA analogique permet d’aller vite; Donc prioritée a l’entrainement dans cette matiere !!

vers 13h, nous remontons tête merciere ou le groupe se sépare en deux, une partie descend face nord (ou la neige etait excellente !!), l’autre redescend par le col.

Au bilan une belle journée de ski, des apprentissages, et bien sur quelques belles gamelles et des paysages grandioses.

encore une fois un trés gros merci a Elisabeth et a Franck sans qui nous n’aurions pas pu faire cette journée,

et un grand bravo a Isabelle, Aurelie, Manon, Carole, Oriane, Helene, Marie, Maelle, Olivier, Camille, Gregory, Frack, Thomas(s), Emilien, Gilles, Christophe, David, et Remy(s)

Patrick et Michele

Dimanche 14 janvier le groupe randonnée montagne a partagé la Galette des Rois

Sous un grand soleil au bord du Lac de Saint Cassien

les différents groupes se sont retrouvés par partager la Galette des Rois

dans une  ambiance amicale réchauffée par de nombreuses bouteilles sorties du sac.

Moments appréciés de tous

à recommencer plus souvent

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 11 Janvier 2015 : Col de laBraïssa et sommet du jas de Léous 2680m

En ce début de saison hivernale la neige se fait rare sur les sommets du Mercantour en raison de faibles chutes en décembre et inexistantes en janvier !! C’est donc vers la haute tinée que notre choix de massif c’est porté, au départ de Saint Dalmas le selvage
A la permanence de vendredi ce n’était pas l’effervescence habituelle, mais un calme plat comme la météo des neiges. Mais 15 valeureux raquetteurs c’étaient donnés rendez-vous à Saint martin et pas un ne manquait à l’appel, tous désireux d’éliminer les toxines accumulées pendant ces fêtes.

 

A l’arrivée à saint dalmas un invitéurprise nous attendait :  pas la neige !!  Mais le vent. Des quelques cimes blanches visibles s’échappaient des panaches de fumée, preuve de la violence des bourrasques.

 

Mais le moral était là  car il fallait comme prévu atteindre le
refuge de Sestrière pour enfin trouver notre blanche préférée. 1heure 20 de marche  rendu pénible par un sentier entièrement verglacé. La vigilance était de mise

 Après l’incontournable  contrôle des DVA : émission et réception pour tous, la décision est prise d’aller dans le vallon de la braïssa, bien enneigé. Patrick Annie et Gabriel prennent  en charge le groupe 1 Michel et Tony le groupe 2. Attention de ne pas tomber dans des trous !!!

La progression en forêt jusqu’à la cabanede la braïssa s’effectue sur une bonne neige dure mais pas verglacée, mais avec un vent fort par moment. Quelques barres de céréales, fruits secs et autres aliments énergétiques sortis du sac et hop !!! Nous voila requinqué

Michel et son groupe feront une pause plus longue. Ils arriveront par la suite jusqu’à la côte 2400 un peu sous le col et face au sommet du jas de Léous

Arrivé au col, le temps nous presse  pour faire le petit sommet. La neige plus dure nous oblige à sortir les crampons du sac. Une grande première pour nos 2 jeunes, Dimitri et Pierre qui stressent un peu pour la redescente

Arrivé au sommet la traditionnelle photo de groupe est vite expédiée,  certains ont déjà entamé la redescente car le vent souffle fort et Philippe notre reporter à l’onglet .Gabriel assure Dimitri   et c’est en confiance qu’il regagne le col.

A plusieurs reprises de violentes  rafales manquent de nous renverser.  Plus bas un peu à l’abri la pause pic nique est écourtée. Sur les cimes le vent et le soleil  nous gratifient  de beaux arcs an ciel sous une lumière déclinante  derrière  les sommets de tête ronde  et de  Sanguinière

Le regroupement se ferra plus bas  sur la route que nous emprunteront pour rejoindre Saint Dalmas en toute sécurité. Au bar « lou ben manjà » le pot de l’amitié est agrémenté par le pan d’oro  offert par Annie recouvert de poudre blanche.     Serait-ce de bon augure ???

Sur ce beau panorama je vous dis à la semaine prochaine : Gabriel