Archive pour mars 2015

Cime agnel – 29 mars 15

il y a des dimanches ou on se dit qu’on aurait pu se synchroniser avec les autres clubs …

Ce week-end donc WE à la cougourde prévu – malheureusement un contretemps familial m’empêche de prêter main forte a George – heureusement Alain (le retour !!) et Olivier seront la pour assurer.

Samedi soir alors que je me morfond a Nice en regardant le bulletin météo, je reçois des nouvelles du ‘front’: neige de rêve, temps de rêve … c’était ‘the D Day’…. GRRRRR

M’en fou ! ça sera bon dimanche aussi !!

bien sur que c'est bon le dimanche aussi - vue sur le vallon nord de Juisse

Dimanche donc, c’est chaud bouillant que nous partons à 6h pétantes (heure d’hivers) de saint martin du var, pour rejoindre le groupe au refuge de la cougourde, au boreon ça fuse et nous voila partis; a priori la couverture nuageuse prévu n’est pas la – tant mieux ca va decailler.

Postée en serre file, j’apercois un groupe qui nous rejoins  au pied du couloir ‘est’ de juisse .. ah, le CAF de cannes – bonjour, vous faites quoi ? cime agnel, oh oh nous aussi vs etes combien ? ben nous 10, vous 15, plus un groupe de 15 au refuge qu’on rejoint ….

bison futé voit rouge sur la cime agnel ce dimanche !

et ben voila comment on se trouve a 40 cafiste cime agnel – un remake d’un certaine sortie au mont Aunos en debut de saison – autant dire qu’on est pas faché que skitour soit en panne – sinon, on aurait encore vu les commentaires acides des pauvre skieurs solitaire qui avaient choisi de monter cime Agnel ce dimanche.

Au sommet de la cime agnel, le vent frais se calme, nous laissant admirer la vue sur la cote d’une part, et la plaine du PO de l’autre. Dommage, j’ai laissé mon appareil photo au col …

vue sur la plaine du po

A part ca que vous dire: ce fut un deuxieme D-Day : parfait a la montée, double parfait a la descente. Finalement nous nous sommes relayé au sommet sans nous encombrer, ainsi qu’à la descente sans nous gener.

Cathy et marc chacun avec le sien nous régalent du style ‘telemark’, comme je n’ai pas pris de vues de Marc, je ne ferai pas de jaloux en vous montrant les photos de Cathy … sauf si vous insistez

En milieu de journée un voile nuageux est même venu interrompre le décaillage pour eviter la polente à la descente. Et c’est avec bonheur que nous avons terminé la descente vers le boreon apres avoir rejoins le groupe de georges au refuge.

c'est pour laurence !!

Merci a toutes et tous de ce super dimanche, de ce super week-end – vivement le week-end prochain qu’on remette ca !!

Georges, Olivier, Patrick, Alain, Marc et Michele.

Le Sanctuaire de Santa-Anna-di-Vinadio

Isola 2000 – Sanctuaire de Santa-Anna-di-Vinadio

Dénivelée : 900 mètres + et –

Distance : 16 kilomètres

 

 

Le soleil est une denrée rare et précieuse, en ce début de printemps. Et, les jours où il fait beau, voilà qu’il en profite pour s’éclipser sous de futiles prétextes astronomiques… mauvais joueur ! La météo de ce dimanche 22 mars ne nous inspire qu’une envie : celle d’une grasse matinée-café-croissants-couette douillette, mais grâce à Annie et à sa motivation énergisante, nous nous retrouvons à 12 + 3 encadrants, en train de chausser les raquettes près de l’ancienne douane du col de la Lombarde – et presque sans renâcler- …

 

Annie, Patrick et Denis nous emmènent aujourd’hui faire nos dévotions à Sainte-Anne : exaucera-t-elle nos prières pour le retour du beau temps ?

 

L’enneigement est très bon, tant en qualité qu’en quantité : de quoi nous consoler largement de la neige qui tombe à tout petits flocons réguliers, de la lombarde qui nous réserve un accueil glacial au col du même nom, et des nuages bas qui nous volent le paysage et tous les sommets environnants.

 

En file indienne, nous redescendons sur le versant italien. La caractéristique de cette rando : elle compte autant de mounta et de cala à l’aller qu’ au retour. Ce qu’on appelle une rando bien équilibrée ! Après une longue progression dans le vallon qui prend des allures de taïga avec ses sapins enneigés noyés dans la brume, nous passons en rive gauche pour rejoindre, en quelques traversées, la statue indulgente de la vierge qui accueille ses visiteurs à bras ouverts, puis très vite les bâtiments du sanctuaire : presque irréels, engloutis dans un grand silence et sous d’impressionnantes accumulations de neige. Pas une trace…

 

Certains parlent du monastère du Nom de la Rose… d’autres frissonnent en évoquant Shining… Brrrrr….

 

Une fois n’est pas coutume : nous grignotons bien à l’abri, dans le promenoir du sanctuaire, qui est par endroits complètement bouché par la neige. L’ambiance est presque mystérieuse… En une étrange et silencieuse procession, nous faisons le tour du promenoir à raquette, puis contournons le groupe de bâtiments par les pentes très raides que forment les toits en rejoignant le versant de la montagne.

 

Il fait froid, le vent se lève : il est temps de rentrer au bercail. Les premières pentes que nous dévalons pour rejoindre le fond du vallon sont autant d’occasion de peaufiner la technique raquette en terrain vraiment très pentu. Chacun s’y emploie avec plus ou moins de bonheur et d’élégance. Pour certains, on peut parler de pure chorégraphie… Pour d’autres, de numéros de voltige pas forcément contrôlés…  Mais la loi de la pesanteur est à l’œuvre : d’une manière ou d’une autre, tout le monde arrive en bas !

 

Après ce petit quart d’heure qui nous a tous mis en ébullition, le retour à Isola se fait paisiblement, à un rythme qui permet même à certains de rigoler et bavarder… Au col, la lombarde nous bouscule à nouveau, mais comme elle nous souffle dans le dos, elle nous pousse du bon côté. Avec son concours, nous rejoignons très vite la civilisation : chaussettes sèches, voitures, bars…

 

En conclusion, une rando bien agréable, baignée dans une belle ambiance, malgré le froid et la neige, merci les encadrants ! Finalement, maintenant qu’on est au bar de Pont-de-Clans, en train de savourer les extraordinaires tartelettes au citron de Bénédicte et les délicieux canistrellis anis et citron-gingembre de Laurence, on ne regrette ABSOLUMENT PAS d’être sorti du lit, ce matin ! 

mercredi 18 mars 2015 : Dans les Jardins de St Jeannet…

« On passe aux choses sérieuses ! » Ai-je osé dire la veille à mes amis du mercredi…

Nous voilà Julien Jacques et moi au pied du Baou pour la première grande voie de l’année ( en ce qui me concerne ), et dans une ED qui plus est !

je sais pertinemment que je suis trop gourmand mais j’influence sciemment mes compagnons de cordée en les ( me ) rassurant sur le caractère peu engagé de la voie dans un niveau obligatoire annoncé 6b .

Nous voilà donc à l’attaque de « Jardins Secrets » où les premiers mètres seront pour moi les plus épouvantables.

Finalement, de bricoles en déviations je finirai par passer les premières longueurs et laisserai ma place à Julien qui ne connait pas la voie.

La seconde partie de l’itinéraire redonne le sourire à mes amis qui découvrent enfin les beaux passages ouverts par Tardieu et Gentili en 1998.

L’apothéose sera le magnifique dièdre Gounand dans l’avant dernière longueur. Qui à chaque fois que j’y retourne me rappelle pourquoi j’aime tant grimper dans ce bon vieux Baou de St Jeannet.    Aldo

en photos…

ça jardine pour Jacques dès la première longueur…

« Jardins Secrets » pour ceux qui ne connaissent pas, ça démarre dans une dalle bombée à gauche de la Malet. longueur en 6a+ à l’origine, cotée 6b sur le V3.  Je suis parti à droite contrairement à Jacques, et j’ai mis beaucoup beaucoup de temps. Manque de confiance!

Jacques butine…

Julien passe tout droit là où ses doigts le mènent…

Jacques à bloc dans cette 1ère longueur …

au R1, le « réta » mal commode

Julien dans le même passage enchaine et nous rejoint

au dessus c’est le 7a…  suis vert !

ça fait rire mes potes !

ça sera en libre jusqu’au gros trou, puis un peu de « tire clou » et  quelques photos souvenir …

Julien prend la cordée en mains. Le seul moyen d’oublier ce mauvais passage qui avouons le n’est pas non plus  très joli …

Il retrouve des sensations. Ses compas en guise de jambes nous laissent pantois…

un beau 6c qui demande de l’application…

« …Auprès de mon arbre je vivais heureux, j’aurais jamais dû la quitter des yeux ! « 

Et oui  finalement il ouvre ses yeux et trouve le point sur sa gauche…

Jacques tente de le suivre…

La voie est rassurante, entièrement équipée sur scellements. C’est quand même raide !  Les pas sont durs à enchainer. ..

Passage  magnifique. Peut-être la longueur la plus exigeante. Jacques donnera tout…

le plus haut possible avant de se retrouver dans l’arbre pendu comme un « gros sac »…

mes deux compagnons au R3 en pleine manip…

Julien malgré son doigt douloureux, essaye de poursuive en tête dans le 6a+ sans aggraver sa blessure …

Ce garçon en plus d’être sympa, grimpe bien. Jacques et moi apprécions sa présence…

Nous le rejoignons au R5

L’heure a bien tourné. On n’a pas été rapide. Va falloir accélérer et les pas sont encore difficiles…

Voilà ce que nous sommes venus chercher … le dièdre Gounand !

Le style Julien :  la grande classe, les pieds toujours bien posés…

Ambiance et petite pensée pour Jeannot  dans le passage (au fait  il y a toujours un clou qui traine à gauche sous le toit )

Pour enchainer la dalle qui suit Julien force sur son doigt, c’est pas génial pour lui …

Il sortira content mais chagriné d’avoir un peu trop poussé le « bouchon »…

Un autre style, celui de Jacques dans la « dulf » !  On voit qu’il a essayé de prendre des notes quand Julien est passé …

de plus près ça donne envie, vous ne trouvez pas ? …

Jacques à la sortie, heureux de ne plus être tiré comme un » sac »…

petit « charleston » final

alors que pour Julien ce serait plutôt une « danse du canard »…

à chacun son style, merci à tous les deux d’y avoir cru !

Aldo

mercredi 11 mars 2015 : Les Portes du Nirvana…

Il y avait plusieurs portes à franchir mercredi pour accéder au Nirvana ! Solange Jacques et Julien sont venus s’y frotter après avoir bataillé  dans La Grande Muraille de  « Baus Roux ». Voyage Eclair pour les uns, Wasa pour les autres, la rigolade était au pied de chaque voie sur le beau calcaire de Peillon dont on se lasse jamais …

Aldo

 

Julien à l’attaque de la Grande Muraille (6a+)

cotation sévère en sortie !

la méthode Julien, ça passe aussi par la gauche…

Julien dans Voyage Eclair (6b)

suivi de près par Solange

Solange dans le dévers en 6b

Allez vas y  dans Wasa mon bon vieux Jacques!

C’est typiquement lui, plus c’est dur et plus il se marre !

à droite le doute s’installe …

à gauche la chute sera fatale…

sous l’œil attentif de Solange qui s’y attend…

le pire je vous le montre pas, mais il se l’est collée !

Julien s’en va ouvrir Les Portes du Nirvana (6c+)

dans le dévers les prises sont là, la cotation est « gentille »…

séance de rattrapage pour Jacques , les portes sont ouvertes…

tandis que Solange va voir de plus près le petit toit de Wasa

les portes de Wasa et Nirvana cèdent l’une après l’autre …

belle journée ensoleillée et premier 6c+ pour Jacques! bravo « gros sac » !

à mercredi prochain. Aldo

« Des portes s’ouvriront où tu ne voyais pas de porte… »

 

Mont Pépoiri et Mont Pétoumier

Dimanche 8 mars 2015

Au départ de La Colmiane :

Pépoiri par vallon d’Anduébis et retour par le Pétoumier : G1 = 1300 mètres de dénivelée pour 16 kilomètres

Pétoumier en AR : G2 = 1100 mètres de dénivelée pour 13 kilomètres

 

La boucle est bouclée !

 

Il y a des randos puzzles : on en a tous fait un bout, le début, ou bien la fin, ou bien le sommet qui est sur le trajet. Et puis un jour, on assemble les morceaux, et il en sort une boucle magnifique, inédite pour la plupart des participants.

 

Nous sommes 33 (dites 33 !) à nous équiper devant l’École des Neiges de La Colmiane : les anciens, toujours fidèles ; les nouveaux, toujours plus nombreux. Et nos encadrants et leurs aides de camp : Denis, Michel pour le G1 ; Tony et Jean pour le G2. Tout le monde prend le départ par la piste qui monte en direction de la via ferrata. Puis à la balise 89 : « chacun sa route, chacun son chemin ».

           

Pour le groupe 2, c’est à gauche toute, en direction du collet qui sépare le Baus de la Fréma des pentes de la tête du Brec, puis le cap est mis sur le sommet du Pétoumier, but de la journée. 17 personnes montent en file indienne, parfois à pied, parfois à raquette, puis encore à pied (presque) sec, puis encore à raquette, etc… etc… Nous sommes bien dans le mois du printemps, et la douceur des derniers jours a eu raison de la précieuse neige du bas des pentes…

 

C’est avec d’autant plus de plaisir qu’on chausse « définitivement » les raquettes au-dessus de la cabane des bergers. Le Pétoumier est atteint sans difficulté par un G2 en forme, boosté par le plaisir de découvrir le panorama exceptionnel qui récompense plusieurs heures d’efforts. Dans ces conditions, le pique-nique a une saveur particulière…

 

Et tandis que le G2 chemine dans les hauteurs, une autre colonne de 16 fourmis arpente, quelques centaines de mètres en contrebas, le beau vallon d’Anduébis en direction du secteur du col du Clos Barrat. Cet itinéraire, peu fréquenté et encore très bien enneigé, emprunte les combes, vallons et ressauts du terrain pour mener tout le monde à destination, en sollicitant largement les jambes, le souffle et… oui… disons-le… le mental. D’autant qu’il y a toujours une crête qui cache une dernière crête qui, elle-même, cache « la » dernière crête : les classiques facéties de la montagne !

 

Une ultime grimpette en crête, sur de la bonne neige dure, tout récemment décapée par les très grosses rafales des jours derniers, nous mène au sommet du Pépoiri : liaison visuelle possible entre les deux groupes !

 

Mais le « crux » de la journée… c’est maintenant ! A peine 200 mètres, mais tant que cette difficulté ne sera pas derrière nous, interdiction de pousser des cocorico : il s’agit de passer cette fine arête qui sépare Pépoiri et Pétoumier, souvent délicate à traverser, et parfois infranchissable. Mais la chance joue dans notre camp, aujourd’hui. Prudemment, calmement, dans la trace de nos encadrants, en se surveillant et en se conseillant mutuellement, en faisant passer les mots d’ordre d’un bout à l’autre de la file, nous passerons cet ultime obstacle raquettes aux pieds : inespéré ! Crampons, piolets et cordes auront fait aujourd’hui une petite virée pépère dans les sacs à dos…

 

Joyeuses retrouvailles entre les deux G au sommet du Pétoumier : les uns repartent déjà ; d’autres grimperont au passage au sommet du Baus de la Frema (à raquette !) ; et les autres s’installent confortablement sur quelques bons cailloux pour casser la croûte, avec un appétit aiguisé par le plaisir de cette belle course.

 

Un petit tour d’horizon nous rassure : il y a encore de vastes secteurs bien enneigés, la saison est loin d’être finie !

 

La redescente ne restera pas dans les mémoires comme un exemple de régal absolu : il y a davantage d’herbe et de cailloux que de neige. Et, quand il y a de la neige, on y patauge lamentablement en faisant floc-floc. Heureusement, les souvenirs de la journée sont riches en bonnes sensations et en beaux partages !

 

L’après-midi s’achève gaiement. D’autant que tout le monde a grand soif : quoi de plus fédérateur pour un groupe qu’un objectif commun ?! Et Tony, pragmatique, préfère passer un coup de fil aux Tilleuls : ainsi, le patron a une  bonne 1/2 heure devant lui pour se préparer psychologiquement à l’invasion de son accueillante arrière-salle par la joyeuse et bruyante section raquette…

 

 Chantal

Superbe randonnée raquette Chapelle St Jean Batiste à Beuil le 22 février 2015

Photos de Zhora

Des panoramas superbes

Le Mounier

Le Raton

Le Hameau Bergian Soubran

la Chapelle St Jean Batiste

La forêt sous la neige

Progression dans un cadre bucolique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivée au Col de l’Atres

La détente à l’arrivée à Valberg

 

Dimanche 1er mars 2015 : Monts Capelet inf. et Capelet Sup(environ 1450 mètres de dénivelée G1 1050 m G2).

Toute la semaine nous avons hésité sur le lieu de la sortie, en cause le vent de ces derniers jours. Et puis hop c’est parti pour les deux capelets. 19 raquetteurs sur la fiche d’inscription, 19 présents au RDV, pas de panne d’oreiller. Nous accueillions 3 nouveaux et après un petit brif sur le changement de destination, direction la Gordolasque.

Nous voila parti sur la piste qui rejoint la crête  des terres rouges, et bientôt le soleil apparait. Pas de vent, un temps idéal pour randonner.

Les moteurs  ayant besoin de carburant, nous faisons une
halte, à côté d’une caravane, refuge d’été des bergers,  pour ingurgiter quelques fruits secs, bananes et autres barres énergétiques.

La neige est bonne pas trop lourde, nous dépassons un groupe qui eux aussi avait choisi cette sortie là. Jacques puis Barbara prennent la tête de la petite troupe après  s’être aperçu  qu’elle avait perdu son appareil photos. Malgré un appel radio à Michel, et les recherches entreprisent, l’appareil n’a pu être  retrouvé. sr

Après la crête de Clapeiruole, la première difficulté apparaît. Sous le mamelon du capelet inférieur les pentes sont partiellement ventées  et la neigedurcie par le regel est bien dure en surface.   Nous nous efforçons de faire  une bonne trace pour tous. Pendant ce temps le groupe 2 progresse tranquillement à
travers la forêt  

Enfin le premier sommet est atteint .A 5 minutes près, le plan de marche est respecté. Mais déjà nos yeux se tournent instinctivement sur l’arête du capelet sup… Neige dure, pas trop épaisse, pas de corniche ni d’accumulation, peut être que !

Après avoir chaussé les crampons,  petite  descente pour arriver au pied de l’arête. Un skieur isolé nous a précédés. Il fera demi-tour  100 mètres plus haut faute d’équipement. Gabriel donne les consignes, la décision est prise : c’est parti

Nous apercevons le groupe 2 qui arrive au sommet : belle performance de tous et des petits nouveaux.

Les Crampons mordent bien dans la neige dure et après une heure d’effort, la délivrance ; les antennes  relais apparaissent. Quel bonheur, quelle vue… La cime du diable nous tend les bras. Pic nique au sommet ce n’est pas souvent que ça arrive. Après la traditionnelle photo de groupe, les dernières recommandations
et nous entamons le retour.

Ramollie par le soleil d’après midi la neige glacée du matin  est excellente, la descente est plus facile que prévue et la main courante envisagée à la montée ne sera pas posée.

Fatigué, la remontée sur le capelet inférieur est pénible. Michel a déjà entrepris la descente. Et c’est la joie qui éclate

 Nous récupérons nos raquettes et direction la vallée. <Gabriel de Michel…> <Michel de Gabriel…>< où êtes vous…> Les deux groupes arrivent aux voitures presque ensemble. Nikel Chrome une sortie comme on les aime.

Et c’est à Lantosque au KG les tilleuls que se termine cette belle journée .Un grand bravo à tous et à la semaine prochaine

Gabriel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas de prise de bec mais deux combes pour le prix d’une !!

Pour ce dimanche 1ier mars, après de nombreuses hésitations, nous décidons d’un plan D qui privilégie le ski par rapport aux sommets.

La Rocca del abysso est pelée et le vallon de caramagne ne semble plus aussi en neige qu’au début de la semaine, les combes ouest sont croûtée et le risque 3 au dessus de 2300 nous fait renoncer a pierre chatel et le mounier a fait renoncé les copain de cannes hier.

Il reste le classique mais néanmoins souvent gagnant tour de maisonnette, crête de merdabuel. Nous allons donc nous faire notre remake des anciennes victor de cessole, le jour de la nouvelle Aunos race.

Sur le parking, l’ambiance est déjà la, les premiers coureurs se préparent. Nous filons vers la route de gialorgue, ou le manque de neige nous fait faire quelques acrobaties plus ou moins gracieuses aux passages de ruisseaux

 

 

sur la route de maisonnette, la file s’etale un peu, mais finalement chacun trouve son rythme.

déjà le vallon de maisonnette apparaît, et en même temps, le ciel éclaircie. Normal, on avait emmené alain avec nous pour qu’il s’assure du beau temps !!

vers 2400 pourtant, nous décidons de nous arrêter sans tenter de sortir, ni coté tête de cloiffret, ni cote bec de marseille. En effet, nous estimons que nous sommes trop nombreux pour tenter le diable dans des pentes trop fortes.

C’est le moment de faire parler la poudre !!

c’est trop bon, nous descendons jusqu’à 2050

C’est quoi de la neige vierge ? c’est la ou le CAF n’a pas mis le ski …

Puis, nous re-peautons pour remonter sur la crête de merdabuel

le parcours en crête nous permet d’admirer le paysage

et au sommet, rien ne remplace les sourires du groupe !! reste a savoir si c’est le sandwich ou la perspective d’une super descente ?

Effectivement, la descente tient ses promesses

bref … tout cela se passe de commentaires.

Alors bien sur .. la gourmandise fit qu’a la fin nous dûmes nous changer en sangliers défricheurs, mais enfin, au bilan, un bien beau tour et du grand ski !!

Un grand merci a Fred qui a tracé tout du long, à Alain pour ces belles photos. Bravo a Max pour ses sauts !!

et aussi a Cathy, Jordi, David, Xavier, Jeff pour leur participation

A tres bientot pour de nouvelles aventures !!

Fred, Alain, Patrick, Jerome et Michele.

01 mars 2015: pas de prise de « Bec » mais 2 combes pour le prix d’une !

01 mars 2015:  pas de prise de « Bec » ce dimanche, mais 2 combes pour le prix d’une !
Magnifique sortie imaginée par Michèle, superbement tracée par Fred…

en photos 11 mines réjouies sous la crête du Content