Archive pour novembre 2015

Mercredi 18 novembre 2015 : enchaînement des arêtes St-Robert – Gélas

Mercredi 18 novembre 2015 : enchaînement des arêtes St-Robert – Gélas

6h00 St-Martin du Var tout le monde est là. Nous sommes 7. On effectue quelques réglages et nous filons à la Madone. A 10h, nous sommes au Pas du St Robert

La dernière course de l’année sur du sec. Au départ de l’arête nous nous répartissons en 3 cordées. C’est un plaisir de retrouver Jean Sébastien.

Thibault et son copain sont sur la même corde . Jean Seb et Christophe sur une autre. Je prends Valérie et José sur la mienne. La météo est démente. J’espère monter au Gélas et profiter d’un coucher de soleil automnal. Il va faire chaud

Les « formules 1 » partent devant en espérant gagner le Gélas. On ne le reverra pas.

Jean Seb et Christophe emboîtent leurs pas.

Quant  à moi c’est parti pour un peu de pédagogie, faire connaissance avec José et demander à mes seconds de prendre des initiatives pour être tous en sécurité.

Notre trio trouvera son équilibre entre mon envie de les faire passer le plus possible sur le fil de l’arête, l’apprentissage de Valérie aux bons gestes d’un premier de cordée, et José forcé d’acquérir les automatismes d’un grimpeur avec corde ! toute la difficulté sera pour lui de savoir quoi en faire. Il nous faudra du temps. Ce temps mis à profit nous manquera pour poursuivre au Gélas. Mais qu’importe, quel beau moment de partage qui j’espère portera ses fruits un jour.

Au sommet du St Robert, Jean Seb et Christophe auront la gentillesse de nous attendre. Faut dire aussi que les conditions météo ne poussent personne à partir. Seules les obligations familiales nous ramèneront sur terre. Pendant ce temps Thibault et Pierre-Alex courent sur les pentes enneigées du Gélas en espérant rentrer avant la nuit… Ils réussiront leur pari. Bravo les gars

La suite en photos

Aldo

« La Vie est Belle » à St Jeannet avec Julien …

Mercredi 11 c’est férié.  C’est pas dans mes habitudes mais  je décale la sortie CAF au dimanche 08 novembre
Julien répond à mon appel. J’apprends qu’il va reprendre en mains la section escalade du club. Il a besoin d’être encouragé. Je n’ai rien trouvé de mieux que d’aller nous tester dans une voie dure au Baou et espère lui montrer que peut-être je pourrais lui apporter un soutien dans son projet.
.
« La Vie est Belle » … équipement de Bernard Dutertre.

en 3 jours, d’en haut dans les années 2000

250m de toute beauté. Rien à redire, pas moins de 85 goujons de 10mm !
Ce qui permet de passer en A0 certains passages cotés jusqu’à 7b+
15 dégaines sont nécessaires.
6b obligé disait notre vénéré équipeur à l’époque, 6c me semble plus approprié pour l’ensemble de cette magnifique ED.
Ne soyez pas surpris par l’espacement dans la 1ère longueur. Ça s’arrange dans les longueurs suivantes au fur et à mesure que le niveau augmente.
Je pars le premier. Honneur aux anciens. C’est moi qui choisis. J’ai bien calculé mon coup. Julien va se « taper » toutes les longueurs dures ! Quoique, je sais ce qui m’attend dans L3. Je redoute la longue remontée dans les plaques fissurées. Bernard cotait 6c sur son topo d’origine. On peut lire 6c+ maintenant sur C2C. C’est exigeant, la difficulté n’est pas vraiment le toit qui finalement se passe bien même s’il est un peu physique. Les prises sont là et le réta est assez « lisible ». Et puis si vous n’y arrivez pas, vous pouvez toujours poser une pédale. Non, la difficulté c’est la lecture de ce qui suit et la tenue des petites prises jusqu’au relais. Finalement les ¾ de la longueur.
L4, le pilier en 6c ( cotation DuDu ) a été lui aussi été revu à la hausse. 7a sur C2C ! Julien aura fort à faire ! Je n’ai pas toujours réussi ce passage.
Le reste on verra bien .
C’est la 9ème fois que je retourne dans cette voie. Parce que la vieest belle. Il faut s’en persuader. C’est aussi pour moi avec « Pour qui Sonne le Glas »  la plus belle dans le niveau

La suite en images
Aldo

notre belle petite chapelle…

à gauche de la Proue, notre voie…

l’itinéraire…

L1… un peu d’espacement.  Faut y aller !

 

 

 

 

L2… la plus belle ?

L3 …  ma hantise

L4… un sérieux pilier !

la suite ?  L6 vous surprendra. Nous on a fait un crochet à gauche

L1 vu d’en haut

Julien s’y colle

adhérence… adhérence !

faut s’appliquer

c’est un beau 6a

la belle technique de Julien qui ne lâche rien

le regard du grimpeur…

Julien dans L2

le niveau monte…

des petits devers à négocier par la gauche…

puis traversée à droite vers le dièdre

belle remontée déversante sur des strates

un léger bombé

et le relais R2 après une belle dalle à lunules

le toit dès le départ de L3. Attention au rocher en forme d’aiguille sous le toit.  Cette grosse écaille partira un jour. Elle bouge. Les cordées suivantes sont pile en dessous !

au dessus du toit

le mur fissuré à remonter … c’est fin ! 6c

vu d’en haut

Julien dans mes pas…

pas l’air de souffrir…

encore quelques pas avant R3

Julien à l’attaque du pilier en 7a dans L4

technique de placement au départ

avec un peu de force dans les doigts tout de même

le crux : conti, rési, placement, lecture , enfin tout quoi ! Un peu de force pour mélanger tout ça  et vous sortirez la 4ème longueur

dernier mouv

L6… surprenant. Plus dur qu’il y parait

des repos

puis la ruse !

notre belle proue au soleil

magnifique mur déversant. Partie basse exigeante, partie haute c’est de la conti !

ان الحياه حلوه

48 heures dans le Verdon : Pas de Prélude pour Hervé, El Gringo Loco, La Dérobée

48 heures dans le Verdon : Pas de Prélude pour Hervé, El Gringo Loco, La Dérobée

Fin octobre, c’est l’été indien sur tout le sud de la France. Nous nous échappons sur les parois ensoleillées de la Dent d’Aire et du Belvédère de Trescaïre. La sortie hebdomadaire du mercredi s’est transformée en 2 belles journées d’escapade au pays de la grimpe !
J1 : Le jour se lève sur la magnifique route qui traverse le plateau de Thorenc. Le temps semble soudainement s’arrêter à la vue d’un immense troupeau de brebis et leurs petits agneaux . Un véritable tableau de peintre…divin
La Palud sur Verdon. Peu de monde. A la terrasse du café, un couple se réchauffe derrière la baie vitrée. Le barman a disparu. Nous prenons le rythme paisible de la campagne et attendons patiemment son retour.
A 11h00 nous gagnons la falaise de l’Escalès et lançons notre corde de rappel au belvédère de la Dent d’Aire. Les vautours prennent leur envol. A tour de rôle ils se risquent dans des thermiques encore timides. Nous restons de longs moments à les observer pendus sur nos cordes à tourner la tête dans tous les sens. A ce rythme nous finirons à la nuit…
Après avoir tiré nos 3 rappels dans « Dolce Vita », nous dévalons la pente sur un petit sentier escarpé. Nous nous faufilons entre 2 gros chênes où se trouvent la main courante conduisant aux rappels du second ressaut.
De jolis surplombs et des baumes de couleur ocre font tout le charme de cette descente. Il nous faut ensuite longer la paroi en continuant plus bas sur des chemins étroits.
Puis nous trouvons notre départ sur un rampe inclinée le long d’un éperon caractéristique. C’est parti pour 5 magnifiques longueurs bien homogènes en 6a+ . L’équipement béton de Catsayannis et la qualité du rocher ne démentent pas la réputation de cette voie. « Pas de Prélude pour Hervé » permet à tout grimpeur de 6, même modeste, de se préparer progressivement aux grandes voies du Verdon.
Ouvrez vos yeux dans les dernières longueurs et tenez bien votre gauche pour ne pas vous retrouver dans les variantes beaucoup plus dures qui partent à droite !
Une fois le jardin traversé, nous reprenons notre ascension dans « El Gringo Loco » 3 longueurs en 6a. Equipement différent, et qualité du rocher bien moins agréable
C’est à la frontale que nous sortirons sur la route des crêtes. Une nuit qui nous surprendra en s’abattant sur nous comme un couperet. Pas de prélude pour Hervé… pas de crépuscule pour la cordée ! Une belle ambiance avant de foncer vers le refuge de la Maline où Pascale que l’on a prévenue à temps, retarde le service et fait patienter les randonneurs qui passeront la nuit comme nous au chalet…
les photos:

visible de la route…

vue du rappel sur la route des crêtes…

rappel sur chaîne marqué « Dolce Vita »

1er rappel

le premier jardin

le Verdon aux couleurs d’automne…

les Vautours  s’envolent de leurs nids

à la recherche de courants ascendants…

les thermiques manquent à l’appel, pour notre plus grand bonheur

nous observons

ils sont gigantesques

n’arrivent pas à monter

seconde partie des rappels entre 2 arbres

les baumes

nous ne remonterons pas par là

ombre et lumière..

le départ de « Pas de Prélude pour Hervé »

C’est parti pour un petit test en « rever »

c’est du 6 dès la 1ère longueur

je reprends la tête

magnifiques couleurs

un des plus beaux canyons

sans aucun doute.  C’est pourquoi on est là

belle ambiance !

6a+ … 6a + … 6a +…6a+  c’est comme ça tout le long

c’est pas attirant une fissure pareille ?

c’est plus que raide

la fissure vue du haut

Une fois sortis de « Pas de Prélude » il nous faut choisir une autre voie pour pour passer cette muraille. Il est déjà tard

chamois du Verdon

1ère longeur de El Gringo Loco

les 2 autres dans une nuit d’encre !

J2 : les chèvres sauvages s’invitent sur la terrasse. Les randonneurs traînent au lit. Le Verdon est prisonnier du brouillard. La visibilité quasi nulle. Pourtant il ne faut pas traîner si l’on veut profiter du soleil dans « les Gros Lards » ; La paroi n’est pas exposée soleil l’après midi. Il y a 5 rappels à tirer, avec le risque de coincement de corde qui pourrait nous retarder. Mieux vaut être matinal.
Nous quittons le Chalet après avoir salué nos 2 amis de la veille, 2 frères jumeaux sympathiques, en totale admiration devant notre détermination à la conquête des falaises. Nous repassons par La Palud et garons le petit van au premier Belvédère. La brume est toujours là. Il nous faut marcher 300m avant de trouver la descente sur la vire. Le fléchage rouge nous conduit au rappel sur chaîne facilement reconnaissable par des inscriptions qui portent le nom de la voie historique du secteur : « La Dérobée ».
5 rappels plus bas, nous changeons d’objectif et laissons tomber « Pour une Poignée de gros Lards »… Bref, nous nous « dérobons ». Ce qui nous permet finalement de grimper en réversible jusqu’aux vires; L’équipement malgré qu’il soit très correct n’est pas celui d’hier. ça grimpe. la seconde longueur nous surprend La sortie du dièdre demande de l’application et me fait ralentir l’allure. Dalle ou renfougne ? un peu des 2, en écart dans une fissure trop large pour des chaussons ! Il y a un pas comme on dit… Je propose à mon second de poursuivre en tête dans les passages historiques de la voie. Nous reviendrons un autre jour pour le « Rasoir ». Je le vois hésiter, monter descendre, placer des points intermédiaires, je l’entends parfois s’invectiver. Je me dis que ça ne doit pas être si bon que ça et que j’ai sans doute eu tort de ne pas l’envoyer dans les belles fissures du Rasoir. Effectivement c’est pourri, mouillé par endroit et parfois délicat dans la végétation du dièdre. Heureusement la 4 ème longueur redevient sympa. Sur la dernière vire sous le sommet, nous partons à gauche à la recherche du fameux 6b+ de sortie. L’arbre est toujours là, et je me dis que les plaquettes rapprochées permettront toujours de nous en sortir. Des beaux passages surplombants qui laisseront des traces dans les bras…
C’est ainsi que nous terminons cette belle ascension au Verdon.
Le temps de me rejoindre parking, je dresse un apéro improvisé pour fêter comme il se doit notre succès… Le temps se fige. Le silence qui règne autour de nous nous remplit de quiétude. Aucun vent, aucune âme, ni touristes ni voitures. Seul le bruit du torrent au fond du canyon vient troubler le calme de la nuit qui s’installe. C’est un vendredi soir au Verdon. Fin octobre. La semaine se termine. Pour beaucoup c’est le week-end qui commence. Nous, nous avons l’impression d’en finir un! 2 jours de grimpe qui valait bien un détour au pays des vautours.

les photos:

la biquette plus matinale que les randonneurs

l’autre biquette…

il n’y a qu’à suivre les flèches

et oui c’est là. Faut se motiver !

on détend un peu l’atmosphère. Tirer des rappels au Verdon ça pince toujours un peu le ventre …

trouvé !

des bombés et des arbres… attention au coincement de cordes !

sous la vire un autre rappel

en face la paroi des parois

dalles à trous et belles fissures

rappel entre La Dérobée et Pour une Poignée de Gros lards

une « meurtrière » pour le soleil entre les parois des 2 rives

Paroi rouge et Castapiagne pour les amateurs d’artif

avant dernier rappel dans un beau dièdre

5ème et dernier rappel

tout ça à remonter

L1 5sup

L2..  6a+

sortie du dièdre en dalle puis dans la fissure… à la chamoniarde !

les hostilités démarrent pour mon second

à la recherche du meilleur

un arbre bien placé

prise naturelle

sur un arbre perché

du végétal au minéral il n’y a qu’un pas !

ça passe

et ça repasse

la sortie historique de La Dérobée. Très végétale et peu interessante

humide et glissant… dans du 5c+

4 ème longueur en 5c, un peu plus saine mais rocher toujours médiocre

Départ marqué D comme Dérobée à gauche sur la vire . C’est L5 en 6b

magnifique fissure à remonter, très bien équipée

vue d’en haut

la suite est magnifique

on oublie les 2 longueurs pourries

réjouissances au parking

apéro bien mérité

Aldo

Sept Heures Pile, le film sur la Prom’Gélas – 26mn

« Sept Heures Pile », le film sur notre célèbre course, la Prom Gélas, est désormais disponible sur YouTube : visionner le film>>>

De la préparation au palmarès, suivez ce défi sportif un peu fou où la volonté l’emporte toujours sur les doutes.

La Prom’Gélas est une course qui commence à vélo au niveau de la mer, sur la Promenade des Anglais à Nice, et qui se termine à ski au sommet du Gélas (3143m). La caméra nous fait vivre la course de l’intérieur. Elle suit un des concurrents, Dominique, un homme ordinaire participant à une course extraordinaire, un défi sportif, personnel et intime, qu’il partage avec beaucoup de générosité. À cinquante-sept ans, il est l’un des cents coureurs de la 5ème édition de cette épreuve vélo-ski unique.

Ce film est réalisé par Thomas Griffin et Christopher, et co-produit par le Club Alpin Nice Mercantour et Sycomore Films.

Le CAF Nice-Mercantour solidaire

Sous l’impulsion de la dynamique Christine Chapoutot, un groupe de bénévoles s’est constitué pour nettoyer les
berges des rivières de Biot.


Les samedis 7 et 14 novembre, munie d’énormes sacs poubelle et ayant enfilé une solide paire de gants, notre
équipe a contribué à réparer les énormes dégâts engendrés par les inondations meurtrières du samedi 3 octobre.


Cet élan de solidarité a profondément touché les élus de la commune…
Et ce n’est pas fini, d’autres dates sont à venir pour redonner petit à petit au village de Biot et ses
environs leur beauté d’avant !


				

Mercredi 21 octobre 2015 : « ENTREE LIBRE » …

Mercredi 21 octobre 2015 : « ENTREE LIBRE »…ou comment faire sa rentrée au Baou ?
La réponse avec Jacques dans une vieille voie nouvellement re-équipée: « Entrée Libre » qui s’appelle aujourd’hui « Entrée Libre et Gratuite »
Le deux premières longueurs reprennent la ligne d’ Entrée Libre
L1: 6a+
L2: 6a
la suite est inconnue pour moi.
L3: 6b+
L4: 6a
L5: 5+
la sortie est commune avec la « Tonton Walker »
Complètement revu par 2 grimpeurs de St Jeannet, l’itinéraire nous semble abordable à en croire les cotations de C2C
A gauche de la Tonton , je me lance un peu trop décontracté dans la ligne de spits tout neufs. C’est une dalle qui va aussitôt devenir exigeante. Surpris par un pas obligatoire que je n’avais pas vu venir, je vois très bien par contre le point suivant un peu trop loin à mon goût… je bloque. Il me faut un long moment pour me ressaisir. Bref, départ dans une dalle sérieuse qui demande un peu de volonté à froid. A l’origine c’était je crois un 6a, maintenant c’est peut être bien un 6b . Tout dépend où vous passez, car finalement il y a du choix…
La deuxième longueur démarre sur des grosses prises. Se diriger vers la gauche. Jacques en tête doit chercher ses pieds dans le devers pour aller négocier un petit surplomb plein de trous avec un rétablissement final sur des strates. C’est plutôt joli. 6a sur le topo, on dira un peu plus (6b?) . ..pause syndicale pour Jacques qui n’enchaînera pas. 1 partout.
Nous voilà au pied de la 3ème longueur. A notre droite c’est le passage dur de la « Tonton » . Je me lance à mon tour sans savoir que la cotation est en fait un 7a+.
Je monte plusieurs mètres, en guettant avec vigilance l’apparition du crux (je m’attends à un 6b+ ). Tout va bien jusqu’à la dernière prise main droite sur une rampe déversante. De là il faut se replacer dans la dalle, aller à gauche et tenir une petite réglette en arqué sur laquelle il faut effectuer un changement de mains. Tout ça sans les pieds. Parce qu’au 1er regard… pas de pieds. Il me faudra non pas 2 ou 3, mais une bonne dizaine de tentatives pour les trouver . C’est une séquence de plusieurs mouvements sur des prises très très petites et beaucoup d’adhérence à chercher . J’enchaîne pas. Heureusement l’équipement ne rend pas obligatoire ce passage et permet de le travailler. J’ai le sentiment d’être non pas dans un 6b+ mais plutôt dans un 6c+. Nous apprendrons plus tard que certains cotent 7a+ l’enchaînement de la longueur. Le topo donne 6b/A0. Sortie sur des petites vires très terreuses.

L4 est donnée pour un 6a. Elle croise la Tonton Walker dans les surplombs et va chercher sa propre ligne à droite entre 2 zones franchement pourries. Un pilier délité, et sur la gauche un « tas » comme on dit, où faudrait pas tirer un bloc de pierres branlantes. Attention donc à la purge fortuite dans le dièdre! Rester dans la zone la + saine confère à cette longueur un niveau peut être supérieur à celui annoncé (pourquoi pas 6a+ voire 6b). le relais est commun à la Tonton
L5: indépendante de la Tonton Walker, ça sort à gauche. Pareil, on mettrait bien 6a au lieu de 5c. On place ses mains au dessus de la tête sans être tout à fait certain que ça tient.
Au final, ça grimpe dans le 6 tout le temps et même plus encore. Et c’est pas vilain du tout. Dommage que les 2 dernières longueurs soient un peu « minées », à l’inverse de l’équipement qui lui est rassurant et même excellent.
A la sortie nous rencontrons par hasard un des ouvreurs. Rencontre sympa. Confirmation nous est donnée que la cotation est bel et bien revue à la hausse.
merci Mike et Mathieu de nous avoir permis d’entrer « gratuitement » et « librement » dans votre intégrale 2015 !
Nous on n’a pas enchaîné mais on a fait notre rentrée. Aldo

les photos: