Archive pour janvier 2016

Week-end raquette à Estenc 23 et 24 janvier 2016

Samedi : la Sanguineirette (2855 mètres) : dénivelée = 1000 mètres ; distance = 11 kilomètres

Dimanche : col de la Boucharde (2539 mètres) tête du Grand Clot (2658 mètres) et Grand Clot de la Boucharde (2860 mètres) : dénivelée = 950 mètres ; distance = 12 kilomètres

 

                N’ébruitons pas cette grande nouvelle : il y a un coin du département où on a trouvé de la neige, et de la bonne ! Soie sous les raquettes, velours pour nos ménisques, paillettes pour nos yeux !   

            Lorsqu’il a créé ce petit paradis qu’est Estenc, le Grand Architecte de l’Univers a forcément dû penser au bonheur des raquettistes et skieurs à venir… Tous ces vallons qui convergent vers les sources du Var sont tellement taillés sur mesure pour les plaisirs hivernaux !  

            Annie et Patrick le savent bien, aussi nous proposent-ils deux jours de bonheur « blanc-bleu » avec nuit intermédiaire à la ferme des Louiqs, détail qui confère évidemment une étoile « verte »  supplémentaire à cet ordre du jour… Gabriel et Denis sont des nôtres, ainsi que Michel, juste pour la rando du samedi. Gilles arrive le samedi soir, pour la nuit et la rando du dimanche. Et 16 adhérentes et adhérents, qui ont peut-être passé les quelques nuits précédentes à rêver de belle neige… 

La Sanguineirette a plusieurs fois été inscrite au programme de la section, mais… le temps n’était pas encore venu, et la belle se faisait désirer… Jusqu’à ce samedi où toutes les planètes ont été enfin alignées : la météo, la neige, et la motivation des candidats à l’ascension. Et lorsqu’on chausse aux voitures, c’est toujours excellent pour le moral.

Nous atteignons les cabanes de Sanguinière pour une pause ravitaillement / regroupement / déshabillage : maintenant, ça va monter. Direction le vallon de la Roche Trouée, que nous quittons rapidement pour le vallon Cartaire. Cette large combe se remonte sans difficulté jusqu’à la baisse du Gias Vieux :

Tiens, nettement moins de neige sur les crêtes, elles sont dégarnies. Vu d’ici, la fière Sanguineirette ressemble à une enfilade de rochers empilés parmi lesquels, d’abord à raquette puis à crampons, nous allons nous frayer un chemin.

 

 Pour prendre d’assaut le bastion final, il nous faudra mettre un peu les mains, ce qui ajoute une petite touche technique à notre plaisir. Michel, posté à un point stratégique de l’arête, nous in-ter-dit formellement de glisser dans ce petit départ de couloir bien gelé… Comme on a tous très peur de Michel, on obtempère, et on passe prudemment. Plus en amont c’est Gabriel qui sécurise un passage rocheux  

 

 

            Photo souvenir au sommet, par petits groupes, car l’espace est limité et les rochers pas très francs. Quel arrière-plan ! La Côte de l’Âne, Fort Carrat, le Trou de l’Âne sont à portée de voix, toujours aussi impressionnants et austères.

 

 Pas de risque à la redescente ,restons concentré

            Retour dans la vallée. Loin des rochers sauvages et des crêtes pelées par les vents, nous installons notre campement aux Louiqs. Une petite marche d’approche est indispensable, avec même le franchissement d’un pont du Diable !

 

 

N’oublions pas, demain, de rajouter les 80 mètres de dénivelée entre voitures et gîte au décompte de la journée, non mais… Léonie nous accueille avec le joli sourire hérité de sa maman, et un vrai talent pour les petits plats cuisinés à partir des produits de la ferme : veaux, vaches, cochons et couvées sont tous originaires des Louiqs. Sans oublier le tendre « broutard » (plus tout à fait « veau », mais pas encore complètement « bœuf ») que nous mangerons en daube…

 

 

La douche chaude est tellement relaxante… Mais la douche froide est tellement vivifiante… il y en a pour tous les goûts ! Après le dîner et quelques expériences à base de breuvages plus ou moins licites, nous regagnons dortoirs, chambres ou mini-gîte, après avoir une dernière fois admiré une pleine lune étincelante qui réactive nos fantasmes récurrents de rando-lune … et les rêves du lendemain

 

           Cocorico ! Et oui, il y un coq, comme dans toute ferme qui se respecte ! Le petit déjeuner est englouti, le paquetage sanglé sur le dos, et nous reprenons la direction des cabanes de Sanguinière, direction le col de la Boucharde, tout en restant en aval de la zone « Tétras Quiet » (voir plus bas ce que nous en dit le Parc national du Mercantour). C’est une juste cause, jouons le jeu ! La  petite pause au niveau d’une cabane reconstruite est mise à profit par le staf pour analyser le terrain d’ un  retour possible

            Que faire au col de la Boucharde ? Léonie nous a dit, hier soir au dîner, qu’il pourrait être intéressant d’aller vers le Grand Clot de la Boucharde : go ! Nous chaussons les crampons car il y a un peu de pente, et la neige se fait plus coriace sous nos pas.

 

 

 

 

Après la tête du Grand Clot et sa jolie petite arête de neige, nous partons à la conquête (pacifique…) du Grand Clot de la Boucharde : encore des occasions de faire de belles photos des paysages de la « très » Haute Tinée !

 

 

        

Une pause pique-nique est réclamée à cor et à cri par certain(e)s depuis un moment… mais la prudence exige que nous descendions les pentes les plus raides sans trop attendre : on mangera plus bas, et avec d’autant plus d’appétit !  

   

 

 

 En effet, ces raides pentes qui vont nous ramener droit sur notre itinéraire aller, dans le fond du vallon de la Boucharde, il n’aurait pas été question de les emprunter si elles avaient été plus chargées en neige. Voilà une occasion de travailler le fameux « face à la pente »… on s’en sort avec plus ou moins d’efficacité, n’allons pas jusqu’à parler d’élégance…

 

Un bilan 100% positif pour ce week-end. Que ses initiateurs en soient chaleureusement remerciés ! Il nous reste tant à découvrir dans ce secteur d’Estenc, les richesses naturelles semblent inépuisables. Tout comme notre soif, que nous allons tenter de calmer au bar de Guillaumes où nous porterons le toast final qui clôturera ce week-end « sport, plaisir et amitié ».

A Sanguinière, en Haute Vallée du Var, les études menées par les agents du Parc national du Mercantour ont mis en évidence la baisse des effectifs du tétras-lyre et la forte diminution de l’espace occupé par cette espèce en hiver depuis l’essor des activités de randonnées hivernales. Dans ce contexte, il devenait important de créer une zone de quiétude assurant la tranquillité hivernale de ces oiseaux. Pour cela, l’itinéraire menant classiquement, en hiver, à la Boucharde et à l’Eschillon est dévié et remplacé par un parcours balisé contournant la principale zone d’hivernage du tétras-lyre : l’itinéraire « Tétras-Quiet ».

Afin que le dispositif mis en place sur Sanguinière soit une réussite, l’itinéraire « Tétras-Quiet » a été élaboré de telle façon à ne pas compromettre l’intérêt de la randonnée.

 

 

Le bilan de l’hiver dernier est très positif avec un retour en nombre des tétras-lyres dans la zone de quiétude, Cela n’aurait pas été possible sans l’excellente coopération des randonneurs qui ont respecté le balisage mis en place. Qu’ils en soient vivement remerciés ! espérons que les oiseaux retrouvent, dans cet espace, la quiétude nécessaire en période hivernale. A ski ou raquettes, pensez au Tétras-Lyre !

Que la montagne est belle!!

 

Un grand merci à tous  et à la semaine prochaine

 

 

 

les Grands Parcours

ce sont des organisations FFCAM qui visent à faire découvrir les sports de montagne au plus grand nombre. Le week-end dernier, le CAF d’Albertville coordonnait un grand parcours ski alpinisme et raquettes, ce printemps nous organiserons un grand parcours alpinisme.

 Apres divers aléa d’organisation de notre côté, nous partons finalement Alain del lungo, Georges torreli, Patrick valdenaire et moi-même pour prêter main forte à l’organisation locale. Pensez donc, un grand parcours, cela représente prés de 400 participants, 80 initiateurs pour encadrer les participants sur trois niveaux :

  • Découverte de l’activité (dénivelés inferieurs a 500m, allure modéré, ateliers sécurité, utilisation du DVA, nivologie, lecture du paysage, faune, flore, apprentissage des conversions)
  • Initiation à l’activité (dénivelé inferieurs a 1000m, avec les mêmes ateliers sauf l’apprentissage des conversions)
  • Perfectionnement : différents parcours proposés en autonomie.

Ce fut l’occasion de rencontrer des encadrants d’autres régions, bien sûr, mais surtout de faire partager notre passion aux participants. En plus de la neige qui nous fait défaut cette année, nous y avons trouvé l’esprit qui nous anime au club alpin.

Nous regrettons que ces aléas d’organisation ne nous ait pas permis de monter une plus forte délégation du CAF de Nice, puisque ce coup-ci seulement deux membres en plus des cadres étaient présents. Ce n’est que partie remise. Notez dans vos agendas les dates des 20-21 janvier prochain, ce sont les dates du prochains GP ski-alpi 2017 du CAF d’Albertville.

 Résumer ces deux jours en quelques mots serait difficile, mais l’organisation était au top, malgré le nombre de participants, à aucun moment nous n’avons ressenti la pression de la foule, les parcours étaient suffisamment variés pour que chacun y trouve son compte. Bien sur le soleil et la neige ont contribué à la réussite du week-end, mais autant dire que nous avons des leçons à tirer de l’exercice pour ce printemps !! la pression est sur nos épaules !!

 Seul regret : nous étions tellement occupés par nos groupes découvertes et initiations que nous n’avons pas vraiment fait de photos, je vous renvoie donc à la page facebook du GP pour vivre l’évènement en différé.

https://www.facebook.com/GPSAreches/?fref=ts

 

Dimanche 17 janvier 2016 Lac Nègre et pas de Préfouns

Lacs Nègre et Graveirette (G2) – 900 mètres de dénivelée  – 14 kilomètres

Lac Nègre et pas de Préfouns (G1) – 1130 mètres de dénivelée – 17 kilomètres

 

Pas question de laisser à cette neige tant attendue le temps de fondre. Vite, à nos raquettes ! Et direction le Boréon, pour notre premier vallon de Salèse de l’année… où la nature nous gratifie parfois d’insolite rencontre !!!

Nous sommes 28 aujourd’hui, en comptant nos encadrants : Denis + Mario pour le G1 (19 personnes), et Gabriel pour le G2 (9 personnes). Des anciens, des nouveaux, tous complètement électrisés par la perspective de chausser, enfin ! les raquettes et de retrouver, enfin ! les sensations incomparables de la belle neige vierge qui crisse sous les pas… Viiiite !        

Comme toujours en reprise de saison, il faut fignoler le réglage de quelques raquettes, DVA, bâtons, opérations peu sympathiques le matin à 8 heures 30 quand le groupe, prêt à s’élancer, a déjà les pieds dans la neige et la goutte au nez : il fait vraiment froid,  -8 au thermomètre aujourd’hui. En attendant que tout le monde soit enfin d’attaque, une séance d’aérobic des neiges s’improvise sur le parking, histoire de réchauffer les extrémités susceptibles de geler… Ces dames, comme souvent, mènent la danse. (Vous pouvez voir la vidéo sur l’album photos d’Anne transmis aux membres raquettes)         

Peu de neige, en vérité… même si on a l’illusion qu’elle recouvre tout : la couche est bien mince et, en de nombreux endroits, elle recouvre de très vastes plaques de glace traîtresse. Nous chaussons toutefois au niveau du parking d’été, impatients que nous sommes ! La neige grince, crisse, les raquettes raclent sur les cailloux, les souches. Le tout dans un étonnant bruit de ferraille. Ah ! le silence irréel de la trace dans la poudreuse, y aurons-nous droit, cette année ? *soupir*  

 Le col de Salèse est là avec sa traditionnelle pose banane et boissons chaudes…et hop c’est reparti.   

 

 

 

Le lac Nègre, figé au creux de sa combe sauvage, est magnifique. Aujourd’hui, il ne reflète ni la Pointe Giegn, ni les Tablasses, ni son fidèle Cayre Pounchu : bien qu’il soit en « glace », il n’est pas pour autant « miroir »… Cette vaste étendue blanche donne d’ailleurs à certains des envies de traversée directe mais, après concertation, c’est l’option sagesse qui l’emporte : terrain miné, contournement !

 

Gravir les dernières pentes du pas de Préfouns (2615 mètres), toujours à raquettes, se fera presque sans difficulté. Surtout pour nous, heureux membres qui profitons de façon décomplexée de la belle trace faite à la force du jarret par Denis !

 Ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de voir les époustouflantes Cresta Savoia sont béats et muets d’admiration : le roi Victor-Emmanuel II avait du goût pour installer ses postes de chasse…

Les crampons sont chaussés pour la redescente du pas : toujours ce même problème de l’absence de vraie sous-couche.  

Toujours un peu longuette, cette redescente du lac Nègre en fin de journée… Buissons de rhododendrons sortant de la neige, pieds de myrtilles toujours visibles, rochers innombrables trop peu recouverts nous obligent à zig-zaguer tout en restant vigilants, voire à opter pour un retour pépère par la piste…   

Le G2 de Gabriel, quant à lui, après avoir fait une réparation de fortune sur une fixation de raquette cassée, s’est arrêté un peu avant la montée finale, il ne restait donc pas grand-chose pour qu’il ne rejoigne le G1 au pas de Préfouns !  

 Pour compenser, il va s’offrir un petit crochet digestif via le lac de Graveirette !   *21

 

 

 

L’épais tapis blanc qui nivèle tout n’est pas au rendez-vous, pas tout à fait. Mais la joie de cette première rando raquette « avec raquette » se lit dans les yeux de tous les participants. Et on dirait que le grand air nous a donné grand faim et grand soif. La suite de l’histoire, comme bien souvent, s’écrit aux Tilleuls…où nous attendent gâteaux des rois, frangipanes et autres pannetone. Un grand merci à tous et  à la prochaine.

 

 

16 janvier 16: un samedi avec le groupe escalade

c’est pour la cap Dramont que nous nous retrouvons ce matin la devant le stade charles hermann. Vous n’allez pas me croire, mais les flaques d’eau sont gelées !! l’hiver serait il enfin la ?

bref les voitures sont rapidement faite, et après une visite touristique de Fréjus proposé par julien en marge de la sortie escalade (on est pas que des sportifs !), nous retrouvons Marine, Christophe et Thierry qui sont venu en train, pascal qui arrive en moto ainsi que Sarah, Fred et isa, qui ont fait voiture commune (mais sans l’aparté culturel qui n’était pas compris dans le forfait).

Le ciel est du bleu que seul l’Estérel sait nous offrir, le vent est faible, la vue superbe. Nous avons hâte de rejoindre le site et de découvrir la rhyolite.

Au sémaphore, nous nous repartissons sur les voies, et enchaînons chacun a son niveau. Sarah démarrefort, en équipant le piton du soleil.

J’enchaîne moins bien … en oubliant ma longe sur mon co-équipier … du coup, il faut faire preuve d’imagination plutôt que de descendre, un mousqueton a vis fera l’affaire, n’ayant plus de dégaines, mais dorénavant, je vérifierai a deux fois avant de me lancer !!

Pensez vous que la pause déjeuner va ralentir des ardeurs ? que neni !! nous repartons de plus belle, jusqu’à ce que le soleil baisse a l’horizon et la brise se lève rafraîchissant tout de suite l’air de plusieurs degrés!

C’est après un retour au soleil couchant que nous nous retrouvons autour d’un pot a Agay.

Un grand merci a Julien d’organiser ces sorties, à Fred, Christophe, Elsa, Thierry qui nous font profiter de leurs conseils avisés, ainsi qu’a Marine, Sarah, Charlotte, Isa, Max, Guillaume (*2), JP, Karim, Pascal et Jacques de leur bonne humeur.

Vivement samedi prochain pour de nouvelles aventures !

Les photos de l’équipée sont ici

 

Tête de Vinaigre 2394 m

Dimanche 10 janvier 2016

Tête de Vinaigre (2394 mètres) au départ de Saint-Dalmas-le-Selvage

G1 et G2 : 955 mètres de dénivelée et 11, 5 kilomètres

 

Peut mieux faire, mais en progrès… De la neige est tombée : ça y est, on tient la sous-couche. Il manque juste une sur-couche par-dessus la sous-couche. Et les raquettes sont enfin sorties du placard, même si elle sont restées dans le coffre des voitures : on brûle, ça se précise, la saison raquette va « bientôt » commencer… Ah, le flair infaillible du raquettiste, c’est quelque chose…

 

Annie et Patrick, toujours optimistes et convaincants, nous proposent aujourd’hui de faire les crêtes de la Blanche en boucle en partant de Bousiéyas. Yes ! on y croit ! Jusqu’à la bifurcation du Pont Haut où un panneau sans appel confirme nos craintes : la route est fermée à la circulation. Activation du plan B : cap sur les crêtes de la Blanche, mais au départ de Saint-Dalmas-le-Selvage, pas question de lâcher l’affaire.

 

Nous sommes 29 aujourd’hui, cadres compris, et répartis en deux groupes. Seule différence : le rythme, un peu plus soutenu pour le G1. Mais l’objectif est le même pour tous : monter tout en haut de la montagne !

 

L’itinéraire emprunte, encore lui ! notre GR5, entre le village et le col de la Colombière. Le sentier, d’abord bien sec, devient peu à peu boueux/gelé, puis bien enneigé : classique ! Tout est déneigé alentour, mais le sentier est en neige et glace… obligation de chausser les crampons pour continuer à progresser vers le col à un rythme digne de CAFistes et, surtout, afin d’éviter les patinages, dérapages et autres glissades inélégantes …

 

Du sang dans la neige ! Des chapelets de gouttes de sang sur le blanc immaculé de la neige. Qui est blessé ? Probablement un chamois : les gouttes rouges partent dans la montagne en suivant une trace de sabots… Est-ce en lien avec la battue en cours sur ce versant de la montagne ? Nous n’en saurons rien.

 

G1 et G2 arrivent au col de la Colombière, chacun à son rythme, chacun à son tour. Il est trop tard pour se lancer dans la traversée des crêtes de la Blanche (mais on y reviendra, surtout maintenant qu’elles nous ont fait de l’œil…). Par contre, pourquoi ne pas partir à droite vers la tête de Vinaigre ? Aussitôt dit, aussitôt gravie !

 

Le pique-nique, vite avalé, réunit au sommet l’intégralité de la bande à l’abri d’une baraque. Tandis que les derniers arrivés avalent thé chaud et remontants sucrés, les premiers remettent déjà le sac sur le dos en se soufflant sur les doigts. Il ne fait pas très beau, et le vent sanctionne de quelques bourrades notre incursion sur ces hautes terres. Pourtant, la lumière est belle et le tour d’horizon, comme toujours, magnifique, dans ce secteur de la haute Tinée : cime de la Bonette et camp des Fourches, sommets du Trou de l’Âne, sans oublier notre vieux copain le Mounier, tout blanc, enfin !

 

Pour notre plus grand plaisir, l’itinéraire de retour nous fait passer encore un peu par les crêtes, avant de plonger direct sur des granges devant lesquelles nous retrouvons notre GR5 du matin, un peu dégelé, un peu déneigé, un peu plus boueux… Et oui, ça fond… Et la progression est malaisée, entre neige peu profonde, cailloux qui affleurent et touffes d’herbe incongrues. Tout le monde n’est pas forcément à l’aise sur ce type de terrain, et la file s’étire autant à la descente qu’à la montée, voire davantage…

 

Aucun problème, par contre, pour trinquer et partager galettes et brownies comme un seul homme, comme une seule femme, autour du comptoir et des tables du Forest…. Merci à nos encadrants, encore une belle sortie « raquettes sans raquettes » (sauf pour une participante « avec raquette »), à mettre à l’actif de la section.

Dimanche 10 janvier : entrainement à la recherche de victimes en avalanche … en terrain sec !

Le 10 janvier, toujours pas de neige … F… el nino !!

Qu’a cela ne tienne, plutot que d’aller raper nos semelles sur les caillou d’isola, je propose de faire une sortie en terrain sec, pour s’entrainer a l’usage du DVA.

Notre mission est de monter au col du berceau au dessus de castellar, et de faire des recherches. Nous nous retrouvons a 12 motives pour cette ballade.

Laurence, Claude, Nathalie, Madeleine, patricia et isabelle, Henri, Patrick, Jacques, Marc, Xavier et moi et moi.

La montée au col est raide dés le depart, et la pluie d’hier a rendu le sentier bien glissant, nous nous elevons rapidement au dessus de la foret et admirons la vue de l’esterel a vintimille.

Au col, nous laissons Marc avec les appareils pour grimper sur la cime de l’orvea. et en redescendant la recherche commence. Trois appareils sont planques, et l’exercice met en evidence le fait que meme les appareils performants demandent un peu d’apprentissage et de methode.

Aprés l’effort, le reconfort. Nous profitons du soleil de midi pour partager un repas froid, suivi d’un deuxieme exercice de recherche.

Nous bouclons le tour par le pas de la corne qui offre une belle vue sur l’italie, puis redescendons par les ruines du vieux castellar, jusqu’au village ou nous attend quelques rafraîchissements.

Une bien belle journée avec un groupe bien sympathique !

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Samedi 9 janvier: saint jeannet – la grotte

7h30, le reveil sonne, il fait gris et humide, le ciel est lourd. Ce qui est prévu aujourd’hui c’est d’aller grimper au baou, dans la grotte.

A saint jeannet, il pleut … mais qui je vois groupés dans l’abris bus ? et ben, c’est le groupe escalade de julien je crois bien ! 10 bien motivés plus fred plus julien, ca fait bien 10 hurluberlus qui traversent saint jeannet sac a dos sous la bruine et les regards sceptiques des villageois.

Ça grimpe pour arriver jusqu’à la grotte, chargés des cordes, et de quelques vivres pour le pique nique.

Ça grimpe, mais ça valait le coup. Dans la grotte tout est sec, il fait bon, c’est une belle journée qui s’annonce.

Nous nous dépêchons d’équiper les voies pour passer de l’une a l’autre sous les regards vigilants de julien et fred.

Julien equipe ‘l’ivresse des profondeurs’, nous le voyons disparaître complètement dans un trou … ah ca, c’est une voie pour pascal ! a coup sur !

Cool de commencer a être un peu autonome ! Karim et JP forment un binôme de choc, charlotte et max ne sont pas en reste. Isa et moi restons plus modeste, mais chacun trouve de quoi s’amuser.

Vers midi, c’est la séquence ‘scout’. En fait nous avons monté quelques bûches pour faire quelques grillades. apres quelques essais infructueux (tout est tres tres humide), le feu démarre enfin et 30mn plus tard, c’est pret. tout le monde nous rejoins pour partager le repas.

La journée se poursuit jusqu’à ce que le jour décline, et c’est en bonne fin d’aprés midi que nous nous retrouvons au troquet de saint jeannet pour le pot de l’amitié.

Un grand merci a Fred et Julien pour leur conseils et a sarah, isa, Charlotte, olivier, pascal, JP, Karim, Max pour leur bonne humeur !

les photos de la journée:

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.1090523990978125.1073741831.193154007381799&type=1&l=39e7b170c3

 

 

les samedis avec JULIEN : un vrai coup de BOOST dans la section ESCALADE

DECEMBRE 2015 … ça booste !

3 sorties coup sur coup organisées par JULIEN, notre tout nouveau gentil organisateur.

Du monde à l’appel, des encadrants en renfort, et déjà des progrès dans un groupe qui trouve sa dynamique et son équilibre.

BRAVO à toi JULIEN ! un beau programme en perspective pour 2016

En photos les 3 sorties de décembre : CONTES, LA TURBIE ( secteurs des surplombs ) et St JEANNET à la source.

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SAMEDI 5 DECEMBRE : CONTES. 1ère sortie sous un ciel très maussade,  rien ne freine la détermination de Julien …

C’est un site constitué de blocs de grès aménagés à la demande de la commune de Contes. Même si les prises sont taillées, un beau travail d’équipement qui n’a pas déclenché de tollé dans la communauté des grimpeurs.  L’accès est rapide, avec un grand parking, et peut accueillir les enfants. Idéal l’été à l’ombre des chataigniers. Pour nous ce fut plus compliqué sous la pluie…

premiers conseils…

 

premiers contacts avec le rocher…

 

des trous qui vont comme des gants…

des trous à la bonne pointure…

un vrai gruyère…

un peu plus haut dans les chênes, un petit tour chez « Tatie Danièle » 6a ….

puis tout le monde chez Régine ! La pluie s’intensifiant, et le grès se transformant en patinoire, une idée géniale de JULIEN : RESTO ! une bonne bouffe au chaud et bien conviviale : Hamburgers, pizzas géantes et monumental dessert que seul Julien pouvait encore avaler …

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SAMEDI 12 DECEMBRE : La TURBIE. Un site d’exception qu’on ne présente plus. Au delà des « Surplombs » un secteur nettoyé et aménagé par Francis IVALDI pour le plaisir des débutants (Du 4 au 6a+ )

retrouvailles…

un spéléo à l’air libre…

de toute évidence ce groupe progresse vite !

Quand le bosse se gratte l’oreille droite, ça veut dire quoi ? …

Fred satellisé par la belle italienne dans « Saturne » 7c…

le boss content de sa journée…

avec son groupe très prometteur…

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SAMEDI 19 DECEMBRE : St JEANNET, au pied du BAOU.. La SOURCE 2 :

concentrée surl’assurage…

Valérie dans du 6…

cours de sécurité avec le patron…

s’en suit toujours un moment convivial avec Julien….

à l’assaut de « La Bastille » 6a …

Julien enchaine « Crout Chef » 6c !

à côté de lui un grimpeur dans un 6c+ …

Jacques essaye en « moule » un 7a …

« La Bastille » n’en finit pas d’être prise…

Pascal, essaye de monter le plus haut possible dans « Crout Chef »…

Jacques lui emboîte le pas…

la magie opère dans le secteur des « féés ». Michèle dans un pas de 6b…