Dimanche 28 janvier 2018 : régal entre Gordolasque et Madone…

Traversée entre la cime de la Valette de Prals (2496 mètres) et la cime de Montjoia (2366 mètres) au départ des Blancons par le vallon de Peillasque

Dénivelée : environ 1250 mètres pour le G1       1050 métres pour le G2

Distance : 17 Km

 

D’où nos encadrants nous l’ont-ils sortie, cette magnifique rando ? De quelles archives, de quel fond de tiroir, de quel chapeau ?

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Ah… le cap difficile de la quarantaine… Il semblerait que nous l’ayons franchi aujourd’hui, avec 41 participants. Annie, Patrick, Gabriel, Tony, Jacques et Mario ne seront pas de trop pour guider tout ce petit monde vers les sommets. Oui, sommets avec un « s », car nous espérons bien faire coup double en ce lumineux et printanier dimanche…

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Les voitures sont garées au collet Carquiéra, alors que le hameau est encore endormi. Quant à nous, bien réveillés et, pour certains, déjà bien en verve, direction le contrôle des DVA, qui donne le feu vert à la longue piste de la vacherie de Férisson.

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Une bonne heure et demie de portage sera toutefois nécessaire avant de toucher à la Terre Promise, ou plutôt à la Neige Promise, après une rude montée en forêt, « raccourci » entre les pistes supérieure et inférieure.

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Et à la vacherie de Férisson, ô joie ! s’ouvre enfin devant nous le vallon promis, le vallon secret, le vallon tant fantasmé : le vallon Peillasque, sa neige immaculée à perte de vue, ses champs de paillettes, et l’objectif enfin en vue : la Valette de Prals et son symétrique Montjoia.

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Il convient de s’espacer, car certaines des pentes qui nous dominent sont raides, chargées et pas encore purgées. Petit calcul mental : si 40 personnes s’espacent de 10 mètres, ça nous fait une colonne de… 400 mètres, c’est bien ça ? Vu du ciel, ça doit faire un drôle d’effet, tous ces marcheurs doublés de leurs ombres bien parallèles…

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Une dernière montée nous permet d’aborder au point bas de la crête, un lieu tout indiqué pour 1°) le regroupement, 2°) la pause banane rituelle, 3°) l’échange des raquettes contre les crampons. Sans oublier 4°) l’admiration béate du paysage côté Gordolasque qui nous était jusqu’alors invisible.

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Oui, les crampons. Les crêtes sont bien enneigées, mais elles semblent par endroits soufflées et en neige plus dure. Alors puisqu’on les a montés, ces crampons, pas question qu’ils restent dans le sac !

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Gabriel, Tony et le G2 partent en direction de la cime de Mont Joia ; Annie, Patrick, Jacques, Mario et le G1 mettent le cap sur la Valette de Prals. Destinations différentes, mais régal et jubilation identiques, peut-être surtout dans les tronçons où la croupe neigeuse s’effile pour se faire plus fine… plus esthétique.

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Les pieds dans le blanc, la tête dans le bleu et le cœur au soleil : c’est si bon…À l’horizon, la mer scintille. Et nous, sur nos raquettes, en train de gravir les blancs sommets du Mercantour : est-ce qu’on se dit assez souvent qu’on a vraiment de la chance ? et clic clac on immortalise le moment

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Photo de groupe pour le G1  à la cime de la valette et Photos au sommet du Mont Joia et de sa belle crête puis direction la salle à manger pour le G2 où Tony, Jeanine et Christine rejoindront le groupe un peu plus tard

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L’équipe de la Valette, une fois le pique-nique englouti, redescend de son perchoir pour rejoindre l’équipe du Montjoia, groupée sur le perchoir d’en face. Une fois qu’on a fini de se raconter nos aventures respectives (il est vrai que cela fait au moins une heure qu’on ne s’est pas parlé), c’est la redescente commune par la large crête panoramique de Bermonnet, jusqu’aux Tres Crous où, cap à tribord, nous allons replonger dans la forêt, rejoindre une piste, encore la forêt, puis encore la piste… jusqu’à rejoindre, enfin ! les voitures.

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Une rando parfaitement gérée, bravo à tous nos G.O. ! Le pot aux Tilleuls, par contre, s’annonce plus compliqué à finaliser : trop nombreux, nous ne tenons plus dans « notre » salle du fond. D’autant que trois groupes de skieurs, dont deux du CAF, arrivent, visiblement aussi assoiffés que nous. Et oui, Michèle, comme tu le dis, maintenant, il faut aussi « se tirer la bourre pour boire un coup et arriver avant les autres au bistrot » … La Vésubie et la Gordolasque ont fait leur plein de CAFistes, aujourd’hui… La montagne, notre dénominateur commun préféré, a mis tout le monde d’accord, encore une fois.

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