Archive pour février 2019

Cime du Trem en ce dimanche 17 février 2019

Dimanche 17 février 2019

Cime du Trem (2574 mètres) depuis la Gordolasque

Dénivelée : presque 1025 mètres

Distance : 11 kilomètres

 

Des conditions printanières en plein hiver ? Génial. Le tout est que l’été ne s’installe pas en avril… En attendant que l’anticyclone aille répandre ailleurs ses bienfaits, nous décidons aujourd’hui de partir à l’assaut de la cime du Trem, tout au bout du beau vallon des Verrairiers.

 

Annie, Patrick, Vincent, Michel et Tony encadrent le groupe. Nous sommes 35 : gros succès, comme toujours, pour les destinations Gordolasque. La bonne surprise : nous pouvons chausser directement au bord de la route, ce qui n’est jamais arrivé depuis que nous partons pour les cimes du Diable ou du Trem ! Les DVA sont testés un par un, en émission et en réception, et nous nous dirigeons vers la passerelle des Sagnes qui enjambe la jeune Gordolasque.DSC04257

 

Annie nous communique les données-clés relatives à cette randonnée : dénivelée, distance, pentes raides puis confortable vallon. Ce qui est à retenir : on va attaquer dans le dur, inutile de trop se couvrir… Les deux groupes démarrent, précédés de trois skieurs, certainement ravis de n’avoir pas mis le réveil ¼ d’heure plus tard ce matin-là…

 

Notre énergie se canalise rapidement et, comme s’il passait à travers un entonnoir imaginaire, le troupeau indocile devient file indienne bien sage. Le sentier de la forêt ne pose pas de problème particulier, et nous abordons le large vallon des Verrairiers et ses raidillons successifs… Le pas du Trem n’est pas encore en vue, il nous faut encore obliquer longuement sur la droite, mais le Diable nous toise déjà de ses 2685 mètres de rochers et de neige.DSC04170

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Le vallon est magnifiquement enneigé, et la qualité de la neige convient fort bien à nos raquettes qui ont appris, ces derniers temps, à ne pas trop faire les difficiles : nous voilà gâtés ! Vincent n°1 et Annie marchent en tête (bon rythme, les amis…), talonnés par les habitués du peloton de tête, Alix, Vincent n°2, Mario, Nathalie, et pardon à ceux que j’oublie forcément. Le G1 se regroupe au pas du Trem pour chausser les crampons, tandis que le G2 apparaît en contrebas, guidé par Michel.

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À présent, fini de bavarder et de rigoler : la pente qui monte direct au sommet de la cime du Trem requiert concentration, discipline et prudence. En effet, plusieurs passages sont en neige bien dure dans un terrain où la glissade n’est même pas envisageable. Annie nous donne les dernières recommandations et nous montons à la queue leu leu jusqu’au sommet, en bénissant les marches faites par ceux qui nous précèdent, et en les accentuant pour ceux qui nous suivent : grandeur et noblesse de l’esprit de groupe !

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Le sommet, une crête bien étroite, n’est vraiment pas adapté à la photo de groupe… on peut à peine s’y croiser. Quelques-uns partent au bout des rochers pour découvrir la vue que l’on a sur les Merveilles et leurs merveilles, et sur le Grand Capelet et le Bégo, tout proches. Nous abordons prudemment la redescente vers le pas du Trem : la trace s’est déjà confortée. Le G2, qui attaque à son tour la grimpette, ne s’en plaint pas ! Michel sécurise la progression de son groupe, et Tony ferme la marche.

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Pique-nique pour tout le monde au col, tous béats au soleil, chacun ayant choisi un horizon à contempler pendant le repas. Douce vie ! Pierre sonde la neige, sa sonde disparaît complètement : quelle accumulation, sur ce col, alors que les pentes du Trem et du Diable sont parsemées de rochers et même de touffes d’herbe…

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C’est le jour où jamais : il fait si bon, et nous ne sommes vraiment pas à la bourre. Exercice de recherche DVA / sonde pour tout le monde ! Vincent H., Michel et Elsa (tout récemment formée) partent subrepticement planquer 3 DVA et nous démarrons, par groupes de deux, pour tenter de sauver des vies imaginaires. Je fais équipe avec Vincent M., et nous captons assez rapidement un signal. Erreur en ce qui me concerne : j’oublie de « marquer » le premier DVA enterré, ce qui fait que je continue à recevoir son signal alors que je suis déjà à la recherche du second… On dit que prendre conscience d’une erreur est plus formateur qu’une longue théorie, l’optimisme est donc permis en ce qui me concerne …

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La neige s’est considérablement transformée pendant ce temps, et le retour n’a plus rien à voir avec la montée du matin sur neige dure. Nous prenons autant que possible par la forêt, qui recèle de la neige poudreuse (ou de l’ex-poudreuse…) bien conservée, et ceci jusqu’au retour aux voitures. Patrick, toujours aussi à l’aise là où le commun des mortels a tendance à se poser quelques questions, enchaîne raccourci sur raccourci, coupant les lacets à grandes enjambées : c’est beau, l’aisance…

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Nous nous entassons rituellement aux Tilleuls, en choisissant une place proche des gâteaux que nous aimons le plus : moelleux au citron, tigré au chocolat, canistrelli aux amandes, panettone au chocolat… Les 3èmes mi-temps de la section raquette alpine sont en passe de devenir aussi prisées que les randos proposées chaque semaine par nos amis encadrants…

 

« Si vous pensez que l’aventure est dangereuse,

essayez la routine : elle est mortelle »

Paolo COELHO

 

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Dimanche 10 février 2019 Au départ du col du Fa : Mourre Frey et tête de Travers (2161 mètres)

Dénivelée :1200 m

Distance : 14 km

 

Gabriel, Denis, Annie, Patrick, Michel et Tony proposent de nous faire découvrir un secteur où nous allons rarement traîner nos guêtres, et encore moins nos raquettes : celui du col du Fa, (ou du Fam, suivant les cartes), entre vallées du Var et du Coulomp.

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Nous quittons celle du Var à Enriez, pour rejoindre le bout de la route déneigée, aux dernières habitations de Champ d’Anguieux. Chiens et ânes de la ferme saluent – ou désapprouvent vertement –  notre passage par des aboiements et braiements qu’il vaut mieux ne pas tenter de traduire. Les humains, ils connaissent. Mais le bip-bip de 29 DVA, probablement pas… De plus, aujourd’hui, nous les testons en mode émission ET en mode réception, avant de recevoir le feu vert pour prendre la direction du col du Fa. Quant au chat, le poil tout hérissé, il détale ventre à terre.

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Mais nous ne dérangerons plus personne avec tous nos bruits bizarres, puisque nous ne croiserons âme qui vive durant toute la journée… Denis et Michel prennent la tête du groupe. Nous faisons une première courte pause au col du Fa, le temps de repérer le hameau d’Argenton, juste en face. Tout comme Aurent, plus en amont du Coulomp, c’est un véritable havre de paix où le temps semble suspendu.

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Mais pour nous les raquettistes, pas de temps suspendu : nous avons une montagne à gravir, et même deux ! L’enneigement étant discontinu, nous traversons la forêt de pins et de buis avec les raquettes sur le sac, en rêvant au moment où nous pourrons enfin les chausser. Patience ! Dès la lisière de la forêt, les données s’inversent : c’est au tour des raquettes de porter les raquettistes.

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Nous remontons la longue croupe qui s’élève régulièrement, direct azimut, vers le sommet du Mourre Frey.

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La colonne s’est beaucoup étirée : les derniers arrivent au sommet du Mourre Frey alors que les premiers sont déjà quasiment au sommet de la Tête de Travers… Patrick, Tony (et sa radio) et Jean ferment la marche autour d’une copine, en moyenne forme aujourd’hui, et ils rivalisent d’initiatives pour lui faciliter la grimpette : délester son sac, voire le porter, proposer à boire et à manger, donner le rythme en marchant juste devant elle, tout est bon à prendre les jours où les jambes, le cœur et le souffle ne sont d’accord sur rien…

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On se prend à rêver d’une continuité digne de ce nom entre Mourre Frey et Tête de Travers, mais non : il faut redescendre de l’un, pour mieux remonter sur l’autre, tel est notre destin de vagabonds des montagnes…  Contempler le paysage alentour est plaisant, du haut de cette magnifique crête… Hélas, le mauvais temps et ses nuages tournent autour de nous, à distance respectueuse certes, mais ils grignotent la visibilité qui doit être « trois étoiles » par beau temps clair (comme demain lundi, probablement…).

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En attendant que tout le monde soit arrivé au sommet, les plus en forme (ou les plus gelés) partent faire quelques centaines de mètres en direction de la Mélina, toujours en suivant la crête. Puis un rapide pique-nique, vite expédié, nous réunit en contrebas du Mourre Frey, dont la seconde ascension de la journée nous a donné grand faim.

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Denis est bien tenté par la redescente par une autre croupe, qui descend du Mourre Frey en évitant le col du Fa. Toujours cette même envie de « faire une boucle »… Raquettes aux pieds, nous traversons l’immense labyrinthe de neige et de buis des Chabouettes. Puis, comme lors de la montée, c’est la limite de la forêt qui matérialise le changement : raquettes / fini les raquettes.

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Une petite sente qui sent bon le thym et la lavande (mais oui, même en plein hiver…) nous ramène tranquillement sur la route, quelques centaines de mètres en aval des voitures. Vincent, qui avait parié avec Michel sur une fin de rando très « sangliers », est peut-être un peu déçu ?

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Le pot de fin de journée nous réunit chez Lolo, à Entrevaux, autour d’un vrai concours de gâteaux entre les pâtissières du groupe. La Palme de la Raquette Gourmande est attribuée à… toutes, à l’unanimité. Puis, après avoir atteint un niveau de réhydratation satisfaisant, c’est l’occasion pour nos encadrants de refaire le point sur les règles à respecter pour que le groupe évolue en sécurité maximum. Détermination des groupes, rôles respectifs du leader et du serre-file, consignes relatives à la bonne progression lorsque l’on est nombreux : il n’est jamais vain de revoir un peu les fondamentaux…

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Merci à tous pour cette belle boucle, encadrants et adhérents, lièvres et tortues, leaders et serre-file, bavards et taiseux, pâtissières et dégustateurs, photographes et spectateurs, fervents de la Top25 et inconditionnels du GPS, pour la complémentarité qui fait de ce groupe un puzzle de talents divers.

Dimanche 3 février 2019 Une trilogie dans la poudreuse ! Pommier Giarons Cluots

Pommier Giarons Cluots (2106 mètres)

 Dénivelée : presque 1000 mètres, distance : presque 12,5 kms

 

Le mail de Denis nous a mis la larme à l’œil : week-end annulé à cause des conditions météo et, surtout, du risque avalanche… La traversée Saint-Dalmas-le-Selvage / Bayasse / Saint-Dalmas-le-Selvage restera pour l’instant dans les cartons, sage décision dictée par la prudence et l’expérience…

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Mais un mail de Gabriel nous redonne presque aussitôt le sourire : cap sur les Cluots au départ des Buisses, une destination privilégiée les jours de risque 4, et sur laquelle nos encadrants misent de temps à autre. Nous sommes toujours partis du col de la Couillole, mais aujourd’hui nous allons faire connaissance avec un nouvel itinéraire, celui de la crête de la Crébasse.

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Tout contents, nous chaussons les raquettes sur le parking de la petite station des Buisses, après une montée vigilante (merci chauffeurs !) sur la M30 pas encore déneigée. Nous sommes 29, dont Gabriel, Denis, Annie, Patrick, Michel et Tony.

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Quatre copains habitués de nos sorties raquettes sont aujourd’hui en formation « neige-avalanche » dans le même secteur que nous, mais eux partiront du col de la Couillole. Bravo pour cette initiative : plus il y aura de personnes formées et sensibilisées dans les groupes, plus nos randonnées gagneront en professionnalisme, et donc en sécurité pour tous.

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C’est parti ! Quel bonheur, toute cette poudreuse immaculée ! Quel plaisir de randonner enfin en silence, même à 29 ! Fini ce bruit de ferraille si caractéristique des raquettes raclant sur la neige dure, qui nous accompagnait depuis le début de la saison comme celui d’une colonne de bagnards traînant chaînes, cadenas et boulets… Nous voilà en immersion dans la douceur : douceur pour les pieds, douceur pour les oreilles, douceur pour les yeux. Et pour couronner le tout nous traversons, pour commencer, le quartier Fortunette, avant de nous diriger vers Les Douces, quels noms propices à l’inspiration !

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D’ailleurs, inspirons un grand coup, car voilà la première pente. Respectueux des consignes des pisteurs qui sont déjà à pied d’œuvre, nous longeons le bord des pistes, accompagnés par le bruit du télésiège et par la musique que diffuse la station intermédiaire au bord d’un petit lac. Il s’agit de la réserve d’eau pour les enneigeurs, au chômage technique pour quelque temps grâce à la « vraie » neige !

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Le paysage est magnifié, encore engourdi sous la neige, cette grande magicienne qui a le talent de faire du tout neuf avec de l’ancien. Nous évoluons dans des décors en noir et blanc, sur lesquels se détachent les notes vives de nos vestes et doudounes. Mais où est donc passé la 2eme compagnie …

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P1200484Premier sommet en vue, le Pommier ; premier regroupement ; premier tour d’horizon ; premiers flocons… Nous dévalons joyeusement en direction de la baisse de Clari : galoper dans une longue pente de poudreuse nous met toujours de belle humeur !

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À ce rythme-là, le second sommet du jour est rapidement atteint, la tête de Giarons, sous un soleil timide qui nous revient de loin. Le but de la journée est dès lors en vue : la tête des Cluots. Denis trace dans une belle couche de neige vierge jusqu’au sommet, avec ce qu’il faut de zigzags pour nous éviter trop de fatigue, merci à lui !

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P1200492Il n’y a pas que Denis qui brasse, trace et tasse la neige : voilà un beau blanchon, porte-bonheur de nos montagnes, dont la trace coupe la nôtre, et qui avance péniblement tout là-haut, sous la tête de l’Abric. Qui l’a vu ? Tony, Michel, Patrick et Jean ! Voilà le privilège des serre-files !

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La photo souvenir nous regroupe au sommet. Mais le vent glacial qui se lève se charge de mettre tout le monde dans le sens du retour, et à grandes enjambées ! Direction la cabane de l’Abric, dont les dimensions sont adaptées à l’alignement de nos 29 postérieurs.

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Pendant que nous reprenons des forces et des calories, nous assistons au spectacle magique de plusieurs snowkites sur les pentes qui nous font face. Ils remontent si aisément les pentes, pour s’offrir de nouvelles descentes de rêve… c’est assez fascinant. Le vent est leur allié, et cette complicité nous rendrait presque jaloux, nous qui sommes si dépendants de nos jambes fatigables…

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Le repas rapidement expédié, nous gravissons la tête de l’Abric et prenons la direction du retour, par un bien agréable parcours en crête puis en forêt. « Une calade comme je les aime », savoure Joëlle. Et tout le monde est d’accord.

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Profitant d’une pause, Alain fait circuler une petite flasque de grappa. Vu le sourire réjoui de ceux qui y trempent les lèvres, le breuvage semble être de qualité… Même le raisonnable Vincent L., déjà tourné dans le sens du départ, se fige et fait demi-tour en entendant le mot « grappa » !

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Pour les amateurs de boissons moins radicales, il y a le bar l’Aventure, le bien nommé : pour les plus rapides, ce sera « dedans », et pour les moins dégourdis, « dehors », sur la terrasse abritée. Tout le monde trinque avec gratitude au retour de la neige, tandis que Michel nous raconte l’été de ses 17 ans sur les bords de la Loire : on fait provision de rire et de bonne humeur pour un moment…

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Merci à tous nos encadrants pour cette si belle journée aux Cluots, un plan B qui mériterait largement d’être coté en plan A ! Quelle belle nouvelle : la neige est de retour, un mot qui rime opportunément avec « Mercantour » …