Archive pour la catégorie ‘Escalade’

17 et 18 sept 2016 : « Hissage Nocturne » au VERDON et coup de « chapeau » en Ubaye à « Cloche Pied »

Décision de dernière minute. le week-end s’annonce pas si mauvais si on ne franchit pas les limites du nord du département. Je lance une proposition sur la mail-list du mercredi pour 2 ou 3 jours au Verdon suivi du Chapeau de Gendarme en Ubaye. Peut être un peu tard, car seule Linda arrive à dégager du temps.

Jour 1 : Hissage Nocturne

la météo est superbe, le décor fantastique. Par contre, la voie même si l’ambiance est « verdonesque »,  ne nous laissera pas un souvenir impérissable. Elle est hétérogène, (faut pas toujours se fier aux commentaires de C2C),  caractérisée par des traversées et des cotations « curieuses » et un  suréquipement qui pour une fois ne nous fera pas de mal…

En 3 rappels de toute beauté nous vous voilà au pied de la voie sous le belvédère du Galetas.

On déroulera 200m d’escalade pour 140m de déniv.

cotation : Dsup ( TD inf si vous ne trichez pas …)

5+ 5+ 5+ puis 2+ en traversée et 5+  5+ en traversée suivi de la la longueur dure en 6a+ .

2 longueurs en 6a terminent agréablement la voie

l’escalade est très variée, un beau panorama sur les gorges et le lac, des prises en goutte d’eau propre au Verdon. Finalement une belle journée.

les photos parlent d’elles mêmes… Aldo

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le lendemain nous franchissons le col d’Allos. Comme prévu le mauvais temps perdure en Ubaye. Il faudra attendre le milieu de journée pour oser s’attaquer au Chapeau de Gendarme. Seulement voilà, c’était sans compter les 800m de déniv. La marche d’approche même si elle est jolie, nous prend du temps. Nous ( je) commettrons l’erreur de vouloir faire les premières longueurs pourtant déconseillées et mal commodes. L’ampleur de la voie ( c’est quand même une paroi de 350m !) va nous paraitre inaccessible en partant de si bas.

Après avoir dévalé un grand ravin complètement dévasté et pris position sous la vire médiane, nous nous heurtons à une succession de passages difficiles, où les prises quand elles ne sont pas fuyantes sont moussues. La difficulté nous surprend. La verticalité omniprésente nous dérange. La succession de petits dévers nous donnent l’impression de faire du bloc. Les pas de dalles sont exigeants. L’équipement n’est pas toujours là où l’on voudrait. Il fait froid . Il neige au Pelat. Finalement rien ne va. On se sent mal dans les longueurs. La cotation sévère n’arrange rien et nous regrettons vite d’avoir voulu jouer sur tous les tableaux.  A 16h20 sur la vire, il n’est plus envisageable pour nous de poursuivre les 9 longueurs restantes qui méritaient,  elles, le détour . On reviendra. Promesse à tenir. Aldo

photos:

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Mercredi 29 juin 2016 : Le Glas sonne au Baou !

Mercredi 29 juin 2016 : Le Glas a sonné au Baou et les ‘Kiai » résonnent encore dans les ruelles de St-Jeannet tant ma cordée a lutté dans les dévers de cette magnifique voie. Sans doute une des plus belles, si ce n’est la plus belle et la plus intéressante  de la grande face dans ce niveau.

Ce que je présentais comme un cadeau à mes compagnons s’est avèré une épreuve….

La lutte dans la 5ème longueur leur a été fatale. En effectuant ce passage en 6b bien bloc et technique sur la gauche, je croyais tester le moral des troupes pour envisager la sortie en 6c au dessus de la vire aux œufs. Bien mal m’en a pris . Les aiguilles de ma montre ont tourné un long moment avant de voir leurs mines défaites au relais. (Le vol dans le passage ne remet malheureusement pas les pieds dans la ligne)  La bagarre qui s’en est suivi a laissé des traces dans leurs bras pour tout le restant de la voie.  Il a fallu négocier sérieusement et encourager tant bien que mal, pour au moins gagner la vire aux œufs et ne pas nous dérober dans les échappatoires.

Restait  la 7 ème longueur où j’ai cru cette fois ci que j’allais définitivement perdre des amis en les entendant soupirer, s’ énerver,  jusqu’au  « cri qui tue » lors de la remontée éprouvante sur corde …

Finalement nous sommes sortis en …. 8h.  Le soleil a tapé fort, j’ai vraiment eu peur de prendre des coups , et pas de soleil !

Le personnage principal du roman d’Hemingway était un « pro «  de la dynamite ». C’est un peu ce qui a manqué dans les bras de Véro.

A refaire avec les mêmes. Le temps effacera les blessures comme on dit, et le niveau sera remonté d’ici là j’espère.

Aldo

                                             « Kiai !!! « 

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Les photos :

la petite marche d’approche au pied des voies…Le Glas_001

la ligne quasi directe…Le Glas_002

Julien en tête dans L1 (6a) …Le Glas_003

de beaux mouvements, un bon équipement …Le Glas_004

une fissure bien raide avant R1Le Glas_005

julien semble à l’aise…Le Glas_006

la sortie et la rampe fissurée, sorte de grosse écaille avec de bonnes prises de mains…Le Glas_007

Julien enchaineLe Glas_008

Véro dans la 1ère longueur et ses premiers dans une voie de ce niveauLe Glas_009

la rampe de sortie…Le Glas_010

un moyen de ne pas se fatiguer…Le Glas_011

vue du relaisLe Glas_012

Julien plutôt content de cette première longueur. Relais à compléter…Le Glas_013

Véro en réversible…Le Glas_014

Véro à la recherche de l’itinéraire ( pas de points avant la lunule dans le dièdre)Le Glas_015

Julien fait un footingLe Glas_016

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le vautour vient nous rendre visite.  Il est temps de bouger…. Le Glas_018

la sortie de L7 en 6b+ (6c?)Le Glas_019

la dernière longueur avant les oeufs (6b)Le Glas_020

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La cotation change au fil des temps . Le TD sup d’origine  ressemble plus aujourd’hui à une EDinf. Initialement la 1ère longueur était cotée 5sup par les ouvreurs. Maintenant elle est reconnue pour un 6a. La seconde reste 5c. La 3ème est toujours cotée 5sup, il faut vraiment grimper dans les derniers mètres et prendre un peu sur soi.

La 4ème : le 6a est revu à la baisse,  5c dans le topo de Alpes Sud.net et celui de Jean Claude Raibaud

Quant à la 5ème elle est remontée d’un ton. De 6a+ on passe aujourd’hui à un 6b bien soutenu. (à droite la ligne parallèle que l’on a pas prise, c’est la longueur de la Super Malet en 6a) .

L7 n’a pas bougé. Le magnifique dièdre bombé au départ de la vire est revue à la hausse. 6c dans Alpes Sud.net au lieu de 6b+

Quant à la fissure suivante en 6b, elle reste 6b jusqu’à la vire aux œufs

La longueur de sortie que nous n’avons pas faite, était cotée 6b+ par Stéphane Benoist et Jean Capitan qui l’ont ouverte en 1992 . Aujourd’hui elle est notée 6c.

 

Samedi 18 juin 2016 : L’appel du 18 juin aux Monges

Samedi 18 juin 2016 : L’appel du 18 juin aux Monges .

Simple comme un coup de fil. Une poignée d’amis du Caf répondent présents pour se retrouver dans les belles lignes du rocher des Monges

Allez, même si c’est du archi connu, on ne se lasse pas de voir encore quelques photos de ce magnifique cailloux ….

Aldo

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Mercredi 08 juin 2016 : Pic de Perthus, escalade interdite dans le Colorado des Alpes du Sud…

l’Esterel recèle bien des trésors. Et comme pour tout trésor, il faut parfois braver les interdits.

Le site que nous visitons aujourd’hui ne s’est pas livré facilement.

A Agay, l’ONF nous bloque la route du col du Mistral. Une discussion amicale débouche sur une permission plus ou moins officielle, mais néanmoins consentie.

Pour nous rendre sur le site convoité, le parking de la maison forestière de Roussiveau sera notre plan B.

L’ONF nous met en garde. Pour protéger certaines espèces animales et notamment les oiseaux, le site est interdit depuis quelques années, et notre topo FFME serait soi-disant illégal. Promesse nous est faite de ne pas nous verbaliser.

Accéder à la paroi est une aventure si l’on ne respecte pas les sentiers venant de l’ouest. Ne cherchez pas à monter directement d’en bas, comme du Pont du Perhus par exemple, ou vous vous perdriez dans les impasses que forment les pierriers, les épais buissons, sans compter les risques inutiles que vous prendriez dans tous les blocs instables. C’est l’erreur que l’on a commise.

Du Parking de la maison forestière , empruntez la route barrée sur 200m et la quitter par un sentier à gauche qui monte droit vers la barre du Roussiveau. Cent mètres plus loin , prendre à droite un sentier horizontal en direction du Perthus. Un peu plus loin, ce sentier croise un ruisseau et s’élargit. Escalader alors le talus pour trouver un autre sentier juste au dessus qui suit encore la courbe de niveau. Près d’un chêne liège abattu, un sentier cairné part sur la gauche et monte enfin vers la falaise du Perthus qui devient visible (sentier récent)

L’arrivée au pied des voies se fait par une brèche côté ouest . Comptez 30 à 45 minutes de marche si vous suivez le bon sentier.

Le cadre est magique. Le soleil qui frappe la rhyolite fait éclater 1000 couleurs allant du orange au rouge violacé. Les petites cavités surplombantes, les éperons et les dièdres regorgent de petites voies toutes aussi attirantes les unes que les autres. Les scellements côtoient les clous. Certains sont aplatis au marteau. D’autres sont scellés dans du béton. Des anneaux de ferraille viennent également semer le doute. Le topo est indispensable.

Nous jetons notre dévolu sur 2 petites voies historiques modestes mais magnifiques : Gaston Rebiffe toi (6a) , et Profit au Tyrol (5c).

Comme tout se déroule bien ( à part notre corde de rappel qui se bloque ) nous enchaînons avec une voie un peu plus dure : « la Directe », 2 longueurs en 6a+.

Nous finissons en apothéose avec une belle tranche de rigolade dans les « aveux infidèles » …. (6a+) également

Bref, une journée éclatante dans un site surprenant.

La cotation des voies est juste, et l’escalade y est joyeuse. .

La suite en photos

Aldo

 

pic du Perthus mauvais choix

l’accès…pic du Perthus le site

nos 4 voies… dont 3 en 2 longueurspic du Perthus nos voies

Thibault au départ de « Gaston rebiffe toi  »Gaston Rebiffe Toi départ L1

L1…Gaston Rebiffe Toi L1

Thibault au R1Gaston Rebiffe Toi L1_6

Véro dans L1…Gaston Rebiffe Toi L1_3

toujours dans L1…Gaston Rebiffe Toi L1_7

décalage dans la voie…Gaston Rebiffe Toi L1_5

accès au R1 dans la verdureGaston Rebiffe Toi L1_9Gaston Rebiffe Toi L1_8

Thibault avant de repartir dans L2Gaston Rebiffe Toi L1_10

Gaston Rebiffe Toi : L2Gaston Rebiffe Toi L2_01

Gaston Rebiffe Toi L2_02

Gaston Rebiffe Toi L2_04

Gaston Rebiffe Toi L2_07

Thibault sort le joli mur de L2Gaston Rebiffe Toi L2_06

avec Vero on emboite le pas près d’une cornière bétonnéeGaston Rebiffe Toi L2_08

Gaston Rebiffe Toi L2_09

Véro sort le compasGaston Rebiffe Toi L2_10

ah si les clous pouvaient parler ….Gaston Rebiffe Toi L2_12

mais le mur n’a pas d’oreilles…Gaston Rebiffe Toi L2_14

Gaston Rebiffe Toi L2_15

une palette de couleurs…Gaston Rebiffe Toi L2_16

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La sortie de « Gaston…Gaston Rebiffe Toi L2_19

une descente en rappel de 50m. et une remontée sur corde pour la décoincer !Gaston Rebiffe rappel_1

 

au pied de la seconde voie,  la motivation de Véro est sans failleProfit au Tyrol_1

premier contact…Profit au Tyrol_2

Thibault à la paradeProfit au Tyrol_3

quand le 5c demande de l’ardeur …Profit au Tyrol_4

et finit par surprendre …Profit au Tyrol_5

avec plus de volonté … Profit au Tyrol_6

Véro s’envoleProfit au Tyrol_8

et sort la 1ère longueur de « Profit au Tyrol « Profit au Tyrol_9

le relais sous le splendide dièdre en 5c de la 2nd longueurProfit au Tyrol_11

Véro se ballade…Profit au Tyrol_12

dans une superbe ambiance …Profit au Tyrol_14

Profit au Tyrol_16 Profit au Tyrol_15

 

Thibault admiratif…

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Véro sort la voie Profit au Tyrol_18

 

vue d’en haut, c’est joli aussi non ?Profit au Tyrol_19

Profit au Tyrol_20

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Véro veille sur nous..;Profit au Tyrol_22

elle équipe notre  rappel…  là aussi une longueur de 50 m suffit à retrouver les sacsProfit au Tyrol_24

Profit au Tyrol_25

Thibault me rejoint en sortie de L1 de « La Directe » ( 6a+ )La Directe_1

départ de L2 : 6a+ un peu bloc

La Directe_2

Dans L2 c’est une question de point de vue !La Directe_3

ne pas  croire ce qu’on voit, c’est pas par là, mais à gauche du pilierLa Directe_4

de l’autre côté c’est un joli mur à trous qui s’effrite … c’est là que se cache le scellementLa Directe_5

équipement chargé d’histoire…  rien ne vous  oblige à mousquetonner La Directe_6

sans être ingénieur béton, interrogez-vous quand même  …La Directe_7

La sortie de La Directe ( par la gauche ) pas trouvé de relais. Le chêne liège fait l’affaire…

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Thibault à son tour nous prépare le rappelLa Directe_11

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Thibault passe aux  « Aveux » ….aveux infidèles_1

« Aveux Infidèles » 6a+aveux infidèles_2

Derniers aveux avant la sentenceaveux infidèles_3

Thibault  finit par passer …aveux infidèles_4

Pour Véro c’est drôle…aveux infidèles_5

même s’il faut vous l’avouer….aveux infidèles_7

qu’avec Thibault au treuil, ça mouline sec !   aveux infidèles_6

ça passait pourtant bien dans le bombé, si si…aveux infidèles_9

 

Jean Claude, on n’a pas vu le fusil de l’excité  !

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Aldo

 

 

 

 

 

 

16 janvier 16: un samedi avec le groupe escalade

c’est pour la cap Dramont que nous nous retrouvons ce matin la devant le stade charles hermann. Vous n’allez pas me croire, mais les flaques d’eau sont gelées !! l’hiver serait il enfin la ?

bref les voitures sont rapidement faite, et après une visite touristique de Fréjus proposé par julien en marge de la sortie escalade (on est pas que des sportifs !), nous retrouvons Marine, Christophe et Thierry qui sont venu en train, pascal qui arrive en moto ainsi que Sarah, Fred et isa, qui ont fait voiture commune (mais sans l’aparté culturel qui n’était pas compris dans le forfait).

Le ciel est du bleu que seul l’Estérel sait nous offrir, le vent est faible, la vue superbe. Nous avons hâte de rejoindre le site et de découvrir la rhyolite.

Au sémaphore, nous nous repartissons sur les voies, et enchaînons chacun a son niveau. Sarah démarrefort, en équipant le piton du soleil.

J’enchaîne moins bien … en oubliant ma longe sur mon co-équipier … du coup, il faut faire preuve d’imagination plutôt que de descendre, un mousqueton a vis fera l’affaire, n’ayant plus de dégaines, mais dorénavant, je vérifierai a deux fois avant de me lancer !!

Pensez vous que la pause déjeuner va ralentir des ardeurs ? que neni !! nous repartons de plus belle, jusqu’à ce que le soleil baisse a l’horizon et la brise se lève rafraîchissant tout de suite l’air de plusieurs degrés!

C’est après un retour au soleil couchant que nous nous retrouvons autour d’un pot a Agay.

Un grand merci a Julien d’organiser ces sorties, à Fred, Christophe, Elsa, Thierry qui nous font profiter de leurs conseils avisés, ainsi qu’a Marine, Sarah, Charlotte, Isa, Max, Guillaume (*2), JP, Karim, Pascal et Jacques de leur bonne humeur.

Vivement samedi prochain pour de nouvelles aventures !

Les photos de l’équipée sont ici

 

Samedi 9 janvier: saint jeannet – la grotte

7h30, le reveil sonne, il fait gris et humide, le ciel est lourd. Ce qui est prévu aujourd’hui c’est d’aller grimper au baou, dans la grotte.

A saint jeannet, il pleut … mais qui je vois groupés dans l’abris bus ? et ben, c’est le groupe escalade de julien je crois bien ! 10 bien motivés plus fred plus julien, ca fait bien 10 hurluberlus qui traversent saint jeannet sac a dos sous la bruine et les regards sceptiques des villageois.

Ça grimpe pour arriver jusqu’à la grotte, chargés des cordes, et de quelques vivres pour le pique nique.

Ça grimpe, mais ça valait le coup. Dans la grotte tout est sec, il fait bon, c’est une belle journée qui s’annonce.

Nous nous dépêchons d’équiper les voies pour passer de l’une a l’autre sous les regards vigilants de julien et fred.

Julien equipe ‘l’ivresse des profondeurs’, nous le voyons disparaître complètement dans un trou … ah ca, c’est une voie pour pascal ! a coup sur !

Cool de commencer a être un peu autonome ! Karim et JP forment un binôme de choc, charlotte et max ne sont pas en reste. Isa et moi restons plus modeste, mais chacun trouve de quoi s’amuser.

Vers midi, c’est la séquence ‘scout’. En fait nous avons monté quelques bûches pour faire quelques grillades. apres quelques essais infructueux (tout est tres tres humide), le feu démarre enfin et 30mn plus tard, c’est pret. tout le monde nous rejoins pour partager le repas.

La journée se poursuit jusqu’à ce que le jour décline, et c’est en bonne fin d’aprés midi que nous nous retrouvons au troquet de saint jeannet pour le pot de l’amitié.

Un grand merci a Fred et Julien pour leur conseils et a sarah, isa, Charlotte, olivier, pascal, JP, Karim, Max pour leur bonne humeur !

les photos de la journée:

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.1090523990978125.1073741831.193154007381799&type=1&l=39e7b170c3

 

 

les samedis avec JULIEN : un vrai coup de BOOST dans la section ESCALADE

DECEMBRE 2015 … ça booste !

3 sorties coup sur coup organisées par JULIEN, notre tout nouveau gentil organisateur.

Du monde à l’appel, des encadrants en renfort, et déjà des progrès dans un groupe qui trouve sa dynamique et son équilibre.

BRAVO à toi JULIEN ! un beau programme en perspective pour 2016

En photos les 3 sorties de décembre : CONTES, LA TURBIE ( secteurs des surplombs ) et St JEANNET à la source.

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SAMEDI 5 DECEMBRE : CONTES. 1ère sortie sous un ciel très maussade,  rien ne freine la détermination de Julien …

C’est un site constitué de blocs de grès aménagés à la demande de la commune de Contes. Même si les prises sont taillées, un beau travail d’équipement qui n’a pas déclenché de tollé dans la communauté des grimpeurs.  L’accès est rapide, avec un grand parking, et peut accueillir les enfants. Idéal l’été à l’ombre des chataigniers. Pour nous ce fut plus compliqué sous la pluie…

premiers conseils…

 

premiers contacts avec le rocher…

 

des trous qui vont comme des gants…

des trous à la bonne pointure…

un vrai gruyère…

un peu plus haut dans les chênes, un petit tour chez « Tatie Danièle » 6a ….

puis tout le monde chez Régine ! La pluie s’intensifiant, et le grès se transformant en patinoire, une idée géniale de JULIEN : RESTO ! une bonne bouffe au chaud et bien conviviale : Hamburgers, pizzas géantes et monumental dessert que seul Julien pouvait encore avaler …

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SAMEDI 12 DECEMBRE : La TURBIE. Un site d’exception qu’on ne présente plus. Au delà des « Surplombs » un secteur nettoyé et aménagé par Francis IVALDI pour le plaisir des débutants (Du 4 au 6a+ )

retrouvailles…

un spéléo à l’air libre…

de toute évidence ce groupe progresse vite !

Quand le bosse se gratte l’oreille droite, ça veut dire quoi ? …

Fred satellisé par la belle italienne dans « Saturne » 7c…

le boss content de sa journée…

avec son groupe très prometteur…

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SAMEDI 19 DECEMBRE : St JEANNET, au pied du BAOU.. La SOURCE 2 :

concentrée surl’assurage…

Valérie dans du 6…

cours de sécurité avec le patron…

s’en suit toujours un moment convivial avec Julien….

à l’assaut de « La Bastille » 6a …

Julien enchaine « Crout Chef » 6c !

à côté de lui un grimpeur dans un 6c+ …

Jacques essaye en « moule » un 7a …

« La Bastille » n’en finit pas d’être prise…

Pascal, essaye de monter le plus haut possible dans « Crout Chef »…

Jacques lui emboîte le pas…

la magie opère dans le secteur des « féés ». Michèle dans un pas de 6b…

« La Vie est Belle » à St Jeannet avec Julien …

Mercredi 11 c’est férié.  C’est pas dans mes habitudes mais  je décale la sortie CAF au dimanche 08 novembre
Julien répond à mon appel. J’apprends qu’il va reprendre en mains la section escalade du club. Il a besoin d’être encouragé. Je n’ai rien trouvé de mieux que d’aller nous tester dans une voie dure au Baou et espère lui montrer que peut-être je pourrais lui apporter un soutien dans son projet.
.
« La Vie est Belle » … équipement de Bernard Dutertre.

en 3 jours, d’en haut dans les années 2000

250m de toute beauté. Rien à redire, pas moins de 85 goujons de 10mm !
Ce qui permet de passer en A0 certains passages cotés jusqu’à 7b+
15 dégaines sont nécessaires.
6b obligé disait notre vénéré équipeur à l’époque, 6c me semble plus approprié pour l’ensemble de cette magnifique ED.
Ne soyez pas surpris par l’espacement dans la 1ère longueur. Ça s’arrange dans les longueurs suivantes au fur et à mesure que le niveau augmente.
Je pars le premier. Honneur aux anciens. C’est moi qui choisis. J’ai bien calculé mon coup. Julien va se « taper » toutes les longueurs dures ! Quoique, je sais ce qui m’attend dans L3. Je redoute la longue remontée dans les plaques fissurées. Bernard cotait 6c sur son topo d’origine. On peut lire 6c+ maintenant sur C2C. C’est exigeant, la difficulté n’est pas vraiment le toit qui finalement se passe bien même s’il est un peu physique. Les prises sont là et le réta est assez « lisible ». Et puis si vous n’y arrivez pas, vous pouvez toujours poser une pédale. Non, la difficulté c’est la lecture de ce qui suit et la tenue des petites prises jusqu’au relais. Finalement les ¾ de la longueur.
L4, le pilier en 6c ( cotation DuDu ) a été lui aussi été revu à la hausse. 7a sur C2C ! Julien aura fort à faire ! Je n’ai pas toujours réussi ce passage.
Le reste on verra bien .
C’est la 9ème fois que je retourne dans cette voie. Parce que la vieest belle. Il faut s’en persuader. C’est aussi pour moi avec « Pour qui Sonne le Glas »  la plus belle dans le niveau

La suite en images
Aldo

notre belle petite chapelle…

à gauche de la Proue, notre voie…

l’itinéraire…

L1… un peu d’espacement.  Faut y aller !

 

 

 

 

L2… la plus belle ?

L3 …  ma hantise

L4… un sérieux pilier !

la suite ?  L6 vous surprendra. Nous on a fait un crochet à gauche

L1 vu d’en haut

Julien s’y colle

adhérence… adhérence !

faut s’appliquer

c’est un beau 6a

la belle technique de Julien qui ne lâche rien

le regard du grimpeur…

Julien dans L2

le niveau monte…

des petits devers à négocier par la gauche…

puis traversée à droite vers le dièdre

belle remontée déversante sur des strates

un léger bombé

et le relais R2 après une belle dalle à lunules

le toit dès le départ de L3. Attention au rocher en forme d’aiguille sous le toit.  Cette grosse écaille partira un jour. Elle bouge. Les cordées suivantes sont pile en dessous !

au dessus du toit

le mur fissuré à remonter … c’est fin ! 6c

vu d’en haut

Julien dans mes pas…

pas l’air de souffrir…

encore quelques pas avant R3

Julien à l’attaque du pilier en 7a dans L4

technique de placement au départ

avec un peu de force dans les doigts tout de même

le crux : conti, rési, placement, lecture , enfin tout quoi ! Un peu de force pour mélanger tout ça  et vous sortirez la 4ème longueur

dernier mouv

L6… surprenant. Plus dur qu’il y parait

des repos

puis la ruse !

notre belle proue au soleil

magnifique mur déversant. Partie basse exigeante, partie haute c’est de la conti !

ان الحياه حلوه

48 heures dans le Verdon : Pas de Prélude pour Hervé, El Gringo Loco, La Dérobée

48 heures dans le Verdon : Pas de Prélude pour Hervé, El Gringo Loco, La Dérobée

Fin octobre, c’est l’été indien sur tout le sud de la France. Nous nous échappons sur les parois ensoleillées de la Dent d’Aire et du Belvédère de Trescaïre. La sortie hebdomadaire du mercredi s’est transformée en 2 belles journées d’escapade au pays de la grimpe !
J1 : Le jour se lève sur la magnifique route qui traverse le plateau de Thorenc. Le temps semble soudainement s’arrêter à la vue d’un immense troupeau de brebis et leurs petits agneaux . Un véritable tableau de peintre…divin
La Palud sur Verdon. Peu de monde. A la terrasse du café, un couple se réchauffe derrière la baie vitrée. Le barman a disparu. Nous prenons le rythme paisible de la campagne et attendons patiemment son retour.
A 11h00 nous gagnons la falaise de l’Escalès et lançons notre corde de rappel au belvédère de la Dent d’Aire. Les vautours prennent leur envol. A tour de rôle ils se risquent dans des thermiques encore timides. Nous restons de longs moments à les observer pendus sur nos cordes à tourner la tête dans tous les sens. A ce rythme nous finirons à la nuit…
Après avoir tiré nos 3 rappels dans « Dolce Vita », nous dévalons la pente sur un petit sentier escarpé. Nous nous faufilons entre 2 gros chênes où se trouvent la main courante conduisant aux rappels du second ressaut.
De jolis surplombs et des baumes de couleur ocre font tout le charme de cette descente. Il nous faut ensuite longer la paroi en continuant plus bas sur des chemins étroits.
Puis nous trouvons notre départ sur un rampe inclinée le long d’un éperon caractéristique. C’est parti pour 5 magnifiques longueurs bien homogènes en 6a+ . L’équipement béton de Catsayannis et la qualité du rocher ne démentent pas la réputation de cette voie. « Pas de Prélude pour Hervé » permet à tout grimpeur de 6, même modeste, de se préparer progressivement aux grandes voies du Verdon.
Ouvrez vos yeux dans les dernières longueurs et tenez bien votre gauche pour ne pas vous retrouver dans les variantes beaucoup plus dures qui partent à droite !
Une fois le jardin traversé, nous reprenons notre ascension dans « El Gringo Loco » 3 longueurs en 6a. Equipement différent, et qualité du rocher bien moins agréable
C’est à la frontale que nous sortirons sur la route des crêtes. Une nuit qui nous surprendra en s’abattant sur nous comme un couperet. Pas de prélude pour Hervé… pas de crépuscule pour la cordée ! Une belle ambiance avant de foncer vers le refuge de la Maline où Pascale que l’on a prévenue à temps, retarde le service et fait patienter les randonneurs qui passeront la nuit comme nous au chalet…
les photos:

visible de la route…

vue du rappel sur la route des crêtes…

rappel sur chaîne marqué « Dolce Vita »

1er rappel

le premier jardin

le Verdon aux couleurs d’automne…

les Vautours  s’envolent de leurs nids

à la recherche de courants ascendants…

les thermiques manquent à l’appel, pour notre plus grand bonheur

nous observons

ils sont gigantesques

n’arrivent pas à monter

seconde partie des rappels entre 2 arbres

les baumes

nous ne remonterons pas par là

ombre et lumière..

le départ de « Pas de Prélude pour Hervé »

C’est parti pour un petit test en « rever »

c’est du 6 dès la 1ère longueur

je reprends la tête

magnifiques couleurs

un des plus beaux canyons

sans aucun doute.  C’est pourquoi on est là

belle ambiance !

6a+ … 6a + … 6a +…6a+  c’est comme ça tout le long

c’est pas attirant une fissure pareille ?

c’est plus que raide

la fissure vue du haut

Une fois sortis de « Pas de Prélude » il nous faut choisir une autre voie pour pour passer cette muraille. Il est déjà tard

chamois du Verdon

1ère longeur de El Gringo Loco

les 2 autres dans une nuit d’encre !

J2 : les chèvres sauvages s’invitent sur la terrasse. Les randonneurs traînent au lit. Le Verdon est prisonnier du brouillard. La visibilité quasi nulle. Pourtant il ne faut pas traîner si l’on veut profiter du soleil dans « les Gros Lards » ; La paroi n’est pas exposée soleil l’après midi. Il y a 5 rappels à tirer, avec le risque de coincement de corde qui pourrait nous retarder. Mieux vaut être matinal.
Nous quittons le Chalet après avoir salué nos 2 amis de la veille, 2 frères jumeaux sympathiques, en totale admiration devant notre détermination à la conquête des falaises. Nous repassons par La Palud et garons le petit van au premier Belvédère. La brume est toujours là. Il nous faut marcher 300m avant de trouver la descente sur la vire. Le fléchage rouge nous conduit au rappel sur chaîne facilement reconnaissable par des inscriptions qui portent le nom de la voie historique du secteur : « La Dérobée ».
5 rappels plus bas, nous changeons d’objectif et laissons tomber « Pour une Poignée de gros Lards »… Bref, nous nous « dérobons ». Ce qui nous permet finalement de grimper en réversible jusqu’aux vires; L’équipement malgré qu’il soit très correct n’est pas celui d’hier. ça grimpe. la seconde longueur nous surprend La sortie du dièdre demande de l’application et me fait ralentir l’allure. Dalle ou renfougne ? un peu des 2, en écart dans une fissure trop large pour des chaussons ! Il y a un pas comme on dit… Je propose à mon second de poursuivre en tête dans les passages historiques de la voie. Nous reviendrons un autre jour pour le « Rasoir ». Je le vois hésiter, monter descendre, placer des points intermédiaires, je l’entends parfois s’invectiver. Je me dis que ça ne doit pas être si bon que ça et que j’ai sans doute eu tort de ne pas l’envoyer dans les belles fissures du Rasoir. Effectivement c’est pourri, mouillé par endroit et parfois délicat dans la végétation du dièdre. Heureusement la 4 ème longueur redevient sympa. Sur la dernière vire sous le sommet, nous partons à gauche à la recherche du fameux 6b+ de sortie. L’arbre est toujours là, et je me dis que les plaquettes rapprochées permettront toujours de nous en sortir. Des beaux passages surplombants qui laisseront des traces dans les bras…
C’est ainsi que nous terminons cette belle ascension au Verdon.
Le temps de me rejoindre parking, je dresse un apéro improvisé pour fêter comme il se doit notre succès… Le temps se fige. Le silence qui règne autour de nous nous remplit de quiétude. Aucun vent, aucune âme, ni touristes ni voitures. Seul le bruit du torrent au fond du canyon vient troubler le calme de la nuit qui s’installe. C’est un vendredi soir au Verdon. Fin octobre. La semaine se termine. Pour beaucoup c’est le week-end qui commence. Nous, nous avons l’impression d’en finir un! 2 jours de grimpe qui valait bien un détour au pays des vautours.

les photos:

la biquette plus matinale que les randonneurs

l’autre biquette…

il n’y a qu’à suivre les flèches

et oui c’est là. Faut se motiver !

on détend un peu l’atmosphère. Tirer des rappels au Verdon ça pince toujours un peu le ventre …

trouvé !

des bombés et des arbres… attention au coincement de cordes !

sous la vire un autre rappel

en face la paroi des parois

dalles à trous et belles fissures

rappel entre La Dérobée et Pour une Poignée de Gros lards

une « meurtrière » pour le soleil entre les parois des 2 rives

Paroi rouge et Castapiagne pour les amateurs d’artif

avant dernier rappel dans un beau dièdre

5ème et dernier rappel

tout ça à remonter

L1 5sup

L2..  6a+

sortie du dièdre en dalle puis dans la fissure… à la chamoniarde !

les hostilités démarrent pour mon second

à la recherche du meilleur

un arbre bien placé

prise naturelle

sur un arbre perché

du végétal au minéral il n’y a qu’un pas !

ça passe

et ça repasse

la sortie historique de La Dérobée. Très végétale et peu interessante

humide et glissant… dans du 5c+

4 ème longueur en 5c, un peu plus saine mais rocher toujours médiocre

Départ marqué D comme Dérobée à gauche sur la vire . C’est L5 en 6b

magnifique fissure à remonter, très bien équipée

vue d’en haut

la suite est magnifique

on oublie les 2 longueurs pourries

réjouissances au parking

apéro bien mérité

Aldo

Mercredi 21 octobre 2015 : « ENTREE LIBRE » …

Mercredi 21 octobre 2015 : « ENTREE LIBRE »…ou comment faire sa rentrée au Baou ?
La réponse avec Jacques dans une vieille voie nouvellement re-équipée: « Entrée Libre » qui s’appelle aujourd’hui « Entrée Libre et Gratuite »
Le deux premières longueurs reprennent la ligne d’ Entrée Libre
L1: 6a+
L2: 6a
la suite est inconnue pour moi.
L3: 6b+
L4: 6a
L5: 5+
la sortie est commune avec la « Tonton Walker »
Complètement revu par 2 grimpeurs de St Jeannet, l’itinéraire nous semble abordable à en croire les cotations de C2C
A gauche de la Tonton , je me lance un peu trop décontracté dans la ligne de spits tout neufs. C’est une dalle qui va aussitôt devenir exigeante. Surpris par un pas obligatoire que je n’avais pas vu venir, je vois très bien par contre le point suivant un peu trop loin à mon goût… je bloque. Il me faut un long moment pour me ressaisir. Bref, départ dans une dalle sérieuse qui demande un peu de volonté à froid. A l’origine c’était je crois un 6a, maintenant c’est peut être bien un 6b . Tout dépend où vous passez, car finalement il y a du choix…
La deuxième longueur démarre sur des grosses prises. Se diriger vers la gauche. Jacques en tête doit chercher ses pieds dans le devers pour aller négocier un petit surplomb plein de trous avec un rétablissement final sur des strates. C’est plutôt joli. 6a sur le topo, on dira un peu plus (6b?) . ..pause syndicale pour Jacques qui n’enchaînera pas. 1 partout.
Nous voilà au pied de la 3ème longueur. A notre droite c’est le passage dur de la « Tonton » . Je me lance à mon tour sans savoir que la cotation est en fait un 7a+.
Je monte plusieurs mètres, en guettant avec vigilance l’apparition du crux (je m’attends à un 6b+ ). Tout va bien jusqu’à la dernière prise main droite sur une rampe déversante. De là il faut se replacer dans la dalle, aller à gauche et tenir une petite réglette en arqué sur laquelle il faut effectuer un changement de mains. Tout ça sans les pieds. Parce qu’au 1er regard… pas de pieds. Il me faudra non pas 2 ou 3, mais une bonne dizaine de tentatives pour les trouver . C’est une séquence de plusieurs mouvements sur des prises très très petites et beaucoup d’adhérence à chercher . J’enchaîne pas. Heureusement l’équipement ne rend pas obligatoire ce passage et permet de le travailler. J’ai le sentiment d’être non pas dans un 6b+ mais plutôt dans un 6c+. Nous apprendrons plus tard que certains cotent 7a+ l’enchaînement de la longueur. Le topo donne 6b/A0. Sortie sur des petites vires très terreuses.

L4 est donnée pour un 6a. Elle croise la Tonton Walker dans les surplombs et va chercher sa propre ligne à droite entre 2 zones franchement pourries. Un pilier délité, et sur la gauche un « tas » comme on dit, où faudrait pas tirer un bloc de pierres branlantes. Attention donc à la purge fortuite dans le dièdre! Rester dans la zone la + saine confère à cette longueur un niveau peut être supérieur à celui annoncé (pourquoi pas 6a+ voire 6b). le relais est commun à la Tonton
L5: indépendante de la Tonton Walker, ça sort à gauche. Pareil, on mettrait bien 6a au lieu de 5c. On place ses mains au dessus de la tête sans être tout à fait certain que ça tient.
Au final, ça grimpe dans le 6 tout le temps et même plus encore. Et c’est pas vilain du tout. Dommage que les 2 dernières longueurs soient un peu « minées », à l’inverse de l’équipement qui lui est rassurant et même excellent.
A la sortie nous rencontrons par hasard un des ouvreurs. Rencontre sympa. Confirmation nous est donnée que la cotation est bel et bien revue à la hausse.
merci Mike et Mathieu de nous avoir permis d’entrer « gratuitement » et « librement » dans votre intégrale 2015 !
Nous on n’a pas enchaîné mais on a fait notre rentrée. Aldo

les photos: