Dimanche 20 : Sortie Le Lauvet d’ilonse et journée nationale raquette de Valberg

En cette habituelle préparation du vendredi soir, le staff avait déjà de quoi s’arracher les cheveux : météo annoncée plus que capricieuse : le jour blanc dans toute sa splendeur.
On y va, on y va pas ?!
Flottement, hésitation… un mail de confirmation sort de leur torpeur ceux qui se voyaient déjà blotti dans leur cocon pour un repos dominical.

A que cela ne tienne, nous voici 11 courageux raquettistes prêt à en découdre avec ce fameux jour blanc, qui pour certains allait être une première mémorable.

Après avoir remonté la vallée du Var qui avait pris, au-delà de Plan du Var, une allure de vallée asiatique encaissée avec sa brume enivrante, nous nous engageons sur 11 km de route de montagne étroite, parsemée de nombreux blocs rivalisant de taille à chaque virage.
L’arrivée au village d’Ilonse donnait le ton : un Londres alpin à la Sleepy Hollow (1190 m).

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir contemplé, dubitatifs, ce tableau assez lugubre, il nous vient une impression qu’il manque quelque chose à cette composition ?… mais oui,… la neige !!

Et ce fut à ce moment-là qu’une pluie fine mais soutenue s’invita, comme pour illustrer notre constat. Bien, bien, bien…

 Raquettes sur le dos, nous nous échauffons entre soupe et verglas sur une bonne distance avant d’être chatouillés par les premiers flocons à hauteur du col de la Sinne, vers 1450 m.

Malheureusement, celle-ci ne tient pas encore assez au sol pour permettre de chausser notre paire de pied dominicale.

Et ceci jusqu’au Col des Fourches (1560 m),  où un tapis blanc se déroule enfin devant nous.

 

 

 

Ragaillardis par cette neige et l’idée de nous délester d’un poids jusque-là inutile, chacun s’engage sur la trace dessinée en de vaillantes enjambées par Mario, sous l’œil de Gilles et Pascal nos encadrants du jour. Notre objectif : le Lauvet d’Ilonse (1992 m).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au cours d’une rude ascension, la définition du jour blanc commence à prendre tout son sens : un mur immaculé restreint notre espace de minute en minute jusqu’à réduire notre visibilité à 10 m, obligeant le staff à faire recoller le groupe, et ainsi d’éviter d’utiliser le quota de perte si tôt dans la saison. Ce serait dommage.

 

 

 

 

 

 

Nous continuons notre progression dans cet environnement assez déboussolant, c’est le mot, jusqu’à atteindre un cairn emprisonné par la glace aux formes acérées sculptées par le vent (1983 m).

 

Le point culminant n’est plus qu’à quelques mètres mais la transformation en congère du groupe et le manque d’entrain à l’idée de devoir amputer quelques membres, décident raisonnablement le staff à engager le chemin du retour.

 Et cela ne fut pas sans peine. Le mur blanc ne nous laissant toujours aucun répit, s’engager dans la bonne direction était loin d’être évident : les Shadocks pompaient.

 

 

 

Le GPS de Philippe est le bienvenu. Douce providence qui nous permis de retrouver le familier et rassurant col des Fourches.

Terrassé par notre volonté qui n’a pas failli, l’ennemi immaculé s’éloigna pour nous offrir un paysage de toute beauté : forêt de sapins chargés de neige fraîche et tapissant notre chemin du retour.  La récompense des guerriers.

Des guerriers trempés jusqu’aux os, au ventre vide, mais ne regrettant en rien cette expérience, oh combien formatrice. Voilou, la montagne est ainsi. Pour la Fete de la Raquette, les participants ont été gâtés.

 Un grand merci à Gilles, Pascal, Philippe, Vincent, Mario, Jacques, Catherine, Sébastien, Stéphanie, et marie qui ont eu le courage de braver les éléments au cours de cette sortie de 14 km et 880 m de dénivelé  et à Elsa pour son compte-rendu

 

 Le club alpin de Nice Mercantour et celui de Saint Laurent du Var ont participé à la  Fête nationale de la raquette de Valberg. Malgré une journée hivernale et neigeuse les raquetteurs étaient là.

Le thème choisi par l’organisation était la chasse au trésor à travers les pistes du sentier planétaire.

Entre énigmes et recherche de DVA organisée par le PGHM les indices s’accumulent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gabriel le matin et Jean marie l’après midi accompagnent leur groupe à travers la forêt et finissent par retrouver non loin du lac du sénateur le coffret tant convoité

1 heure plus tard nous nous retrouvons à la maison Valbergane pour le pot de l’amitié

Journée pleine de rebondissements de flocons et de bonne humeur qui aurait mérité des cieux plus cléments

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