Circuit Beuil-Valberg

Circuit Beuil – Valberg par la cime des Moulines (2083 mètres) et le col de l’Espaul.

 

 

         On ne badine pas avec un risque 4. Oublions pour cette fois le col de Crous et la cime Nègre qui étaient au programme, et suivons les conseils éclairés de Denis et Dominique : il y a un beau tour à faire entre Beuil et Valberg, et de quoi satisfaire notre besoin hebdomadaire de grand air sans jouer pour autant aux imprudents.

 

         Mais où donc est toute la neige qui est tombée ces derniers jours ? Elle a gratifié d’autres secteurs du Mercantour, plus à l’est. Sur Beuil-Valberg, rien de semblable. Une belle neige déjà bien transformée sur une bonne partie de la randonnée, de la poudreuse dans les forêts : pas de menace en vue, la montagne se montre accueillante pour les 20 raquettites qui s’équipent au Pont de Cougne, à 1450 mètres. Et en prime, pas besoin de porter ! Le randonneur hivernal, qu’il se déplace à ski ou à raquette, est toujours en-chan-té de pourvoir chausser « à la voiture »…

 Le départ se fait sous un ciel et dans un décor de carte postale. Nous remontons le vallon du Cians sur une neige idéale, encore tout scintillante du regel nocturne. 

         Le groupe 2 coaché par Dominique, un habitué des lieux, bifurque vers le col des Moulines (1981 mètres, soyons précis !), tandis que le groupe 1, dans les traces de Denis, zappe le passage facultatif au col pour rejoindre directement le mont des Moulines (2083 mètres). De là, le Mounier semble à portée de raquette (erreur, erreur…) : qu’il est majestueux, si haut, si blanc, si fier !          À partir de là, la journée prend une petite allure « à la carte »… Le cloisonnement entre les groupes n’étant heureusement pas étanche, certains « 1 » sont récupérés au passage par le « 2 » au sommet des Moulines. En option, pour les amateurs, un petit sommet qui termine la sympatique crête de la Croisette. Puis le « 2 » prend, à gauche toute, le chemin du retour en direction des granges de Cougne via le vallon de l’Isolas et la crête du pré Picas, tandis que le « 1 », sur son élan,  met le cap vers Valberg.

 

 

         Le groupe 1 n’en a pas fini avec cette rando à géométrie variable… Arrivés en vue du col de Valberg, nous pouvons opter pour : aller directement casser la croûte au col de l’Espaul (cocher la case A), en passant par la tête de Charnaye (cocher la case B). Puis case C obligatoire pour tout le monde : ascension digestive de la tête de Garnier.

 

         Le retour s’effectue en traversant de belles zones panoramiques, puis dans la forêt, avant de prendre pied sur la piste qui nous ramène aux voitures. Denis tente une liaison radio avec Dominique qui vient d’arriver à bon port : le son n’est pas excellent, mais on distingue nettement, au milieu de toutes sortes de grésillements, le mot « bistrot ».

 
         La seule épreuve de cette journée bien agréable nous attend au tournant, en plein centre de Beuil : comment choisir « le » chocolat chaud de nos rêves au milieu de toutes les propositions de la carte…

 

         Dénivelée : environ 800 mètres et 10 kilomètres pour le groupe 2. Et, suivant les options du jour, entre 1000 et 1200 mètres de dénivelée sur une quinzaine de  kilomètres pour le groupe 2.

 

Chantal.

 

 

        

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