16-17 Mars: WE val d’Allos

 

La grenouille étant rétive ces derniers temps, nous décidons d’un commun accord de transformer ce week-end piste rando, en un week-end rando piste dans le val d’Allos, et de revoir l’objectif initial de la grande Seolane pour un plus raisonnable mais non moins beau Caduc.

Nous voilà donc réunis à 9h samedi matin à la Baumelle : 19 personnes pour un WE improvisé ! ça fait plaisir à voir !

la Baumelle

Le ciel est sans nuages, nous chaussons dès le pont et remontons en rive droite du torrent. Au fil des ans la ‘melezette’ décrite dans les topos s’est transformée en une belle forêt, dans laquelle il est très agréable de progresser.

le groupe au sortir de la melezette

La chute de neige des derniers jours semble bien accueillante, et comme des skieurs et des raquetteurs nous ont précédé, inutile de faire la trace, ya qu’a !

La vue sur le mourre Gros depuis les cabanes de Valdemar nous confirme que le Caduc sera plus enneigé, nous continuons donc comme prévu.

Sommet de valdemar au fond a droite - le caduc est derriere

 

 

hum ... c'est pourtant pas dimanche, mais c'est bientot paques

 

Les versants sud est restent travaillé par le vent, mais dans l’ensemble la descente promet d’être belle.

Arrivé au col de Valdemars, le Caduc se découvre, la crête a été ventée mais reste praticable a ski, nous arrivons au sommet vers midi toujours sous le soleil.

le sommet du Caduc

 Un petit vent se lève mais rien de bien méchant. Par contre les nuages qui s’accumulent là-bas au sud, et l’inversion qui se matérialise de plus en plus au nord, nous confirment les prévisions météo médiocres pour ce dimanche.

il fait frais, mais nous avons tous le sourire

Comment vous dire pour la descente ? à part les deux mètres de rocher râpés tout en haut de la crête, nous enchainons neige de rêve et rêve de neige. Nous rejoignons rapidement le petit groupe qui s’était arrêté au sommet de Valdemars, puis redescendons dans le vallon.

sans commentaires

Une pause bien mérité près des cabanes de Valdemars permet à chacun de terminer son pique-nique, de toutes les façons, nous restons tous en val d’Allos ce soir, inutile de se précipiter dans la vallée.

pause aux cabanes

 
 
 

 

La fin de la descente alterne zone de poudreuse et neige de printemps, et c’est sur un mode ‘petite classe en promenade’ que nous terminons la ballade, chacun enroulant autour de son sapin son propre itinéraire.

 Le groupe se retrouve autour d’un pot en attendant de rejoindre le CLAJ d’Allos ou nous avons choisi de séjourner. L’adresse est à retenir pour son excellent rapport qualité-prix et la chaleur de son accueil – Merci à Catherine (locale de l’étape) pour sa judicieuse suggestion. Malgré les craintes de Georges, nul contrôle d’identité à l’entrée du ‘relais international de la jeunesse’, seul comptait l’âge des esprits, et apparemment nous étions bien dans la norme (la journée du lendemain a confirmé que l’âge mental moyen ne dépassait guère 15 ans pour certains d’entre nous).

Le lendemain, il neige. Fort. Le plafond est à 1800, puis 1600, puis rejoins le plancher.

 

devant le CLAJ: il neige

 

Nous décidons de scinder l’équipe en deux. 8 d’entre nous confirment la piste et les 11 autres décident d’aller taquiner les pentes du Laupon quitte à rentrer un peu plus tôt. Faisant partie de ceux qui pensent que rien ne vaut les journées de neige pour faire de la piste, je rejoins le groupe ‘Seignus’.

Très peu de monde au Seignus, pourtant le plafond est largement remonté à 2000, et la neige est excellente et en plus, les dameuses sont restée au garage.

Imaginez 8 furieux, affamés de neige poudreuse (dont trois telemark – Marc, Murielle et Thibault) lâchés sur une station quasiment vide de skieurs. On a essayé de travailler méthodiquement, et le soir il ne restait pas vraiment de pentes accessibles au-dessous de 2000 m ou la main de l’homme n’avait pas mis le ski.

A 16h les batteries sont vides, et vu les têtes illuminées des skieurs, on se demande avec Marc si ce genre de week-end ne devrait pas faire l’objet d’une prescription médicale. En tout cas certains affirment avoir perdu 20 ans dans la journée – vu l’épaisseur de neige, on est pas retourné les chercher, on verra au printemps si ça ressort mais apparemment ça n’avait pas l’air de leur manquer.

Je me joins a Marc, Georges et Patrick Valdenaire pour dire un grand merci à tous les participants pour leur présence et leur bonne humeur.

Catherine Magnan (locale de l’étape), Catherine Moinier, Claude, Nicole, Sylvie, Bernadette, Laurence, Murielle, Gérard, Tony, Christian, Thibault, Samuel, Olivier, Franck

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